mardi, 18 novembre 2008
à chercher, à lire, à voir, à entendre
De retour de Grigny, où se fut l'occasion de revoir Anne-Lise Blanchard, Hervé Bougel, Christian Degoutte, Jean-Louis Jacquier-Roux, Ménaché, Roland Tixier, Claude Vercey, de rencontrer Hubert Daronnat, de croiser quelques éditeurs amis, Jacques Brémond, Jean Princivalle, Olivier Brun, de présenter les dernières et récentes parutions, de donner à Hervé et à Roland des exemplaires de leur livre, "Les Pommarins" à l'un, "Avec le temps" à l'autre, d'offrir quelques Dessert de Lune, d'aller retrouver quelques souvenirs d'enfance dans les rues de Grigny et sur les bords de ce bon vieux Fleuve-Rhône, et avant de commencer à se préparer pour le dernier salon auquel je participerai, le Salon de l'Autre livre à Paris, à la fin du mois (visuels et programme en ligne dans les prochains jours), voici tout ce que j'ai trouvé à mon retour dans ma boite mail. Il y a parfois des retours moins agréables.
SUR LES RAYONS DE LA FNAC DE LILLE.
Critiques des parutions de juillet par Jacmo à paraître dans le N° 140 de la revue Décharge
Pierre Soletti : J'AURAIS VOULU T'ECRIRE UN POEME (Les Carnets des desserts de lune)
Jean-Louis Massot a mis en place avec ses dernières publications une sorte de chaîne ou de cooptations : les auteurs post-façant les copains. Pierre Soletti : le leit-motiv anaphorique, avec son conditionnel passé, indique à la fois son pesant de frustration et son éventail de possibles. On est en même temps dans un message de regret et d'espoir. Au bout du compte, a été écrit un recueil. Jean-Marc Flahaut préface.
Jean-Marc Flahaut : SPIDERLAND (Les Carnets du dessert de lune)
Cette fois, c'est Daniel Labedan qui préface l'ouvrage de son ami. « Spiderland » tourne autour des araignées, certes. Mais peu importe le prétexte. On se laisse prendre dans cette histoire un peu décalée avec ses personnages foutraques et éthérés. On est toujours à la limite du farfelu, mais tout se tient finalement, une fois qu'on a écarté toute tentative de justification trop cartésienne. Et on est loin de bouder son plaisir de lecture en acquérant la légèreté adéquate, une fois pris dans les fils de la toile de Jean-Marc Flahaut. (Illustrations : Jean-Claude Flahaut).
Daniel Labedan : TRANSATLANTIQUE (Les Carnets du dessert de lune)
Toujours dans le même esprit que le précédent, mais avec des repères sud-américains plus ancrés et un personnage principal, axial ou central dans le volume. Daniel Labedan sillonne le cône sud à moitié dans la fiction et à moitié dans le reportage. Le lecteur est plus à même de "croire" en son récit, du fait de sa vérité apparente et d'éléments avérés. On est cette fois au bord du roman noir avec trafiquant craignos et acolytes patibulaires. C'est Fanny Chiarello qui préface.
Fanny Chiarello : COLLIER DE NOUILLES (Carnets du dessert de lune)
Fanny Chiarello raconte plein d'histoires fort diverses avec un grand naturel et une vraie plume. La longueur n'a aucune importance, elles peuvent aller de deux lignes à plusieurs pages. Et les sujets sont les plus divers possible. Fanny Chiarello sait parler des cheveux en esthète et des insectes par exemple. Elle chasse la mouche agaçante ou fait converser des moustiques. Ce sont des scènes du quotidien, des états d'âme bien vus, de courtes fictions, des anecdotes express, des clips littéraires, des micro-fables. Ce qui fait l'unité de toutes ces cartes postales inventées, c'est le style, le côté emporte-pièce de l'écriture qui entraîne sans à-coup son lecteur. Elle n'a pas son pareil pour établir des comparaisons ou des similitudes les plus modernes et les plus exactes qui soient. Cette lucidité ne va pas sans l'humour qui va avec, ce qui achève de gagner son lecteur à sa cause, lecteur forcément séduit par cette voix si personnelle. Préface de Pierre Soletti.
UN DESSIN DE STEPHANIE BUTTAY.

et 2 places pour un concert d'Abdullah Ibrahim que nous irons écouter ce soir à Bruxelles.
La soirée va être douce.
14:36 Publié dans Presses lit-on | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, peinture, décharge, jazz, piano



Commentaires
Entre Prévert et Rimbaud: pas mal, pas mal...
Ecrit par : Jef | mardi, 18 novembre 2008
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