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mercredi, 28 décembre 2016

Une note de lecture pour "Légende de Zakhor"

Bonjour,

Voici une note de lecture à propos de "Légende de Zahkor" de Pierre Autin-Grenier, avec en couverture un portrait de l'auteur peint par Shahda. Livre traduit en anglais par Derek Munn, en allemand par Rüdiger Fisher et en italien par Fabbio Scotto.

Vous pouvez commander ce livre dans la librairie de votre choix ou le commander directement en cliquant ICI

Le provencal PAG.jpeg

lundi, 26 décembre 2016

Autre chose de Thomas Vinau

Une note de lecture paru dans Ouest-France.

Ce titre peut être commandé sur la boutique des éditions ou chez votre libraire habituel.

Ouest France 1.jpeg

vendredi, 16 décembre 2016

Où l'on présente "Légende de Zakhor"

"Légende de Zakhor" de Pierre Autin-Grenier sur le site du Figaro livres.

Pour lire cette présentation rendez-vous sur :
http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/pierre-autin-grenie...

En vente dans toutes les bonnes librairie ou sur http://www.dessertdelune.be/store/p823/Légende_de_Zakhor_...

 

mercredi, 07 décembre 2016

Une nouvelle note de lecture

cover Légende de Zakhor.jpgPierre Autin-Grenier : LÉGENDE DE ZAKHOR (Carnets du Dessert de Lune)

Cette nouvelle édition est traduite en allemand, en italien et en anglais. Les éditions En Forêt l’ont publié en 2002 après la revue L’Arbre à paroles en 1996. Dix textes de deux pages, courant sur trois ou quatre paragraphes. Le premier pour planter une atmosphère souvent haute en couleurs, le deuxième pour camper la situation vaguement onirique, le dernier pour conclure l’histoire. Avec ce style classique et flamboyant, exemple : …il éclatait d’un rire fantastique qui embrasait tout, comme un lâcher de soleils. Quand on est capable d’écrire ça ! ou bien ce genre de détails en passant : …et le réveil manchot d’une aiguille ne sait ni soirs ni matins.

Voilà ce que j’en disais dans le n° 115 de Décharge (en septembre 2002) : C'est un peu une autre manière de P. A-G., le mot légende l'indique bien. Plus fantastique, plus merveilleux, plus sacré. Il y a une distance sensible avec le narré. On est en dehors du temps et des repères quotidiens, on reste dans le générique et l'unique. Tout devient stylisé et idéalisé. Même si l’on sent comme le poids d'un destin, d'une tragédie permanente, même si l’on devine le caractère historique, presque biblique du personnage principal, on est dans un univers assumé de fictions symboliques où l'on peut croire enfin, fût-il amer, à l'impossible. Pierre Autin-Grenier est décédé le 12 avril 2014.  13 €. 67, rue de Venise – 1050 Bruxelles (Belgique). Couverture de Shahda.

© Jacques Morin, décembre 2016, pour la revue Décharge

 

mardi, 06 décembre 2016

A propos de Légende de Zakhor

Articles de presse à propos de Légende de Zakhor de Pierre Autin-Grenier.

Pour acheter ce livre allez sur Acheter ce livre (envoi franco de port)

ET REVOICI PIERRE AUTIN-GRENIER

Je n’ai jamais cru au destin ni au hasard mais à un Dieu unique et farceur qui veille sur les amateurs de bonne littérature. En relisant du Brautigan, pas plus tard qu’hier j’ai repensé à un écrivain charmant, franc tireur, dont j’ai égaré les lettres qu’il m’écrivait mais pas les livres. Pierre Autin-Grenier, disparu le 12 avril 2014, connut un succès d’estime, proche de l’engouement; avec des livres brefs ( Je ne suis pas un héros, Toute une vie bien ratée, Les Radis bleus ou Analyser la situation), que l’on trouvera en poche ou pas, grâce aux bons libraires. Dans le numéro 9 de la revue Perpendiculaire, que je publiais chez Flammarion, figure un long entretien avec Autin-Grenier, en grande partie consacré à son amour et admiration pour Brautigan. Il y exprime l’essentiel et je pense que le Castor Astral devrait en tirer une jolie plaquette. En attendant, cela prouve que, comme certaines fleurs qui «sèment à tous vents», des textes fragiles, qui n’ont l’air de rien, circulent mieux et plus longtemps que les prétendus monuments (une pensée pour mon vieux camarade Philippe Sollers qui vient d’avoir 80 ans et dont personne au monde ne relit son énorme Paradis…) Donc, il fallait le souligner, Autin-Grenier n’est pas revenu frétiller dans ma mémoire comme par enchantement; j’ai été réveillé par l’envoi d’un joli bouquin, paru en Belgique, Légende de Zakhor, chez un éditeur qui m’annonce deux autres titres d’Autin-Grenier, sans doute jouissifs, Le poète pisse dans son violon et Le poète pisse encore dans son violon. Aux Editions Les Carnets du Dessert de Lune. © http://lettres.blogs.liberation.fr/auteurs/Raphael.Sorin/

Avant de parler du texte d’Autin-Grenier, il faut dire quelques mots du livre, un recueil d’un format original presque carré (14x16), publié par Les carnets du dessert de lune dans sa collection Pleine Lune. Ce recueil comporte une dizaine de textes courts, des petites nouvelles, publiés en quatre langues dont l’anglais ajouté pour cette édition, c’était bien nécessaire quand on connait le peu d’intérêt des anglais pour les langues qui leur sont étrangères. Et pour être presque complet, il ne faudrait pas oublier le portrait de l’auteur peint par Shahda que l’éditeur a placé sur la couverture, un camaïeu de rouge allant de l’écarlate au carmin en passant par le vermillon et le pourpre et quelques autres nuances encore, un portrait de feu et de sang du plus bel effet. En quelques lignes, trois ou quatre petits paragraphes, Pierre Autin-Grenier dresse un cadre, crée une atmosphère, installe une histoire, une histoire qui raconte souvent son pays, le pays où il a vécu entre Lyon et Carpentras. Il parle des chevaux qui galopent dans les prés, des couleurs qui peignent le paysage, des odeurs qui enivrent, des saveurs de ce pays qu’il semble tellement avoir aimé mais aussi de ses habitants avec leurs sentiments, leurs émotions, leurs petits travers, … Des personnages toujours modestes et même parfois un peu marginaux, des êtres souvent en butte avec le quotidien que l’auteur dépeint avec une nostalgie tendrement mélancolique. L’intensité du texte, sa densité, sa faible longueur n’altèrent en rien la fulgurance des formules : « il disait avoir vu en rêve des fenêtres se jeter dans le vide », l’éclat des images : « c’est toujours le bleu qui prend d’assaut les maisons », la flamboyance du style : « A nouveau il prendra congé et sur les tuiles mouillées du toit miroiteront des morceaux de lune », sans oublier la poésie qui envahit ces courts textes : « Il eût fallu qu’un fleuve en crue entre soudain par une fenêtre et, furieux, vienne s’étrangler sur la table pour qu’enfin nous mesurions l’étendue d’hiver qui nous séparait les uns des autres » et nous pourrions ainsi disséquer les textes de l’auteur, dénichant l’oxymore, le zeugme, l’allitération, la métaphore et bien d’autres formules de style encore mais nous deviendrions alors hérétiques à la parole toujours courte du maître es langage, Alors court faisons sans oublier que le fond de ces textes est peut-être aussi riche que leur forme particulièrement brillante. © Denis Billamboz in http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/49548

jeudi, 01 décembre 2016

Les Dessert de Lune se font Décembre

Du 3 au 4 décembre 2016 aux Fugueurs du livre, 136 rue Féronstrée à 4000 Liège avec en dédicace le 3 à 14h Eric Dejaeger et à 15h Yves Budin.

Infos : https://www.lecomptoir.be/index.php/agenda/agenda-3/26-le...

Du 5 décembre au 2 janvier 2017 aux Eternels FMR, Halle Saint-Pierre, 2 rue Ronsard, 75018 Paris, les Dessert de Lune s’exposent entourés de chouettes autres éditeurs. Vous y trouverez toutes les nouveautés.

Infos : http://www.hallesaintpierre.org

Le 9 décembre, Thomas Vinau au « Midi-Minuit Poésie », Château des Ducs de Bretagne, 4 place Marc Elder, 44000 Nantes.

Infos : http://www.chateaunantes.fr/fr/librairie-boutique

Le 10 décembre à 19h, concert de Dounia avec Karinn Helbert (Cristal Baschet) et Saïd Mohamed (poésie), chez Angela Varela, 11 rue de L’indépendance 94500 Champigny sur Marne.

Infos : http://www.karinnhelbert.fr/Site/ACCUEIL.html

Le 14 décembre, de 12h à 20h les Dessert de Lune, s’exposent à la Librairie Ephémère, au Mutualab, 19 rue Nicolas Leblanc, 59000 Lille.

Infos : http://eleadiffusion.com/actualites/nous-y-serons/

Passez un bon mois de décembre.