Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 30 avril 2015

Mai si ! Mai oui !

Avec un jour d’avance, voici la newsletter du mois de mai.

On commence donc par le 1er mai où les éditions Les Carnets du Dessert de Lune participeront au14e  salon du livre d’expression populaire et de critique sociale « Colères du présent » sur la Grand Place d’Arras, de 10h à 18h, en compagnie de Fanny Chiarello, de Jean-Marc Flahaut et de Francesco Pittau. Venez nous rencontrer sur le stand N°20. Durant toute la journée, à l’achat d’un livre, un livre vous sera offert. http://www.coleresdupresent.com/le-salon-du-livre-arras/informations-pratiques

Le samedi 2 mai Sylvie Durbec et Michaël Glück participeront en compagnie de leurs éditeurs à la rencontre « Les Chasseurs de mammouth étaient-ils poètes » De 10h à 19h, entrée et dégustations gratuites. Cave des vignerons, 525 route de la Gare, 30490 Montrin. Infos : 04 66 57 53 63

Pierre Soletti participera au 9e Fiestival qui se déroulera du 7 au 10 mai à l’espace Senghor (piétonnier de la Place Jourdan) à 1040 Bruxelles. Organisé par maelstrÖm reEvolution et l'Espace Senghor. http://www.fiestival.net/fiestival-2015/infos-reservations.html

Claudine Goux, illustratrice de « Carnets de têtes d’épingles » de Jean-Claude Martin et de « Carnet des relevés du cadastre poétique » de Georges Cathalo (prochainement réédité) exposera ses peintures, dessins et gravures à la Galerie Saint-Etienne, 53 rue de Verdun, 17640 Vaux sur Mer, du 18 au 24 mai de 10h à 12h et de15h à 18h

Du 29 au 31 mai, le théâtre Ephéméride invite les éditions Les Carnets du Dessert de Lune et les auteurs Perrine Le Querrec, Daniel Fano, Saïd Mohamed et Francesco Pittau à venir fêter les 20 ans des éditions. Il y aura des lectures, des rencontres, de la musique et bien sûr de la poésie. Ça se passera à L’île du Roi, 27100 Val de Reuil. Infos : http://www.theatreephemeride.com. Le programme à télécharger, est là : plaquette WE Belge.pdf

Fin mai, début juin (dates à confirmer) remise du Prix CoPo 2015 des lycéens à Thomas Vinau à Val de Reuil, 27100.

Et déjà vous annoncer la présence des Dessert de Lune au Marché de la Poésie de St-Sulpice à Paris du 10 au 14 juin. (On en reparlera)

mardi, 28 avril 2015

Notes de lectures

Tête-dure.JPGSur le blog d'Eric Dejaeger une note de lecture pour "Tête-Dure" de Francesco Pittau. A lire ICI. Pour commander cliquer LA.

Dorures légères sur l'estran - copie.JPEGSur le site de la revue Le Carnet et les Instants une note de lecture de Vincent Tholomé à propos de "Dorures légères sur l'estran". Pour commander cliquer ICI

Ostende-Bangkok Express - Vincent THOLOMÉ "Dorures légères sur l'estran". Il y a des romans qui sont d’énormes pavés. Des fictions labyrinthiques qui emmènent dans les méandres du monde ou d’une langue. D’autres sont d’une extrême minceur. Brossent en quelques traits la trame d’une histoire. N’ont que faire des fioritures d’une langue baroque. N’ont que faire des intentions profondes et secrètes des personnages. Filent à toute vitesse de la première à la dernière page, en somme. Comme des trains express, ils ne laissent à leurs lectrices et lecteurs qu’à peine le temps de saisir une atmosphère, une couleur. Ces romans « marchent » peut-être d’autant mieux qu’ils se réfèrent à un genre très codé. Le roman d’amour, par exemple.

Dorures légères sur l’estran est de ces fictions-là, minces comme des mannequins de mode. Livres qui se lisent à toute vapeur. Il y a un homme et une femme. Sébastien et Nathalie. Ils se rencontrent à Ostende, près du Casino. Ils se disent quelques mots, et puis voilà, emballé c’est pesé :

– Bonjour, Mademoiselle, beau temps, n’est-ce pas ?

– Vous avez de l’humour.

– Vous avez une superbe démarche. J’ai observé que vous rentriez légèrement les pieds quand vous marchiez […]

– Vous êtes un drôle de coco […].

– Croyez-vous ?

[…]

– Un peu fou peut-être ?

– Déjà de vous.

– C’est bien ce que je disais. Un peu dragueur et beaucoup fou.

– De vous. J’insiste.

Elle, n’a qu’Ostende en tête. Sa lumière. Ses nuages. Ses mouettes. Lui, en miroir, a Bangkok en tête. Les dorures de ses temples et de ses statues. Les sourires de ses femmes. Et ses garrudas, hommes-oiseaux protecteurs. Elle, découpe et déchire des magazines de mode, en fait des collages éphémères, des tableaux provisoires inspirés par Ostende. Son atmosphère. Lui, va et vient. Entre la Mer du Nord et Bangkok. Se perdant joyeusement dans ses rues, le labyrinthe de ses baraques et de ses bateaux. Elle, demeurant ici. À l’attendre. Changeant de tenues et de coiffures selon sa fantaisie. Selon la mode. Poursuivant ses collages. Ne cessant de penser à lui. De jalouser Bangkok, la ville qui le retient loin d’elle. Lui, ne cessant de penser à elle, à sa manie de porter la main au cœur, chaque fois qu’une femme le salue en rue ou dans un temple.

Dorures légères sur l’estran n’est que cela. Ne raconte que cela. Une « simple » histoire d’amour. Rapportée sans chichis. Au travers des regards et des pensées que Nathalie porte sur Ostende, que Sébastien porte sur Bangkok. Pas de grandes scènes fracassantes où les amants se déchirent ou doutent l’un de l’autre. Juste quelques motifs qui tournent comme une ritournelle : les dorures, les lumières, les oiseaux, les mains portées au cœur. Et l’autre qui manque. Une histoire d’amour qui commence « comme ça », de façon un peu absurde et finit pareillement, Bangkok gardant pour elle Sébastien, Nathalie se décidant à confier aux vents du Nord ses derniers souvenirs.

Patrick Devaux s’attèle ici à un « art du peu » difficile : arriver à raconter quelque chose qui se tienne, littérairement parlant, sans tomber dans les clichés du genre « roman d’amour » ; arriver à nous intriguer avec trois fois rien sans user d’une langue pseudo-poétique qui se bornerait à rendre compte des « sensations ». Au fond, Patrick Devaux est un funambule. Un équilibriste. Son art tient du dosage. J’imagine que, souvent, il doit croiser les doigts. Et faire tout ce qu’il peut pour ne pas glisser sur une peau de banane. Ensuite, ma foi, à nous, lectrices et lecteurs, de jauger, selon nos goûts et nos humeurs, de la délicatesse et de la réussite de l’envol.

Les Carnets du Dessert de Lune, 2015, 100 p., 12 €

lundi, 20 avril 2015

Un article dans le journal Le SOIR

LE SOIR                                                       samedi 18 et dimanche 19 avril 2015

Tête-dure.JPGFrancesco Pittau : La guerre est à l’intérieur

Roman. Tête-Dure ** FRANCESCO PITTAU Les Carnets du Dessert de Lune, 100 p, 12 €

 

 

Tête-Dure, c’est le surnom que sa mère lui a donné après avoir envisagé de l’appeler Cœur-de-Pierre, a six ans en 1962. Il vit dans les jeux de son âge mais le monde des adultes est poreux et envahissant. Surtout quand la famille, immigrée d’Italie, vit à l’étroit dans un deux-pièces et que la radio, en pleine crise de missiles cubains, nourrit la crainte d’une nouvelle guerre mondiale. Le père du jeune héros déteste les Américains : sans eux, l’Italie de Mussolini serait devenue un pays florissant et il n’aurait pas dû, comme tant de ses compagnons, chercher du travail dans un pays de merde. Mais le coiffeur du quartier, un grec, pense que les Cubains sont pires que les Turcs, c’est dire…

Une colère croissante

Une guerre serait peut-être cependant moins traumatisante pour le gamin que le sont les relations tumultueuses entre ses parents. La colère du père va croissant ce samedi-là, au rythme où la mère s’aigrit. La succession des maladresses interdit toute sérénité et Tête-Dure observe avec inquiétude son univers qui semble se déglinguer. Et qui pourtant, vingt-quatre heures plus tard, est toujours là, pareil à lui-même.

PIERRE MAURY

Pour commander en ligne cliquer sur :

http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/1197546/tête-dure?catid=206012

ou envoyer un mail à dessertlune@gmail.com

mercredi, 01 avril 2015

En avril découvrez le programme

En avril pour suivre le fil des activités des Dessert de Lune et des auteurs, découvrez le programme

 Perrine Le Querrec : Mercredi 1er avril à 19 h 30, chez Tiasci – Paalam, au 13 rue de l'Aqueduc, Paris 75010, invitée à lire et à parler du livre « Le Prénom a été modifié. » Métro Gare du Nord – Sortie Magenta

Les Carnets du Dessert de Lune : Du 4 au 5 avril aux beaux jours de la petite édition à Cadenet dans le Vaucluse en compagnie de Sylvie Durbec et de Thomas Vinau. Lectures, rencontres, débats. Tout le programme c’est là : http://ekladata.com/pBufXMn82FJM0hStc5tDNplUjRA/Programme_des_Beaux_jours_de_la_petite_e-dition_2015.pdf

Hervé Bougel : Le 7 avril 2015 à 20h00 au Pata’Dôme, 62 rue d’Yvours à Irigny. Les prochaines Coïncidences Poétiques organisées par le Pata’Dôme Théâtre (Jean-Philippe Amy) et par Michel Bret, Georges Chich et Chantal Ravel recevront Hervé Bougel qui lira ses propres textes et des textes de William Cliff.

Michaël Glück : Le 17 avril à 19h00 à La Maison de la Poésie de Montpellier, Moulin de l’Evêque, 78 avenue du Pirée, Montpellier.

Daniel Fano, Les Carnets du Dessert de Lune et les éditions MEO : Le 24 avril à 19h à la Maison de la poésie d’Amay (Belgique) 8, place des Cloîtres. Rencontres avec l’auteur et les éditeurs. Présentation des nouveautés 2015. Infos et réservations : 085 31 52 32.

Fanny Chiarello et Jean-Marc Flahaut : Le vendredi 24 avril à 19h00 au Bateau Livre à Lille. Soirée  festive « Vins et littérature ». Lectures de textes édités et inédits sur le thème du vin, (accompagnés d’autres auteurs. Dégustation de vins en partenariat avec le Caviste Curieux, 10 place Sébastopol à Lille. Entrée libre sur réservation au 03 20 78 16 30.

 A tout bientôt.

Jean-Louis Massot

PS : Déjà vous annoncer que le 1er mai Les éditions Les Carnets du Dessert de Lune au Salon Colères du Présent à Arras, avec Jean-Marc Flahaut, Francesco Pittau et quelques invités surprises.

Et puis invitées par le théâtre Ephéméride et l’association CoPo, Les Dessert de Lune  fêteront leurs 20 ans à Rouen le 30 et le 31 mai avec Saïd Mohamed, Perrine Le Querrec et d’autres mais on en reparlera…