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lundi, 30 mai 2016

Une note de lecture pour "Appunti stretti"

Appunti stretti.jpgC'est-à-lire sur http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-635-Dernieres-nouve...

Une note de lecture signée Claude Vercey à propos du recueil "Appunti Stretti" de Jean-Louis Jacquier-Roux paru en octobre 2015 aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Pour commander rendez-vous sur http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/15... ou chez votre libraire habituel.

samedi, 28 mai 2016

Petite note de lecture pour petit livre

C'est dans le Carnet et les Instants à propos de "Poèmes mignons pour petits capons" d'Eric Dejaeger paru en février dans la collection Lalunestlà 

Poèmes mignons.jpeg"... allant du noir obscur au rouge sang, Éric Dejaeger sortait en février un petit recueil de Poèmes mignons pour petits capons aux Carnets du dessert de lune. Illustré par la fille de l’auteur, ce (très) petit livre se veut ludique. À travers ces quelques comptines sans prétention, Dejaeger, père et fille, divertissent les petits loulous."
© Audrey CHÈVREFEUILLE

Disponible sur le site http://dessert-de-lune.123website.be/…/poèmes-mignons-pou... ou en librairies.

 

 
 

jeudi, 26 mai 2016

Deux notes de lecture pour les nouveautés de mai 2016

Une lecture de Marcella à propos de « Quand bien même » d’Isabelle Bonat-Luciani

Le livre d’Isabelle Bonat-Luciani (suite et fin)

Le livre est beau en vrai.  Je l’ai lu hier soir puis relu quelques textes ce matin et je le relirai encore parfois car le lire c’est se donner envie de le lire. Il parle d’elle, de lui, de celles et ceux que l’on ne connait pas mais que ses mots nous offrent, il parle d'amours qui grandissent dans l’absence et d’absences si fortes qu’elles en deviennent présence, il parle de la mer, des peurs, des bouches, des robes, des silences, de la vie éternelle et de la mort éphémère, des tissus, des averses d’été, de galettes des rois, de rouge à lèvres rouge, il  parle des corps en attente.

Un petit extrait pour vos beaux yeux : « Et si j’effeuille silence après silence, et si je dénoue ta peau grain après grain, et si j’ouvre bouche après bouche et que je mêle tes mots sur ma langue, que pas après pas je grandis ton ombre pour me cacher, et si je retiens tout ce qui pourrait me confondre, et si j’écris ton nom loin d’ici, et si je tente de ne rien tenter, est-ce que demain, même s’il est déjà trop tard, tu me voudras près de tes habitudes » .

© Marcella - Quand bien même d’Isabelle Bonat-Luciani, Illustration couverture : Eric Pessan - Editions Les Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 12 €

http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/21...

Une lecture de Michel Thion pour « Pardon my french » de Frédérick Houdaer

 Houdaer nous attend au tournant. Lu cet après-midi, en vitesse, « Pardon my french » (éd. Carnets du Dessert de Lune), le dernier ouvrage de Frédérick Houdaer. Parenthèse, Houdaer ça se lit toujours en vitesse, je ne sais pas pourquoi, ça ne lui enlève rien, mais peut-être lui le sait-il ?

Poésie. « Pardon my french » c'est de la poésie. De plus en plus, pas de doute. On s'éloigne de ces « short short » qu'il aime tant, à la Fredric Brown, où seule la chute importait.

Mais pourtant, c'est bien du Houdaer, comme d'hab, par certains côtés. L'impression de marcher pieds nus dans du gravier, au lieu d'être en ballerines sur un plancher ciré, comme chez les bons poètes qui font bêtement ricaner Houdaer. Très agréable les grands planchers cirés, un peu glissants, on y danse une valse viennoise à chaque fois qu'on dit «  file-moi le sel ! »

Chez Houdaer, c'est plutôt une espèce de « frrrrtt, frrrrtt ! » que l'on soulève en marchant avec ses croquenots, dans ses racontars étranges qui trainent un peu des pieds.

Mais là, il y a un tournant, au coin du bois, là ou Houdaer nous attend. (Noter la jolie assonance « là où Houdaer » pour un peu on le chanterait…). Le tournant, c'est que Houdaer, dans ce nouveau livre, sans qu'il y paraisse vraiment, change radicalement de point de vue, sans prévenir : Il vit ce qu'il raconte au lieu de raconter ce qu'il vit, comme le Houdaer d'avant (ou bien doit-on dire l'Houdaer d'avant ?).

Le tournant, c'est que Houdaer passe ici du transfert situationnel au transfert personnel comme diraient les locuteurs de langues signées. Le texte devient performatif, le texte agit directement sur le lecteur/auditeur, le lecteur devient le poète, le texte devient poème, le texte n'agit pas sur le lecteur, le texte agit le lecteur.

Sans transition et sous les apparences de ces petits récits, plus ou moins anodins, ce qu'il nomme faute de mieux la « poésie du quotidien », on est entré en profondeur dans la poésie. C'est un choc. Vous vous baladez en pédalo le long d'une plage peinarde, vous regardez vaguement le fond de la mer à quelques mètres, et vous vous retrouvez à pédaler comme une buse au-dessus de la grande fosse du pacifique.

On n'en est encore qu'à l'orée du virage, au début de l'entrée, mais de ces virages on ne fait pas demi-tour, pas de retour en arrière.

Bref, il va mal le prendre, mais il aura tort, je dirais qu'ici et maintenant, Houdaer devient poète pour de bon.

Et ce n'est pas à cause du côté « trash » de sa langue. S'il n'y avait que ça ce serait du dumping poétique, une facilité bien peu rentable. C'est seulement une marque de justesse, d'exactitude de l'expression. En fait c'est une politesse faite au lecteur, de ne pas le prendre pour une petite chose fragile. Il est capable de vivre la vie, le lecteur d'Houdaer, et de marcher pieds nus dans le gravier. La preuve de ce que j'élucubre ici, s'il en faut une : le titre. L'expression utilisée par les anglais qui viennent de dire un gros mot comme on lâche une caisse est « pardon the french ». Houdaer, dans un joli lapsus, intitule « pardon my french ». Et le « french » d'Houdaer nous ouvre la porte de cette poésie activiste émergente à lire comme un premier livre.

© Michel Thion. « Pardon my French » de Frédérick Houdaer. Illustration de Philippe Houdaer. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 12 €

http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/21...

 

Pardon my French.jpegQuand bien même.jpeg

 

samedi, 21 mai 2016

3 notes de lecture

3 notes de lectures pour

"Quand bien même" d'Isabelle Bonat-Luciani : mes impressions de lecture.pdf

"Pardon my french" de Frédérick Houdaer : décharge.pdf

"Tête dure" de Francesco Pittau : denis billamboz.pdf

Tête dure.JPEGPardon my French.jpegQuand bien même.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

mercredi, 18 mai 2016

Ça se passe en mai

evenementon383.jpg

 

Dans le cadre du festival Quartier du livre 2016 organisé par L’autre Livre, Perrine le Querrec lira le dimanche 22 mai à 15h30 et Said Mohamed lira le samedi 28 mai (dans la journée). Programme complet sur : https://quefaire.paris.fr/fiche/147693_festival_quartier_...

 

Le mercredi 25 mai à 19h30, Perrine Le Querrec sera à la librairie Charybde, 129 rue de Charenton à Paris 75012. Vous y trouverez ses livres « Coups de ciseaux » (illustré par Stéphanie Buttay), « Bec & Ongles » (illustré par Victor Corolleur), « La Patagonie » et « Pieds nus dans R./Barefoot in R » (traduit en anglais par Derek MunnInfos & réservations : http://www.charybde.fr/pages/librairie

 

jeudi, 12 mai 2016

Lire Léon Le Girafon

"LEON LE GIRAFON". C'est paru en février 2016 dans la collection jeunesse Lalunestlà. C'est écrit et dessiné par Olga Dupré.

On peut le commander dans toutes les bonnes librairies ou chez l'éditeur : ICI

On en parle dans Le Carnet et les Instants :

Léon le girafon.jpegFile ta tute :

Comme les petits humains, les girafons aiment leur tétine et lorsque vient le temps de s’en séparer, ils y rechignent. C’est ainsi qu’alors que sa maman lui propose mille et une façons de se débarrasser de cet objet plus vraiment de son âge, le petit Léon trouve réponse à tout et rejette les suggestions de sa girafe de mère les unes après les autres. La fée des tétines en a déjà bien assez comme ça, elle n’a pas besoin de la sienne ; les dents de traviole, c’est trop pratique pour manger ses spaghettis… Léon préfère s’endormir la tétine au bec. Pourtant, lorsqu’un beau jour on le prend pour un bébé, Léon, vexé, décide de lui-même d’abandonner l’objet dont il était friand et, empli de fierté, se proclame devenu « grand ».

Ce petit livre illustré, qui s’adresse aux enfants d’un an et demi à quatre ans, est l’œuvre d’Olga Dupré, psychologue clinicienne. L’auteure a travaillé avec des patients atteints d’un cancer et suite à cette expérience a écrit un premier livre pour enfants, La maman de Léon est malade, elle a un cancer.  Le personnage de Léon revient donc dans ce deuxième livre avec un sujet beaucoup plus léger mais qui préoccupe bien des parents. Espérons que, comme le girafon, les humains encore petits mais trop grands pour la tétine auront envie de l’envoyer valser à la poubelle, au grand dam des orthodontistes. © Fanny DESCHAMPS

mercredi, 11 mai 2016

3 nouveautés pour mai/juin

9782930607412.jpeg9782930607399.jpegElles viennent d'arriver les 3 nouveautés aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune :

2 titres dans la collection Pleine Lune : "Quand bien même" d'Isabelle Bonat-Luciani (couverture d'Eric Pessan). Pour recevoir le bon de commande c'est ICI. Pour lire un extrait cliquez sur Lire un extrait.

"Pardon my French" de Frédérick Houdaer (couverture Philippe Houdaer). Pour recevoir le bon de commande c'est ICIPour lire un extrait cliquez sur Lire un extrait.

9782930607429.jpeg1 titre dans la collection Sur La Lune : "Je respire discrètement par le nez" de Fanny Chiarello (couverture de Claire Fasulo). Pour recevoir le bon de commande c'est ICIPour lire un extrait cliquez sur Lire un extrait

Pour commander les 3 titres et recevoir le Dessert "Parfum vanille" signé Francesco Pittau c'est LA.

Vous pouvez aussi commander chacune des nouveautés sur le site des éditions en cliquant sur les liens suivants :

 Je respire discrètement par le nez : http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/21...

Quand bien même : http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/21...

Pardon my French : http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/21...

Ou sur le site de l’autre livre où vous pourrez aussi lire des extraits

 Je respire discrètement par le nez http://www.lautrelivre.fr/fanny-chiarello/je-respire-disc...

Quand bien même http://www.lautrelivre.fr/bonat-luciani-isabelle/quand-bi...

Pardon my French http://www.lautrelivre.fr/frederick-houdaer/pardon-my-fre...

En librairie c’est là : http://www.placedeslibraires.fr/livre/9782930607412-quand...

 

samedi, 07 mai 2016

En mai et puis en juin avec les auteurs du Dessert de Lune

Le programme des auteurs du Dessert de Lune en mai et en juin 2016

Le samedi 14 mai à 17h Pierre Soletti sera à la médiathèque Yvon Tondon à Pont-à-Mousson pour une lecture poétique et apéritive. Vous y trouverez ses livres « J’aurais voulu t’écrire un poème »(illustré par Valère Argué), « Je dirais que j’ai raté le train » (illustré par Amélie Harrault) et « Quand le vent chante » (illustré par Sylvie Durbec).

Le samedi 14 mai à 20h30, Said Mohamed, accompagné de Karin Helbert à l’orgue de cristal et des chants soufi d’Hamed Abdelack El Kaabe, lira des extraits de « Jours de liesse » (illustré par Coline Bruges-Renard) et de « L’éponge des mots »(illustré par Bénedicte Mercier), à La Grange aux Dimes, 61 rue Gabriel Péri, 78420 Carrières sur Seine.

Du 16 au 29 mai, de 10h30 à 19h, Pascaline Boura expose à La Lucarne des Ecrivains, 115 rue de L’Ourcq, 75019 Paris. Vous y trouverez le livre « Prova d’Orchestra » de Michaël Glück en présence de l’auteur, le samedi 21 mai à 19h.

Du 24 au 31 mai, Yves Budin expose « David Bowie par Yves Budin » au Centre Culturel de Seraing, 44 rue Renaud Strivay, 4100 Seraing. Vernissage le mercredi 25 mai de 18h30 à 20h suivi du concert Tribute to Bowie. Sur place vous pourrez acquérir et faire dédicacer « Visions of Bowie ».

Le mercredi 25 mai à 19h30, Perrine Le Querrec sera à la librairie Charybde, 129 rue de Charenton à Paris 75012. Vous y trouverez ses livres « Coups de ciseaux » (illustré par Stéphanie Buttay), « Bec & Ongles » (illustré par Victor Corolleur), « La Patagonie » et « Pieds nus dans R./Barefoot in R » (traduit en anglais par Derek Munn).

Du 27 au 29 mai, Isabelle Bonat-Luciani sera à la Comédie du Livre de Montpellier pour dédicacer son premier livre « Quand bien même » (illustré par Eric Pessan).

Et déjà vous annoncer que les éditions seront présentes au 34e Marché de la Poésie de St-Sulpice, place St-Sulpice, 75006 Paris sur le stand 209/515 avec en dédicace : Isabelle Bonat-Luciani, Fanny Chiarello (sous réserve) Perrine Le Querrec, François Garnier, Frédérick Houdaer, Etienne Lodého, Jean-Jacques Marimbert, Saïd Mohamed et Thomas Vinau.

vendredi, 06 mai 2016

Article pour La Patagonie

La Patagonie.JPGPublié en 2014 aux Carnets du Dessert de Lune, ce recueil de poèmes de Perrine Le Querrec me fait découvrir une nouvelle brillante facette de l’auteur du « Plancher », du « Prénom a été modifié », du « De la guerre » et de « L’apparition ».

En matière de poésie contemporaine (dont je ne suis vraiment pas spécialiste), il me semble souvent délicat pour l’auteur, poétesse ou poète, d’évoluer entre deux écueils également dangereux : se noyant dans les mots, échouer à faire miroiter des significations potentielles, d’une part, cherchant le cryptique à tout prix, oublier de faire résonner une musique, fût-elle maudite, d’autre part. Perrine Le Querrec échappe brillamment aux deux dangers, en nous proposant un peu moins d’une centaine de fragments, allant de quelques lignes à une pleine page, tous ou presque redoutablement acérés.

 

Semblable

Habiter une maison semblable

devoir l’esprit semblable

jouer la vie semblable

et un jour d’infime désordre

achever en pleine tête

la famille d’à côté

Sans le recours direct à une mécanique mosaïque comme dans « De la guerre », sans la nécessité d’entretenir une progression narrative, dans la douleur, le deuil, la folie ou l’échappée organisée de ses trois romans poétiques, « Le plancher », « Le prénom a été modifié » et « L’apparition », elle peut lancer ces balles dans des directions bien différentes, jouant de l’imprécation comme du songe, de la mise en garde comme du mode d’emploi questionnable, de la méditation comme – quasiment – du manifeste poétique de plein droit, du programme politique soigneusement tenu secret comme de l’enquête psychologique approfondie : sous ses mots, le poème se fait tout cela, et bien d’autres incarnations encore.

À l’aveugle

J’ai cru que la montagne saignait, que les morts marchaient, que l’inconnu déferlait, que le bois saignait, que les hommes arrivaient, que la femme m’emportait, que le sol saignait, que les maisons se déplaçaient, que l’amour apparaissait, que les mots saignaient, que ma vie commençait, que les moutons chantaient. Au fond de moi luttent dieux et démons, à l’aveugle je vous guide, je me conduis.

La brève préface de Jean-Marc Flahaut est ici particulièrement lumineuse : il souligne à fort juste titre à quel point l’aventure du langage dans laquelle est lancée désormais Perrine Le Querrec est à la fois résolument personnelle, tranchante et combative, généreuse et foudroyante, et… dangereuse. En mentionnant aussi bien l’incitation à l’audace d’un Patrick Chamoiseau que les visions d’Antonin Artaud, il s’agit bien de rappeler ici que la poésie ouvre des portes sur des lieux mystérieux ou effroyables, et rappelle souvent la possibilité de l’horreur, tapie. Il y a ici comme la scansion forcenée d’une chanson des Violent Femmes, le mortifère et libérateur « Country Death Song », qui rôde.

Miracle

Je n’écris pas une histoire mais une langue, je n’écris pas une situation mais une forme, je n’écris pas des personnages mais des langages, je n’ai pas besoin de sentiments d’anecdotes d’amour, je veux des puissances, des mots ajustés, des possessions, des folies, des guérisons, je veux des volumes pas des décors, pas des déguisements, pas des costumes, je me fous de la narration, de la progression, je marche dans la boue, je tombe à genoux, je frappe au cœur, chaque mot est une découverte, une horreur, une solitude, deux mots sont un miracle, les recherches interrogent, soulèvent le sujet, l’écorchent, l’écriture est une anatomie, elle sort chaque organe, le pèse, soupèse, le dissèque, je passe des mois à remettre dans ce corps écartelé les organes étudiés, je referme, suture au fil de crin, au fil rouge, au fil noir la peau de mon support, ses poumons remplis d’eau et de pierres, tant qu’il ne respire pas je ne respire plus, nous supprimons l’air entre les mots, il n’y a rien de plaisant à me lire, rien de confortable, rien de réconfortant, la langue s’essuie au regard humide, luisante elle pénètre, s’insinue si bien aiguisée qu’elle scarifie, laisse trace, devient trace.

Perrine Le Querrec s’affirme ainsi de plus en plus, pour moi, comme une véritable révélation.

Le continent

Nous sommes

bientôt vous verrez

Nous avons traversé

plus de désert, plus de famines

plus de guerres, plus de dictatures

plus de violence, plus de mensonges

plus de promesses, plus de temps

Nous connaissons les âmes

les fous sont parmi nous

notre chair naît guerrière

Nous sommes

à quelques meurtres de vous.

©https://charybde2.wordpress.com/2016/05/05/note-de-lecture-la-patagonie-perrine-le-querrec/

Le mercredi 25 mai à 19h30, Perrine Le Querrec sera à la librairie Charybde, 129 rue de Charenton à Paris. Vous y trouverez ses livres « Coups de ciseaux »,« Bec & Ongles »,« La Patagonie » et « Pieds nus dans R./Barefoot in R. »