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        <title>Aux Carnets du Dessert de Lune - demandez_le_programme</title>
        <description>Vé le blog, peuchère !</description>
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        <lastBuildDate>Sat, 19 Jul 2008 11:02:03 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Pleine Lune, Sur la Lune et Desserts 2008</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 10:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;En ce 19 juillet 2008, j'ai le plaisir de vous annoncer la parution de 2 nouveautés dans la collection Pleine Lune, 2 nouveautés dans la collection Sur la Lune.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/02/1358113667.jpg&quot; id=&quot;media-1129114&quot; alt=&quot;4 Carnets 2008.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1129114&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;Quatre livres d’échanges, de rencontres et de partage où les auteurs se croisent au fil des présentations :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Fanny Chiarello&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;préfaçant le livre de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Daniel Labedan&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Daniel Labedan&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;préfaçant celui de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Jean-Marc Flahaut&lt;/b&gt; &lt;b&gt;; Jean-Marc Flahaut&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;postfaçant celui de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Pierre Soletti&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;et&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Pierre Soletti&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;préfaçant celui de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;Fanny Chiarello.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Des livres pour le cœur de l’été, pour des photos de vie, vies en photo, ici et là, si proche du sujet et du métier de vivre, pour des mots qui se tissent une histoire avec peu de mots, ceux des non-dit, des sentiments qui se taisent ou qui s’enfuient au détour d’un chemin, pour des poèmes comme des courts-métrages dans lesquels se jouent des vies subies ou choisies suivant que l’on se trouve dans le champ ou hors du champ de la caméra qui tourne, qui tourne inéluctablement, livres d’envie, livres d’épure, à la poésie, à la vie, au désir d’écriture.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Et quatre titres dans la collection Dessert :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/00/1096486813.jpg&quot; id=&quot;media-1129119&quot; alt=&quot;4 Desserts 2008.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1129119&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Odile Bonneel &lt;i&gt;- Bords de Sambre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Amandine Marembert - Ce train n’accueille pas de voyageurs&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Jacques Norigeon -&amp;nbsp; &lt;i&gt;Variations Lichtenberg&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Thomas Vinau - &lt;i&gt;Trappeur&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;D'haïkus cueillis sur un chemin de halage, à des bouquets d'aphorismes, d'un souvenir d'un voyage en train à un clin d'oeil à Jim Harrison, 4 Desserts pour un pêché de gourmandise.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour commander ces titres un seul clic avec votre souris préférée sur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/02/1667699600.pdf&quot; title=&quot;media-1129031&quot; id=&quot;media-1129031&quot; name=&quot;media-1129031&quot;&gt;Présentation et bon de souscription 2008.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ou un mail à : &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;dessertdelune@skynet.be&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ou bien encore sur la librairie en ligne &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/liste.php?cate=79&amp;amp;nb=23&quot;&gt;Rezolibre&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Que la suite de l'été vous soit douce.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1976&quot;&gt;Fanny Chiarello - Collier de Nouilles.&lt;/a&gt; Nouvelles. Illustration Fanny Chiarello. Préface Pierre Soletti. Collection Sur la lune. 130 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.&lt;br /&gt; ISBN : 2-930-235-82-9. Prix : 15,00 €.&lt;br /&gt; Fanny Chiarello est née en 1974 à Béthune dans le Pas-de-Calais. Plusieurs de ses romans et nouvelles ont été publiés par les Éditions Page à Page et Pocket. Elle a publié aux Carnets du Dessert de Lune « La fin du chocolat » et, dans la collection Dessert, « Je respire discrètement par le nez ». Elle est également critique de musique pop.&lt;br /&gt; En 2000, son premier roman, Si encore l'amour durait, je dis pas, est sélectionné pour le Prix de Flore. Elle vit actuellement à Lille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1975&quot;&gt;Jean-Marc Flahaut - Spiderland.&lt;/a&gt; Roman. Illustrations Jean-Claude Flahaut. Préface Daniel Labedan. Collection Sur la lune. 92 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.&lt;br /&gt; ISBN : 2-930-235-81-3. Prix : 12,00 €.&lt;br /&gt; Jean-Marc Flahaut est né en 1973 à Boulogne-sur-Mer. Après des études à caractère social, il anime des ateliers d’écriture auprès d’adultes et d’adolescents et donne des cours à l’Université. Parallèlement, il publie dans des revues comme Contre-allées ou Microbe. Son univers est souvent peuplé de personnages isolés et perdus en eux-mêmes au sein d’une nature tour à tour effrayante ou merveilleuse comme en témoigne Rengaine suivi de Sept secondes avec le soleil, paru aux Carnets du Dessert de Lune en 2004.&lt;br /&gt; Jean-Marc Flahaut est également l’auteur de plusieurs recueils de textes courts parfois construits comme des exercices d’admiration aux croisées de la nouvelle et de la poésie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jean-Claude Flahaut est né en 1936 quelques semaines avant l’arrivée du Front Populaire au pouvoir en France. Il suit des études aux Beaux-Arts et publie de 1959 à 1975 des dessins humoristiques dans la presse quotidienne régionale et nationale encouragé par Arsène Brivot. Touche à tout, nourri par des influences multiples allant de la bande dessinée à la sculpture en passant par l’illustration, il vit aujourd’hui à Outreau dans les environs de Boulogne-sur-Mer où il consacre tout son temps à la peinture.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1977&quot;&gt;Daniel Labedan - Transatlantique.&lt;/a&gt; Poésie. Photographies Daniel Labedan. Préface Fanny Chiarello. Collection Pleine Lune. 72 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.&lt;br /&gt; ISBN : 2-930-235-84-4. Prix : 11,00 euros.&lt;br /&gt; Daniel Labedan vit à Marseille. Il anime la revue de poésie-documentaire en ligne Les États Civils. Son premier roman Mimizan-Plage est paru aux éditions La Table Ronde en 2003. Il est également l’auteur d’un recueil de nouvelles, Mon grand-père était cow-boy, paru aux éditions La Dragonne en l'an 2000.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1978&quot;&gt;&lt;br /&gt; Pierre Soletti - J’aurais voulu t’écrire un poème.&lt;/a&gt; Poésie. Illustrations Valère Argué. Postface Jean-Marc Flahaut. Collection Pleine lune. 50 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.&lt;br /&gt; ISBN : 2-930-235-83-7. Prix : 8,00 euros.&lt;br /&gt; Pierre Soletti a publié des livres de poèmes chez divers éditeurs, ainsi que des nouvelles en revues &amp;amp; livres collectifs. Nombreuses lectures publiques avec son frère, le musicien Patrice Soletti, notamment au festival Voix de la Méditerranée à Lodève, au Centre Européen de Poésie d’Avignon, au Musée d’Art Moderne de Cordes sur Ciel, au festival du livre de Figeac, etc. Récemment, deux de ses textes ont été joués par la Fanfare Électrique : BUILDINGS au festival quARTier LIBRE de Montpellier (octobre 2007) &amp;amp; SUR LA CORDE RAIDE (lettres alphabétiques à Lucien Suel) à la Salle Victoire 2 à Montpellier en février 2008. S’étonne à foison. Se surprend de trop. Mais reste debout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Valère Argué ne croit pas au travail. Rien que d'y penser, ça l'épuise. Il est pour la libération de l'homme (&amp;amp; de la femme, par la même occasion). D'ailleurs, il n'aime pas le pognon. C'est pour ça qu'il n'en a ni sur ses comptes, ni dans ses pognes. Valère Argué ne croit en rien, mais ça lui arrive de temps en temps d'illustrer des textes auxquels il croit. Un livre de lui est prévu aux éditions Chépaki pour mai 2068, si tout va bien, il aura trouvé le titre d'ici-là... car avec mai 68, on n'est jamais sûr de rien...&lt;/p&gt; 
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                <title>Un auteur des Carnets conte.</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 08:50:22 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Sylvain Farhi auteur d'&lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=299&quot;&gt;Assoiffé, (carnet d'un voyage latino)&lt;/a&gt;, 1er titre paru dans la collection Sur La Lune, contera ce week-end, du 12 et 13 juillet, au 11ème festival du conte de Chiny.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout le programme sur &lt;a href=&quot;http://www.conte.be/festival/index.html&quot;&gt;http://www.conte.be/festival/index.html&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>BON DE SOUSCRIPTION (Nouveautés juillet 2008)</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 08:41:08 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;A télécharger :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/01/1667699600.pdf&quot; title=&quot;media-1079835&quot; id=&quot;media-1079835&quot; name=&quot;media-1079835&quot;&gt;Présentation et bon de souscription 2008.pdf.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/01/1667699600.pdf&quot; title=&quot;media-1079835&quot; id=&quot;media-1079835&quot; name=&quot;media-1079835&quot;&gt;&lt;/a&gt; 
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                <title>Les nouveautés en ligne sur Rezolibre</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
                                                <category>Demandez le programme</category>
                                                <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 08:04:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Le livre de &lt;b&gt;Raymond Ceuppens&lt;/b&gt; &quot;Un peu plus vers la mer&quot; est disponible sur le site d'achat en ligne Rezolibre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un simple clic sur &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1965&quot;&gt;UN PEU PLUS VERS LA MER&lt;/a&gt; pour accéder au site de Rezolibre et passer commande. Egalement pour les quatre prochains titres à paraître qui, si l'envie vous vient de les acheter tous les 4, ce qui serait une très bonne idée, vous seront envoyés avec 4 nouveaux desserts offerts par la maison.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là aussi il suffit de cliquer sur &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1976&quot;&gt;COLLIER DE NOUILLES&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1975&quot;&gt;SPIDERLAND&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1977&quot;&gt;TRANSATLANTIQUE&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1978&quot;&gt;J'AURAIS VOULU T'ECRIRE UN POEME&lt;/a&gt; et le tour sera joué.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pour vous titiller l'envie, voici une critique à propos de &quot;Un peu plus vers la mer&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Raymond Ceuppens (1937-2002) fut un aventurier sur terre et sur mer. Je souffre de cette espèce d’obsession, de nocturnité dans une ville portuaire, des rues venteuses qui donnent sur un bassin écrivait-il à son ami Jean-Pierre Canon, aujourd’hui préfacier des nouvelles inédites, réunies pour notre bonheur. Romancier, auteur de Sous la grand-voile (1981), Prix Rossel pour Le Bar des Tropiques (1986), auteur de nouvelles : Retour du vivant (1987), il nous revient avec la brise du large. C’est justice, de temps à autre, qu’on raccommode le public avec les auteurs oubliés, comme on répare les vieux navires dans les bassins de radoub. On rencontre ici des personnages inclassables, hors du temps, lourds d’un secret, tels Giri, qui porte la vie comme un fardeau : Il lui semblait interdit d’apporter du bonheur à qui n’était pas au fond de la souffrance, et la haine l’accrochait avec violence, haïr le bonheur de ceux qu’il aimait devenait une sorte de justice envers la souffrance. On fait la connaissance d’un journaliste en chasse d’une innocente chanteuse à succès ; d’un naufragé volontaire, convoyeur malgré lui de déchets nucléaires ; du père d’un parachutiste handicapé ; de Lucien, soldat zélé qui refuse les promotions ; de Peter qui voyage pour la dernière fois sur le Helena Vanger promis à la casse… Il y a chez Ceuppens l’innocence conservée des marins qui scrutent la ligne d’horizon sans attendre un miracle, la solitude ténue des hommes à qui on ne la fait pas. La vie est une frêle embarcation et la traversée ne saurait faire oublier l’amertume des improbables retours. L’auteur, ici, nous embarque, avec la modestie taiseuse des confidents, sur un vaisseau précaire, en toute confiance et amitié…&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Un peu plus vers la mer, Raymond Ceuppens, Les Carnets du Dessert de Lune, préface de Jean-Pierre Canon, illustrations de Jean-Claude Pirotte, 164 pages, 18 euros.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Frédéric Chef, « Les Amis de l’Ardenne », numéro 21, été 2008.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Au bord de La Loire</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
                                                <category>Demandez le programme</category>
                                                <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 08:18:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Pendant que j'irai tremper mes orteils dans les eaux de la baie du Mont Saint-Michel, &lt;b&gt;Les Carnets du Dessert de Lune&lt;/b&gt; seront présents du &lt;b&gt;vendredi 4 au dimanche 6 juillet&lt;/b&gt; au Marché de la Poésie de &lt;b&gt;Rochefort-sur-Loire&lt;/b&gt;, représentés par Francis Krembel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vos pas vous conduisent jusque là, où le vin est doux et l'ambiance chaleureuse, passez leur dire un petit bonjour et venez déguster un zeste de poésie.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/02/00/529448383.jpg&quot; id=&quot;media-1093622&quot; alt=&quot;marchpo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Salons et nouveautés</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 20:29:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;A nouveau présent au &lt;a href=&quot;http://poesie.evous.fr/25e-Marche-de-la-Poesie-Plan.html&quot;&gt;Marché de la poésie de St-Sulpice&lt;/a&gt;, face au &lt;b&gt;Stand D12&lt;/b&gt;, avec pour voisins et complices, &lt;a href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/&quot;&gt;Le Pré#Carré&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.poissonsoluble.com&quot;&gt;l'Atelier du Poisson Soluble&lt;/a&gt;, je profiterai de ce séjour pour lancer une souscription à propos des livres à paraître prochainement, aussi pour vous parler de la récente parution du livre de Raymond Ceuppens &quot;Un peu plus vers la mer&quot;, pour vous donner envie de lire ou de relire tous les autres titres encore disponibles au catalogue ou tout simplement pour partager un verre ou un moment avec vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les voici les 4 livres qui seront accompagnés de 4 nouveaux Desserts concoctés par Odile Bonneel, Amandine Marembert, Jacques Norigeon et &lt;a href=&quot;http://etc-iste.blogspot.com&quot;&gt;Thomas Vinau&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour souscrire, il suffit d'ouvrir le document &lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/01/1667699600.pdf&quot; title=&quot;media-1079835&quot; id=&quot;media-1079835&quot; name=&quot;media-1079835&quot;&gt;Présentation et bon de souscription 2008.pdf.&lt;/a&gt; Tout est expliqué pour la marche à suivre. Ou bien de passer sur le stand, vendredi, samedi ou dimanche ou encore de m'envoyer un mail à &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;dessertdelune@skynet.be&lt;/a&gt; pour recevoir ces informations par voie postale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A tout bientôt pour continuer l'aventure d'une utopie, l'utopie d'une aventure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean-Louis Massot.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.fannychiarello.com/&quot;&gt;Fanny Chiarello&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/02/02/1636311175.jpg&quot; id=&quot;media-1078704&quot; alt=&quot;collier de nouilles.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1078704&quot; /&gt;4ème de couverture&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les canards-Jésus&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;Il y avait ce matin onze canards debout sur l’étang. Je me suis penchée pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’une illusion d’optique : non. La surface de l’étang était partiellement gelée et de l’eau recouvrait une partie de la glace de sorte que les canards semblaient se prendre pour Jésus, là, à se nettoyer les aisselles à coups de bec debout sur l’eau.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Alors qu’en fait ils se prenaient sans doute juste pour des pingouins. L’un des pingouins à col vert s’est dirigé vers l’eau (la vraie, celle qui ne cachait pas de la glace mais juste de la vase) sur ses petites palmes mal assurées il tanguait vers son véritable élément avec soudain une humilité de canard. Les dix autres canards l’ont observé tandis qu’il titubait puis plongeait et ça faisait vingt yeux arrondis de canards. Puis ils ont repris leurs activités, nettoyage d’aisselles christique, sommeil la tête à l’envers enfouie sous les plumes, lever de patte, coups de bec dans la glace.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Quand j’ai repris mon chemin à travers le bois, je me suis rendu compte que je venais de passer quatre ou cinq minutes sans penser à la fille, et j’ai soudain mesuré le pouvoir des canards.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Fanny Chiarello&lt;/b&gt; est née en 1974 à Béthune dans le Pas-de-Calais. Plusieurs de ses romans et nouvelles ont été publiés par les Éditions Page à Page et Pocket. Elle a publié aux Carnets du Dessert de Lune « La fin du chocolat » et, dans la collection Dessert, « Je respire discrètement par le nez ». Elle est également critique de musique pop.&lt;br /&gt; En 2000, son premier roman, Si encore l'amour durait, je dis pas, est sélectionné pour le Prix de Flore. Elle vit actuellement à Lille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 15,00 €&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;a href=&quot;http://www.jeanmarc-flahaut.ouvaton.org/&quot;&gt;Jean-Marc Flahaut&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/01/2117784907.3.jpg&quot; id=&quot;media-1078893&quot; alt=&quot;Spiderland.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1078893&quot; /&gt;4ème de couverture&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;On divise sommairement les araignées en trois sous-ordres.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Onze familles d’araignées dont les théraphosidés appartiennent à celui des mygalomorphes.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;À ce jour, un millier d’espèces de ce type ont pu être répertoriées et seules deux cent, protégées par la CITES - la convention sur le commerce international des espèces animales et végétales menacées d’extinction - sont autorisées à la vente.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;On les trouve dans les animaleries et chez certains éleveurs privés.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et aussi comme fleurs séchées entre les pages de ce livre.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Jean-Marc Flahaut&lt;/b&gt; est né en 1973 à Boulogne sur mer. Après des études à caractère social, il anime des ateliers d’écriture auprès d’adultes et d’adolescents et donne des cours à l’Université. Parallèlement, il publie dans des revues comme Contre-allées ou Microbe. Son univers est souvent peuplé de personnages isolés et perdus en eux-mêmes au sein d’une nature tour à tour effrayante ou merveilleuse comme en témoigne Rengaine suivi de Sept secondes avec le soleil, paru aux Carnets du Dessert de Lune en 2004.&lt;br /&gt; Jean Marc Flahaut est également l’auteur de plusieurs recueils de textes courts parfois construits comme des exercices d’admiration aux croisées de la nouvelle et de la poésie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Jean-Claude Flahaut&lt;/b&gt; est né en 1936 quelques semaines avant l’arrivée du Front Populaire au pouvoir en France. Il suit des études aux beaux arts et publie de 1959 à 1975 des dessins humoristiques dans la presse quotidienne régionale et nationale encouragé par Arsène Brivot. Touche à tout, nourri par des influences multiples allant de la bande dessinée à la sculpture en passant par l’illustration, il vit aujourd’hui à Outreau dans les environs de Boulogne sur mer où il consacre tout son temps à la peinture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;12,00 €&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://etats.civils.free.fr/&quot;&gt;Daniel Labedan&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/02/00/1098029996.jpg&quot; id=&quot;media-1078902&quot; alt=&quot;transatlantique.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1078902&quot; /&gt;4ème de couverture&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Zone lente&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le gérant chinois de cette épicerie&lt;br /&gt; a placé au-dessus de la porte d'entrée&lt;br /&gt; une bande de soie avec&lt;br /&gt; des idéogrammes imprimés&lt;br /&gt; qui signifient bonheur et longue vie&lt;br /&gt; Lucien Quine lui achète cinq samoussas&lt;br /&gt; une pile au lithium une bouteille d'eau minérale&lt;br /&gt; des kleenex et trois barres vitaminées au miel&lt;br /&gt; dehors il pleut des cordes&lt;br /&gt; un escargot grimpe sur la façade&lt;br /&gt; recouverte d'une fresque Pepsi-Cola&lt;br /&gt; de l'autre côté de la rue&lt;br /&gt; de jeunes enfants se placent&lt;br /&gt; sous les gouttières et s'arrosent&lt;br /&gt; Lucien Quine repart sans tarder&lt;br /&gt; la tranquillité de ce lieu le perturbe&lt;br /&gt; et ce soir il doit être sans faute à Paulista.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Daniel Labedan&lt;/b&gt; vit à Marseille. Il anime la revue de poésie-documentaire en ligne Les États Civils. Son premier roman Mimizan-Plage est paru aux éditions La Table Ronde en 2003. Il est également l’auteur d’un recueil de nouvelles, Mon grand-père était cow-boy, paru aux éditions La Dragonne en l'an 2000.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 11,00 €&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/01/786789105.jpg&quot; id=&quot;media-1078908&quot; alt=&quot;j'aurais voulu.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1078908&quot; /&gt;4ème de couverture&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;T’écrire oui c’est ça t’écrire je tape&lt;br /&gt; la machine aux étoiles&lt;br /&gt; répond des lettres.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pierre Soletti&lt;/b&gt; a publié des livres de poèmes chez divers éditeurs, ainsi que des nouvelles en revues &amp;amp; livres collectifs. Nombreuses lectures publiques avec son frère, le musicien Patrice Soletti, notamment au festival Voix de la Méditerranée à Lodève, au Centre Européen de Poésie d’Avignon, au Musée d’Art Moderne de Cordes sur Ciel, au festival du livre de Figeac, etc. Récemment, deux de ses textes ont été joués par la Fanfare Électrique : BUILDINGS au festival quARTier LIBRE de Montpellier (octobre 2007) &amp;amp; SUR LA CORDE RAIDE (lettres alphabétiques à Lucien Suel) à la Salle Victoire 2 à Montpellier en février 2008. S’étonne à foison. Se surprend de trop. Mais reste debout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Valère Argué&lt;/b&gt; ne croit pas au travail. Rien que d'y penser, ça l'épuise. Il est pour la libération de l'homme (&amp;amp; de la femme, par la même occasion). D'ailleurs, il n'aime pas le pognon. C'est pour ça qu'il n'en a ni sur ses comptes, ni dans ses pognes. Valère Argué ne croit en rien, mais ça lui arrive de temps en temps d'illustrer des textes auxquels il croit. Un livre de lui est prévu aux éditions Chépaki pour mai 2068, si tout va bien, il aura trouvé le titre d'ici-là... car avec mai 68, on n'est jamais sûr de rien...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 8,00 €&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/06/07/un-peu-plus-vers-la-mer-extrait.html</guid>
                <title>Un peu plus vers la mer (Extrait)</title>
                <link>http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/06/07/un-peu-plus-vers-la-mer-extrait.html</link>
                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
                                                <category>Demandez le programme</category>
                                                <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 10:43:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Une critique à propos de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Un peu plus vers la mer&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; de Raymond Ceuppens paru en avril 2008 dans la collection Pleine Lune suivie d'une des 11 nouvelles extraite du recueil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre peut être commandé par mail à &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;desserlune@skynet.be&lt;/a&gt;, sous peu sur le site de &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/liste.php?cate=79&amp;amp;nb=23&quot;&gt;rezolibre&lt;/a&gt; ou dans les bonnes librairies (si votre libraire ne l'a pas en rayon, demandez-lui de le commander.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/01/333326788.jpg&quot; id=&quot;media-1056428&quot; alt=&quot;un peu plus vers la mer.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1056428&quot; /&gt;&lt;b&gt;La Chronique de Ghislain Cotton (Le Vif/L’Express)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fraternité, c’est un des maîtres mots de l’œuvre de Raymond Ceuppens, cet auteur bruxellois mort en 2002 à 65 ans, qui passa la fin de sa vie, notamment, dans le quartier ixellois de Matongé et dont paraissent aujourd’hui onze nouvelles pour la plupart inédites, assorties d’encres de Jean-Claude Pirotte et d’une préface amicale de Jean-Pierre Canon. Ecrivain discret, vivant en marge du sérail, cet amoureux des estuaires, ouvrier radoubleur de péniches, photographe, journaliste, sculpteur aussi, brièvement médiatisé quand il obtint, en 1982, le prix Rossel pour &lt;i&gt;l’Eté Pourri&lt;/i&gt;, son troisième (et superbe) roman, Ceuppens pourrait être un personnage de Dhôtel - Escauts et ports contre Meuse et forêts -, comme les personnages de Ceuppens pourraient habiter les livres de Dhôtel. Des êtres instinctifs, solitaires, indifférents à ce qui fait courir le monde, habités par des rêves ou des lubies. Parfois fatalistes et paumés, mais sans désespoir, comme dans cette première nouvelle (&lt;i&gt;L’engagement&lt;/i&gt;) où sourd une ambiance à la Tennessee Williams. Ou parfois désespérés par la souffrance du monde, comme dans &lt;i&gt;Le Fardeau&lt;/i&gt;, où, là encore, la conscience d’être impuissant à partager cette souffrance partout présente et déclinée en spectacle permanent conduit un homme à sa propre mutilation. Fraternité, disait-on… Fraternité aussi, avec ce père d’un garçon qu’un accident a réduit à l’état de plante ou avec cet ancien routier plus attentif à des « projets » qu’à la fête organisée par son centenaire dans le home pour vieux. Parfois aussi, le texte campe un décor et profile un personnage avec une précision et une sensibilité toujours signifiantes et dispensatrices d’émotions qui se suffisent à elles-mêmes sans que l’auteur cherche nécessairement à « boucler » un récit. Le recueil de Ceuppens se referme sur l’étrange évocation d’un « errant » comme lui, dont un propos l’avait impressionné. D’aucuns se souviendront peut-être que, au temps de leur jeunesse folle, cet André Viatour, accusé d’avoir bouté le feu à des cinémas et à une librairie à Bruxelles, dans les années 1960, hantait alors &lt;i&gt;La Jambe de Bois&lt;/i&gt; où, dans les hoquets du piano-casserole d’Albertus, il parlait d’&lt;i&gt;Amparo&lt;/i&gt;, le roman d’amour qu’il avait écrit.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Un peu plus vers la mer par Raymond Ceuppens. Les Carnets du Dessert de Lune, 164 pages&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;extrait :&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le Temps des projets&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un peu de lumière passait sous la porte du cabinet de toilette où se trouvait le vieux Voake. Cela lui rappelait avec beaucoup de précision un moment de sa vie, un moment qui avait dû se répéter plusieurs fois. « Au moins une douzaine de fois », pensa-t-il. Il y avait tellement de précision dans son souvenir qu'une odeur et un goût de cigarette lui revenaient dans l'arrière-gorge et que des effluves de fumée inondaient ses yeux avec tant d'acuité qu'il en cligna les paupières.&lt;br /&gt; Mais avant, du temps où il avait plusieurs fois vécu ces moments, c'était un gros rais éclatant de lumière de soleil, qui passait sous les portes peintes en vert du cabinet de toilette, et le tabac était vraiment fort. Il chercha un mot pour bien se préciser le goût du tabac de ce temps-là. C'était un goût âcre et il y avait une odeur de cabinet et des odeurs venant de l'extérieur, qui étaient des odeurs de route bitumée, de mazout, et sans doute un peu une odeur d'herbe ou de quelque chose de bord de route ou de terrain vague.&lt;br /&gt; Il fit un effort pour se souvenir de ce qu'il y avait derrière la porte de cette toilette. Il avait conscience de faire un effort, il s'imaginait, se voyait les sourcils un peu froncés et les paupières baissées, ses grandes oreilles décollées et lui devenu tout petit de vieillesse, assis sur le pot du cabinet, bras tendus, mains posées sur la planche pour ne pas tomber, les jambes ballantes. Il sourit, se voyant comique, pas ridicule mais comiquement vieux, très très vieux, abîmé et meurtri, un petit vieux, le plus vieux de l'hospice.&lt;br /&gt; Il se rappela soudainement ce qu'il y avait derrière la porte : un fond de petit hangar au sol illuminé de soleil, des caisses de bière, sans doute un vélo et des vieux pneus de voiture. Devant le hangar, la route. Après, des terrains vagues, des entrepôts, des usines, d'autres routes, des camions, d'autres petits cafés ouvriers, d'autres camions, et des herbes qui se couchent à chaque passage de poids lourds.&lt;br /&gt; Cette vision d'herbes couchées par le souffle des camions lui restait bien inscrite dans la mémoire. Chaque fois qu'il voyait cette haute touffe d'herbe, il se rendait compte que le mouvement un peu brusque et secoué des brins chassés par le déplacement d'air lui venait à l'esprit. Parfois, dans le jardin derrière l'hospice, il s'arrêtait et restait en distraite contemplation devant les touffes d'herbe bordant le chemin de la serre ou de la remise, et il retrouvait l'odeur de l'air déplacé et le bruit des herbes brutalement couchées en désordre.&lt;br /&gt; Le souvenir apporté par la lumière passant sous la porte s'accrochait à son cerveau. Ce n'était pas comme d'habitude, quand ce genre de souvenirs émergeait en lui, et que, d'une certaine façon, il s'en délectait et se promettait bien d'en entretenir la douceur toute la journée. Ces souvenirs disparaissaient après quelques minutes, parfois même après quelques secondes, d'un coup, pas en s'effilochant comme les souvenirs tristes pleins de chagrin, comme la mort de Moake, mais ils étaient noyés d'un coup dans la vacuité de la vieillesse.&lt;br /&gt; La persistance de ces souvenirs et de leurs infinis méandres dans sa pensée étonna joyeusement Voake, il se leva du cabinet en s'accrochant à une des mains courantes disposées sur chaque mur et s'appuya un peu à la porte. Il pouvait facilement se lever sans l'aide de ces mains d'assistance, et il le fit presque machinalement, avec un futile sentiment de supériorité envers les autres pensionnaires de l'hospice qui, moins âgés que lui, étaient incapables de s'extraire d'un fauteuil sans le secours des infirmières.&lt;br /&gt; Tout à son ravissement, il se retrouva dans le couloir des toilettes pâlement ensoleillé par deux étroites fenêtres entrouvertes au-dessus. Des feuilles d'hortensias frottaient le bas des vitres, l'air était bleu clair et sans doute chaud. Une infirmière aida Voake à enfouir sa chemise dans son pantalon.&lt;br /&gt; - Il faut vous faire beau, Voake, c'est la grande fête aujourd'hui.&lt;br /&gt; Voake l'avait déjà oubliée, cette fête, cette histoire : fêter son centenaire avec les édiles de la petite commune de l'hospice.&lt;br /&gt; On lui avait dit que les journalistes et la télévision seraient présents. Ça le laissait tout à fait indifférent, et il l'oubliait tout le temps. Il demanda brusquement, inquiet et au bord des larmes :&lt;br /&gt; - Est-ce que Rixke viendra ?&lt;br /&gt; - Mais il vient presque tous les jours, Voake... vous le savez bien.&lt;br /&gt; Voake était perdu. Il secoua la tête et, tremblant très fort, rajusta la casquette sur sa tête. S'il n'y avait pas eu ces touffes d'herbe couchées par un souffle d'air et un peu, très faiblement, l'odeur de la route, il se serait mis à pleurer. Ce n'était pas le bon Rixke qui viendrait. Voake l'aimait bien, était très content de le voir venir presque deux fois par semaine, mais ce n'était pas ce Rixke là que pendant quelques secondes il avait espéré revoir.&lt;br /&gt; - Ah oui..., dit-il, il est mort, mon Rixke.&lt;br /&gt; La jeune infirmière n'était pas très au courant de la vie du centenaire, mais elle avait l'habitude d'accepter avec un doux sourire les divagations et les erreurs chronologiques des pensionnaires de l'hospice.&lt;br /&gt; - Il est mort ? dit-elle. Non... je ne crois pas...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - Oui, oui, Rixke, mon fils, il est mort, il est mort vous savez.&lt;br /&gt; Des larmes coulèrent, abondantes sur les joues du centenaire.&lt;br /&gt; - Il est mort il y a longtemps, vous savez...&lt;br /&gt; La jeune fille sourit gentiment :&lt;br /&gt; - Je ne savais pas qu'un de vos fils était mort, dit-elle.&lt;br /&gt; - Oui, Rixke, il est mort, là... sans doute.&lt;br /&gt; Voake eut un geste vers les fenêtres, mais dans son esprit il désignait les touffes d'herbe et la route.&lt;br /&gt; - Il est mort...&lt;br /&gt; La jeune infirmière tira un vaste mouchoir blanc de la poche de veston du vieillard et lui essuya doucement les joues et les yeux.&lt;br /&gt; - Il est mort..., dit encore Voake.&lt;br /&gt; Une étrange odeur, venant sans doute du grand couloir, l'atteignit. Il aspira lentement. Il y avait plus de bruits que d'habitude dans l'hospice et des bruits de nombreuses voitures sur le petit parking. Quelle odeur ! Voake aspira encore et il sentit aussi l'odeur de l'herbe, de la route et du hangar inondé de soleil, jusqu'au fond où il y avait les toilettes.&lt;br /&gt; La jeune infirmière le prit par le bras.&lt;br /&gt; - Venez, Voake, on vous attend dans le jardin.&lt;br /&gt; Le vieillard marchait sans appui et d'un pas à peine hésitant.&lt;br /&gt; - Rixke, c'est le fils de Julien, dit-il.&lt;br /&gt; - Non, c'est vous Julien..., dit l'infirmière en souriant.&lt;br /&gt; Voake ne dit rien, il se ressentait en ses fils et ses fils en lui, et ses petits-fils et arrière-petits-fils, même ceux qu'il n'avait jamais vus, ceux nés au Canada ou en Australie, le possédaient en âme. Et ses filles, ses petites-filles et arrière-petites-filles sublimaient l'âme de Moake.&lt;br /&gt; - Il est mort... mon fils Rixke, dit encore Voake. Là..., fit-il, en étendant un peu le bras vers la fenêtre.&lt;br /&gt; La jeune infirmière ne put s'empêcher de regarder dans la direction que le centenaire indiquait. Elle ne dit rien et lui sourit en le forçant doucement à se diriger vers le petit couloir qui menait au jardin par le perron arrière.&lt;br /&gt; - Rixke sera quand même là, Rixke, le petit, celui de... de Julien, non... de...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - De votre fille Sonja, dit l'infirmière.&lt;br /&gt; - Oui, de Sonja...&lt;br /&gt; - Il y a déjà beaucoup de monde, dit l'infirmière. Nous allons nous asseoir un peu sur le banc du petit perron et la télévision viendra quelques minutes, comme cela vous ne serez pas trop fatigué pour la fête...&lt;br /&gt; Voake soupira. Tout cela l'ennuyait, encore plus qu'il ne l'avait pensé quand la directrice avait commencé à lui parler d'une petite fête à l'occasion de ses cent ans. Il avait d'autres choses à l'esprit maintenant, il avait à s'occuper de les entretenir, il pensait aux touffes d'herbe couchées par le souffle d'air des camions passant sur la route. Le soleil inondait le hangar, une odeur de tabac se mêlait aux effluves de la route, des grands terrains industriels et à l'odeur d'ammoniaque chaude des toilettes du café routier. Il pensa que c'était maintenant ça le principal, qu'il ne devait à aucun prix oublier tout ça, ça devait lui rester à l'esprit jusqu'à son dernier moment.&lt;br /&gt; Il sentait l'odeur des diesels surchauffés, il entendait même des morceaux de mots passant entre les bruits de moteurs et ça le ravissait. Sa mémoire lui rapportait le grincement des bottes des routiers marchant sur le gros gravier gris entourant les pompes.&lt;br /&gt; Bientôt, s'il pouvait s'occuper de tout cela, il reverrait son camion, peut-être bien qu'il se reverrait, lui, dans la cabine, à la portière, ou, de plus loin, son bras posé sur la vitre descendue, ou encore, d'au-dessus, sa casquette, son bras sur le volant et son pied droit posé un peu de travers sur l'accélérateur, le tableau de bord toujours bien propre et brillant. Sans doute qu'il reverrait aussi le camion de Rixke. Il était même absolument certain de le revoir, c'était ça qu'il allait revoir en premier, il en était tout à fait certain, parce que le camion de Rixke n'avait jamais quitté son esprit. C'était comme Moake, il l'avait toujours en lui. Il y avait des parties de jour entières où il ne pensait pas à Moake, mais elle restait toujours, toujours là, et le camion de Rixke aussi, et Rixke lui-même, mais Rixke était plus doux et plus vague. C'était comme les touffes d'herbe au bord de la route, les odeurs des diesels et le grincement des bottes sur le gravier. Rixke, c'était surtout son camion, les couleurs bleu et argent, le bruit du moteur, la musique qu'il écoutait dans la cabine et surtout les ornements de calandre dont il était si fier. Il en changeait régulièrement, y dépensait beaucoup d'argent et en parlait tout le temps. Un moment, cela avait même inquiété Moake, que son benjamin ne s'intéresse à rien d'autre qu'à son camion, qu'à l'entretenir, à l'arranger, à l'embellir, à décorer son camion, et à rouler, rouler, rouler. Cela suffisait à son âme. Moake craignait que son fils ne vieillisse seul, sans épouse et sans enfant.&lt;br /&gt; - Nous ne serons pas toujours là pour nous occuper de lui, disait-elle.&lt;br /&gt; Voake répondait qu'il n'avait besoin de personne, que son camion lui suffisait, mais, en y réfléchissant, il ne parvenait pas à imaginer Rixke vieilli. Cela le troublait au plus profond de son cœur.&lt;br /&gt; Et Rixke mourut avec son camion, quelque part fort loin sur une route du Moyen-Orient, bien avant Moake, et Voake vivait toujours.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Une autre infirmière l'attendait, souriante, au bout du petit couloir devant la porte du perron arrière. Voake la vit à peine, il était au bord de la route et sentait le friselis de touffes d'herbe.&lt;br /&gt; - Comment était la route où Rixke est mort ?&lt;br /&gt; Il s'était posé cette question pendant des années. Maintenant, la réponse lui apparaissait moins lointaine, elle devait être quelque part entre les touffes d'herbe, les bruits de camions et les odeurs de route. Il lui fallait absolument ne pas perdre cela : les herbes couchées par le souffle d'un camion qui passe, l'odeur de la route, le hangar. Il lui semblait que plus il faisait des efforts pour conserver tout ça à l'esprit, plus de nouvelles choses se pressaient pour émerger dans sa mémoire : des camions, des musiques, des routes, des pluies, des brouillards, le verglas, des amis, ceux du Canada, ceux de l'Australie.&lt;br /&gt; Le jeune Rixke, qui toutes les semaines garait son camion à demi sur le petit parking de l'hospice et venait lui rendre visite, lui rappelait bien un peu son Rixke à lui, mais ils étaient si différents. Avec son Rixke, son fils, il parlait des heures entières de camions et du temps qu'il faisait sur les routes. Avec celui-ci était-ce un petit-fils ou un arrière-petit-fils ? il ne s'en rappelait jamais c'était autre chose. Il parlait parfois de camions, mais d'une autre façon et très souvent Voake ne comprenait pas le sens réel de ce que lui racon¬tait le jeune Rixke.&lt;br /&gt; Après quelques minutes, son esprit se déplaçait et même sa présence devenait évanescente. Au bout d'un quart d'heure le jeune Rixke l'embrassait et le quittait. Voake entendait le camion démarrer et manœuvrer pour quitter le petit parking, puis s'engager sur la route.&lt;br /&gt; Une odeur de jardin frais l'atteignit quand l'infirmière ouvrit la porte qui donnait sur le perron. On le conduisit jusqu'au grand banc repeint en blanc où il s'assit presque sans aide.&lt;br /&gt; - Ça va, Voake ?, demanda l'infirmière.&lt;br /&gt; Il fit un vague signe de tête. Il était de plus en plus loin, il roulait vers l'Est. La route s'empoussiérait, il faisait de plus en plus clair, il aurait à rouler tout le reste de la journée et toute la nuit. Il ne pouvait à aucun prix s'arrêter, il n'avait que çà en tête, rouler, rouler jusqu'au moment où il trouverait ce qu'il cherchait depuis si longtemps. C'était vraiment ce qu'il avait à faire maintenant, maintenant et jusqu'à la fin. Il était certain que s'il se maintenait fermement à cela, il finirait par trouver la route, qu'avec un peu de chance il retrouverait le camion de Rixke, culbuté quelque part sur l'accotement, et que, mais là il rêvait peut-être, Rixke l'attendrait, assis au bord de la route, fumant une cigarette, les bottes couvertes de poussière, sa petite casquette baissée sur les yeux, avec l'air indifférent qu'il avait chaque fois qu'il n'était pas question de camion. Sans doute qu'en le voyant Rixke aurait fait un signe de la main en disant :&lt;br /&gt; - Ça va, Voake ?&lt;br /&gt; De tout ça, il n'était pas encore absolument certain, c'était un peu en lui un projet dont il ferait envers et contre tout la réalité.&lt;br /&gt; - Voilà la télévision qui vient pour vous, dit l'infirmière en sou¬riant.&lt;br /&gt; La télévision... des gens, des choses, une jeune femme rousse s'assit près de lui sur le banc et lui demanda avec une extrême gentillesse :&lt;br /&gt; - Vous avez cent ans aujourd'hui. Être centenaire, est-ce le temps des souvenirs... ?&lt;br /&gt; Voake se tourna un peu vers elle et dit tout bas en soufflant légèrement :&lt;br /&gt; - ...Des projets... mener à bien des projets...&lt;br /&gt; Et il ne dit plus rien d'autre de la journée, ni du restant de sa vie, parce que plus rien d'autre ne lui importait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; avril 1991&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/04/20/le-quatre-vingt-neuvieme.html</guid>
                <title>le quatre vingt neuvième</title>
                <link>http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/04/20/le-quatre-vingt-neuvieme.html</link>
                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
                                                <category>Demandez le programme</category>
                                                <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 23:02:15 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Si mes calculs sont bons, ce mercredi 23 avril,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;ce sera la présentation du &lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;quatre vingt neuvième titre&lt;/font&gt; aux &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Carnets du Dessert de Lune&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;et le sixième dans la collection &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Sur La lune.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/02/1190411410.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/00/02/1190411410.jpg&quot; id=&quot;media-977513&quot; alt=&quot;1190411410.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-977513&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Pour les prochaines nouveautés, deux le seront dans la collection Sur La Lune et trois dans la collection Pleine Lune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bientôt les titres et les noms des auteurs, des illustrateurs et des préfaciers qui seront parmi les auteurs qui seront parfois eux-même les illustrateurs. Vous suivez ?&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/04/11/en-avril-se-reprend-le-fil.html</guid>
                <title>En avril se reprend le fil...</title>
                <link>http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2008/04/11/en-avril-se-reprend-le-fil.html</link>
                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
                                                <category>Demandez le programme</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 09:01:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/00/333326788.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/00/333326788.2.jpg&quot; id=&quot;media-953559&quot; alt=&quot;333326788.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-953559&quot; height=&quot;206&quot; width=&quot;178&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;J'ai le très grand plaisir de vous annoncer la première nouveauté de l'an 2008.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;b&gt;Parution le 23 avril 2008&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;C&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;e livre a été réalisé grâce à la complicité de Jean-Pierre Canon qui en a écrit la préface.&lt;br /&gt; Jean-Pierre possédait des nouvelles pour la plupart inédites de son ami Raymond Ceuppens. Lors de nos rencontres régulières dans sa librairie La Borgne Agasse, bien connue des amateurs de livres et d'Orval, nous avons émis le projet de publier ces nouvelles, projet aujourd'hui concrétisé auquel est venu s'ajouter un autre complice en la personne de Jean-Claude Pirotte qui en a réalisé l'illustration de couverture et 11 illustrations intérieures&lt;br /&gt; Deux prix Rossel réunis dans un même livre, un libraire, un éditeur, et repart l'aventure éditoriale en sommeil depuis quelques mois pour cause de travaux d'aménagement et de déménagement de la rue Longue-Vie à la rue de Venise (Les Carnets sont de grands voyageurs topographiques)&lt;br /&gt; Un peu plus vers la mer sera présenté le mercredi 23 avril à la bibliothèque de St-Josse pour l'inauguration d'une exposition consacrée à Raymond Ceuppens à laquelle vous êtes cordialement invité(e)s.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Un peu plus vers la mer&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Raymond Ceuppens&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Nouvelles&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Illustration de couverture et 11 illustrations intérieures&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;de Jean-Claude Pirotte&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Préface de Jean-Pierre Canon&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Collection Sur La Lune&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;164 pages&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Format 14 x 20 cm&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Imprimé sur Papier Keay Color et Bouffant Blanc&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;ISBN 2-930235-79-9&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Prix : 18,00 €&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L'impression courante sera augmentée de 15 exemplaires au format 20 x 25 accompagnés d'une peinure originale de Jean-Claude Pirotte.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour réserver l'un ou l'autre exemplaire, envoyez un mail à &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;dessertdelune&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le cadre de l'opération &quot;Je lis dans ma commune 2008&quot; et à l'occasion du vernissage de l'exposition&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;RAYMOND CEUPPENS, un humaniste en relégation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; qui se tiendra du &lt;b&gt;21/04 au 31/05/2008&lt;/b&gt; dans ses locaux, la bibliothèque communale de Saint-Josse-ten-Noode&lt;br /&gt; a le plaisir de vous inviter à une table ronde autour de l'écrivain belge&amp;nbsp; Raymond Ceuppens, décédé en 2002&lt;br /&gt; prix Rossel en 1982 pour son roman paru chez Denoël &quot;L'été pourri&quot;&lt;br /&gt; en présence de Jacques De Decker, Marc Lobet, Jean-Marie Stroobants, Luc Rémy, Francine Ghysen, Jean-Pierre Canon&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le Mercredi 23 avril 2008 à 18h&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; La rencontre sera suivie d'une présentation d'un recueil de nouvelles pour la plupart inédites de Raymond Ceuppens&lt;br /&gt; publié par les Carnets du Dessert de Lune&lt;br /&gt; &quot;Un peu plus vers la mer&quot;&lt;br /&gt; préfacé par Jean-Pierre Canon et illustré par Jean-Claude Pirotte&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Bibliothèque communale de Saint-Josse-ten-Noode&lt;br /&gt; rue de la Limite, 2 - 1210 Bruxelles&lt;br /&gt; 02/218 82 42&lt;br /&gt; métro madou&lt;br /&gt; animation : Rony Demaeseneer&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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