Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 17 janvier 2020

Fête du livre jeunesse de Saint-Paul-Trois-Château

Bonjour,

Alain Boudet sera présent à la Fête du livre jeunesse de Saint-Paul-Trois-Châteaux 26130.

Venez le rencontrer du mercredi 29 janvier au dimanche 2 février et découvrir ou redécouvrir ses deux recueils "Poèmes pour sautijouer" et "Poèmes pour sourigoler" , illustrés par Huguette Cormier et publiés dans la collection Lalunestlà des éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Infos et programme 

Facebook

 

75380221_2542455775849002_1452083938326478848_o.jpg

 

 

 

 

 

jeudi, 16 janvier 2020

Une note de lecture pour "Vies patinées"

Cette belle note de lecture signée Clara Regy sur le site de Terreaciel.

Jean-Claude Martin, Vies patinées, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, préface d’Hervé Bougel et dessins de Claudine Goux

Jean-Louis Massot « éditeur » a ainsi publié l’un des derniers ouvrages de sa belle maison créée en 1995, 25 ans - si je ne m’abuse - au service de l’édition, mais certainement beaucoup plus au service de la poésie, il écrit aussi !!! Bravo ! Voilà, je referme la parenthèse (qui n’était pas ouverte, d’ailleurs) pour en revenir à notre texte.

Si le titre du recueil peut « ouvrir » certains horizons, le temps qui passe, l’heure à laquelle on fait ses comptes et ses décomptes, certes, il s’agit bien tout d’abord, de cela. Cependant, il y a aussi mêlées à la nostalgie - la tendresse délicate- et l’extrême clairvoyance -on ne refera pas le chemin à l’envers- (disait le chanteur), il y a la hardiesse et parfois la trivialité « légère » de quelques passages voire la verdeur qui donnent à cet ensemble une saveur bien particulière. Saveur déjà goûtée dans Que n’ai-je paru chez Tarabuste.

Tu laisserais cette tempête entrer en toi ? Risquer une otite, de l’aérophagie ? On a interdit de décoller, et toi, sans gants, sans manteau, tu voudrais changer de vie ? Le vent déciderait pour toi où il te mènerait ? Tu as la lucidité du cageot. Qui s’envole... Contre le mur d’en face... Prie que la pluie ne rompe pas la vitre. L’enfer, juste des courants d’air.

***
Les bras de la rivière. Je ne te conseille pas de t’y jeter. Ils te saisiraient, mais ne te donneraient aucun plaisir. Sinon glacial... « Les bras de la rivière » : c’est une figure de style, une métaphore... Pourquoi ne dit-on pas « les bras des arbres », « les branches de la rivière » ? Je m’y noierais bien encore, entre tes bras. Entre tes cuisses. Ta peau au confluent est couverte de mousses bleuâtres... L’avenir manque de bras !

© Clara Regy, in www.terreaciel.net. Pour en savoir plus sur ce livre, lire des extraits, l'acquérir, c'est ICI 

On peut aussi le commander en librairies