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samedi, 26 août 2017

Où l'on parle de la revue Décharge

Carnet d'un petit revuiste.jpgCette première info du week-end à propos d’un article pour « Carnet d’un petit revuiste de poche » dans la revue Verso

Jacques Morin est un enthousiaste. La preuve: ça fait plus de 35 ans qu'il publie une revue (DECHARGE). C'est aussi un réaliste. La preuve: c'est ce CARNET D'UN PETIT REVUISTE DE POCHE. En 12 courtes proses claires et nettes (comme on dit), il cristallise son vécu de revuiste et l'expérience qu'il en a tirée « Un auteur reste un auteur, un poète reste un poète. Un revuiste non. Il ne l'est que transitoirement. Que sa revue s'arrête ou demeure suspendue ... il ne l'est plus». Il y a la Lettre à un jeune poète de Rilke, que tout apprenti-poète se doit d'avoir digérée; maintenant il y a le petit Morin, le vade-mecum de tous ceux qui désirent se faire une carrière d'enthousiaste éclairé.

© Christian DEGOUTTE in VERSO n° 168

Ce titre est toujours disponible sur la boutique du site http://www.dessertdelune.be/apps/search?q=carnet+d%27un+p...Il peut également être commandé en librairie.

mercredi, 16 août 2017

Une note de lecture pour Fanny Chiarello

Fanny Chiarello – Je respire discrètement par le nez. Couverture Claire Fasulo. Editions Les Carnets du Dessert de Lune 2016. ISBN 9782930607429. 13 €

Je respire discrètement par le nez.JPGComment scénariser un petit F1

Entre deux romans, Fanny Chiarello s’offre parfois un petit théâtre intime de soi fomenté au sein d’un pacte ludique avec ses lecteurs. Pour autant, elle laisse libre cours à son imaginaire plutôt que de tenir un « compte » précis des évènements. L’auteure n’est pas bridée par des impératifs de mise en scène : nul besoin d’une quelconque « unité » et celle qui est ici chef de choeur ne se place même pas en avant scène.

Chaque phrase amorce le mouvement d’une balle dans l’air, mouvement que le lecteur doit « compléter ». Tout semble écrit avec un stylo bic ordinaire sur un cahier sauvé de la poubelle. La romancière s’amuse avec intelligence en parlant de son appartement. Par l’ironie, le cours des choses demeure moins important que la langue et son « irrégularité » programmée.

Le tout est de scénariser le petit F1 de 36 mètres carrés qu’elle a occupé pendant deux ans en sorte de Zeppelin. Non seulement parce qu’elle y flotte sur la ville et que tout y est concentré mais parce qu’elle y écrit parallèlement un roman intitulé « Le Zeppelin ». Son titre comme celui de ce journal a été noté sur le bail de cet appartement. En un tel document le nom d’auteur est écrit en bas. Ici, il est remis à sa place jusqu’à ce que l’auteur décolle de son Zeppelin avec âme et bagages.

Bien que ne pouvant être cataloguée dans le rang des écrivains du langage, la Belge se plaît à jongler avec les mots là où, si la perfection fut dans le déménagement, elle l’est aussi dans ses traces. Fanny Chiarello en fait émerger la satire.

© Jean-Paul Gavard-Perret in http://www.lelitteraire.com/?p=33278, août 2017

Pour découvrir ce livre c’est  ICI

 

samedi, 12 août 2017

Bob De Groof expose

Bob De Groof, illustrateur de l'album "Le vin des crapauds" de Saïd Mohamed expose ses linogravures.

Pour découvrir ce livre (si ce n'est pas déjà fait) cliquez ICI

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mercredi, 09 août 2017

On y présente "Le vin des crapauds"

Le Vin des Crapaud.jpgC’est paru sur le site de l’agence de presse C.M.C Imperium Libri : c'est à lire ICI

On y présente « Le vin des crapauds » livre de Saïd Mohamed, augmenté de linogravures de Bob De Groof et paru en février 2017 dans la collection Pièces Montées.

Sur le site le livre est

lundi, 07 août 2017

Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)

Petit traité du noir - copie.jpgBonjour,

En cliquant sur le lien ci-après, vous pourrez lire, sur le site de Remue.Net, une note de lecture de Jacques Josse, à propos du recueil « Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis) » de Roger Lahu et Marie Bateau-Lahu.

- http://remue.net/spip.php?article9026

Retrouvez ce livre sur le site des éditions http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html

ou demandez-le à votre libraire.

Bonne semaine.

jeudi, 03 août 2017

"Exode"

Exode cover_face.jpgUn très bel article qui paraît sur le site littéraire d’Encres Vagabondes à propos du Carnet « Exode » de Daniel De Bruycker (poèmes) et de Maximilien Dauber (photographies) publié dans la collection Dessert à l’italienne des éd. Les Carnets du Dessert de Lune.

L’article à lire c’est là : http://www.encres-vagabondes.com/magazine3/exode.htm

Le livre à découvrir c’est ici : http://www.dessertdelune.be/store/p828/Exode_%2F%2F_Danie...

Ou chez votre libraire.Couv_4eme.jpg

 

samedi, 22 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Des articles de presse pour « Quand bien même » d’isabelle Bonat-Luciani et Eric Pessan

et pour « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch et Jérôme Pergolesi c’est là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

et là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

 

samedi, 08 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Sans Abuelo petite.jpgVous voulez lire des articles de presse à propos de "Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch

Cliquez sur A LIRE ICI

Disponible sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique Livres /Nouveautés) et/ou dans les bonnes librairies.

 

 

mercredi, 05 juillet 2017

François Bon lit des extraits de "Bad Writer"

Bad Writer.jpgSur youtube Francois Bon lit des extraits du recueil de Jean Marc Flahaut "Bad Writer".
Pour voir et écouter cette lecture rendez-vous sur :
www.youtube.com/watch?v=9BePVyA8Y2Y
et montez le son.

 

 

 

 

Pour commander ce livre, si vous souhaitez le commander, il vous suffira de vous rendre sur le site des éditions à cette adresse: http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html

et de remplir votre panier ou demander ce livre à votre libraire.

samedi, 24 juin 2017

Une autre note de lecture

Bad Writer.jpgBad Writer. Jean Marc Flahaut. Préface Frédérick Houdaer. Les Carnets du Dessert de Lune, Collection Pleine lune. ISBN : 9782930607931. 68 pages, 12,00 €

Dans ce petit recueil de poésie narrative, construit de vers très libres, extrêmement concentrés, chaque mot ayant son utilité, sa signification, son poids, sa musique, Jean Marc Flahaut exprime un doute très profond. Il doute de lui et de son art, il doute de la poésie, il doute de la capacité des lecteurs à comprendre la poésie, il doute même d’être capable de faire comprendre au lecteur la nécessité de la poésie, son sens profond, son utilité. Il doute de l’art, de son art, de la capacité des autres à comprendre l’art. Ce doute le laisse oscillant en une incertitude schizophrénique entre celui qui écrit et celui qui range les papiers, entre le poète et le tâcheron :

« Il y a / deux hommes en moi/ l’un écrit/l’autre pas il lit – il classe – il range il trie »

Mais ce doute l’entraîne aussi dans une forme de paranoïa sclérosante, l’empêchant de proposer ces textes par crainte de la cohorte de tous les refus.

« peur du libraire/ qui refuse de vendre mes livres/ peur de l’éditeur qui refuse de prendre mon manuscrit/ peur du lecteur/ qui ne lira jamais aucun de mes poèmes /peur… »

Auteur convaincu de son talent, il est aussi persuadé du bienfondé des critiques négatives de ses détracteurs, nourrissant ainsi sa vision schizophrénique de son moi écrivain.

« …/il pense/…/qu’il est à la fois/le tueur et la cible/l’antidote et le poison/… »

Il reste alors avec ses doutes et ses frustrations, espérant toujours écrire le livre qui changera tout, le regard des autres et l’estime de soi.

« ce livre/que je voudrais écrire/et tous ceux que j’ai écrits/pour m’en approcher »

Mais je suis convaincu que Jean Marc Flahaut est persuadé qu’il a du talent et qu’il affecte de douter de lui et de son art pour faire comprendre qu’on ne le juge pas à l’aune de ses qualités.

« c’est fou/ça n’a l’air de rien/mais ça dit tout »

Le narrateur réalise un  véritable exercice d’autodérision instillant un doute sur son art pour, au contraire, démonter qu’il est bourré de talent et que ses textes méritent toute la considération des lecteurs et des éditeurs. Ils sont déjà nombreux à le lire et à l’apprécier à l’aune de son talent réel et je ne suis certainement pas le premier à être convaincu qu’il n’est surtout pas un « Bad Writer » !

© Denis Billamboz in http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2017/06/23/bad-w...

Pour commander ce livre cliquez ICI

mercredi, 21 juin 2017

Une note de lecture toute fraiche

Petit traité du noir.jpgPetit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis), Roger Lahu (couverture Mare Bateau-Lahu, préface Daniel Fano, Les Carnets du Dessert de Lune, Collection Pleine lune. ISBN : 9782930607467. 90 pages, 14,00 €.

Pour commander ce livre en ligne cliquez ICI

Enterré vivant 

« Sombre.

il fait sombre, très, dans mes alentours »

Dès les premiers mots de ce recueil, le narrateur donne le ton, il est dans le noir complet, ne voyant, ne ressentant rien, sauf une mouche qui vient déranger sa quiétude angoissée. Pas de doute « ch’us mort » pense-t-il, trucidé par un coup de couteau, « une lame d’acier plantée droit net et sans bavure… » Le décor est dressé, le narrateur laisse libre court à sa créativité et à sa fantaisie. Daniel Fano, le brillant préfacier dont je viens de lire deux recueils, explore les pistes possibles pour décrypter ce texte très libre dans lequel l’auteur s’est affranchi de la ponctuation, de l’usage des majuscules et de la rigueur des césures en fin de paragraphes. Des fausses pistes peut-être mais pas si fausses qu’il pourrait y paraître. C’est au lecteur de trouver son chemin dans ce texte d’une grande richesse émotionnelle et sensitive.

Pour moi, je pense que l’auteur pensant avoir passé le cap de la moitié de sa vie, commence à se préoccuper de ce qu’elle sera après la mort. Pour ce faire, il nous emmène dans l’angoisse que connaît certainement une bonne partie de ceux qui ont choisi la crémation : la terreur d’être enterré vivant. Il paraitrait qu’on aurait trouvé des cercueils avec des traces de griffures d’ongles sous le couvercle… Il imagine alors un mort/vivant qui ne sait pas s’il est mort ou vivant, s’il survit ou s’il est ressuscité des morts dans une autre vie.

Il n’évoque pas la proximité de la mort, ses environs, comme Ooka l’a fait dans « Les Feux », il ne familiarise pas avec elle comme Sarramago dans « Les intermittences de la mort », il ne lui donne pas non plus la parole comme Zusak dans « La voleuse de livre ». Non, il l’évite, la fuit, l’élude, s’éclipse. Il faut chercher entre les lignes l’angoisse que l’auteur semble connaître car il ne parle jamais, ou si peu, de la mort, de la résurrection, du néant, il parle sans cesse d’autres choses pour vaincre cette angoisse, ironisant sur son état, « agoniser de son vivant c’est déjà assez déplaisant mais agoniser mort ça vire corvée », se réfugiant dans un long monologue qui le ramène, le plus souvent, à son enfance à son enfance quand la mort ne le concernait pas encore.

« quand j’étais petit mon pépé préféré à moi il était déjà

proche d’un certain noir

qu’on appelle « la mort » mais je ne le savais pas et c’était

« très bien

comme ça » il était très vivant dans la couleur des

Jours d’alors…. »

L’écriture, les mots comme les images d’un film d’horreur (« La nuit des morts vivants »), les mots transformés en langage des morts/vivants, les mots en forme de questions, sont un véritable refuge pour dissimuler les angoisses, repousser à plus tard ce qui adviendra inéluctablement en évitant de se laisser enterrer vivant.

« dans le noir tu écris en toute impunité

les mots sont sourds muets

une bouche d’ombre les gobe comme des petits

apéricubes aux olives

noires évidemment

et elle ricane, elle ricane elle ricane »

© Denis Billamboz in http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/51000

 

17:44 Publié dans Presse lit-on | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roger lahu

mardi, 20 juin 2017

Soyez parmi les 21 pour 5 livres

Bonjour,

Et si pour découvrir la promotion de l'été des éditions Les carnets du Dessert de Lune, vous alliez faire une visite sur http://www.dessertdelune.be/…/p8…/Solstice_d%27été_2017.h... et étiez parmi les 21 lecteurs à recevoir cinq livres, tous publiés dans le collection Sur La Lune.

Collier de nouilles de Perrine Le Querrec & Stéphanie Buttay

Coups de ciseaux de Fanny Chiarello

Dorure légères sur l'estran de Patrick Devaux & Claude Donnay

Ne vous inquiétez plus c'est la guerre de Daniel Fano & Jean-François Octave

Spiderland de Jean Marc & Jean-Claude Flahaut

Pour en savoir plus sur chacun de ces livres, une fiche avec présentation, extraits et articles de presse peut être consultée sur le site des éditions en entrant le titre de chaque livre.

50 € au lieu de 63 €. Envoi franco de port

Bonne visite

JL Massot

www.dessertdelune.be

lundi, 29 mai 2017

Un prix pour "Tête Dure" de Francesco Pittau

- Tête dure.JPEGPrix Tornade silencieuse pour "Tête-Dure" de Francesco Pittau par le jury du prix des lycéens.

 Pour découvrir ce livre, cliquer sur le lien suivant : 

http://www.dessertdelune.be/store/p780/Tête-dure_%2F%2F_F...

vendredi, 26 mai 2017

Les 3 nouveautés de mai.

Elles sont arrivées.

9782930607979.jpg"Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch, couverture Jérôme Pergolesi, préface Luce Guilbaud. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607931.jpg"Bad Writer" de Jean Marc Flahaut, préface de Frédérick Houdaer. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607467.jpg"Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)" de Roger Lahu, couverture de Marie Bateau-Lahu, préface de Daniel Fano. Pour découvrir ce livre c'est ICI

mercredi, 24 mai 2017

A propos de "Exode"

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"Exode" de Daniel De Bruycker & Maximilien Dauber

Un article de presse signé Vincent Tholomé en parle: ICI

 
Si vous voulez en savoir plus sur ce livre, en lire des extraits, le commander c'est sur : Le livre

lundi, 22 mai 2017

"Le vin des crapauds" Article, lectures et Exposition

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Un article à propos du dernier livre de Said Mohamed : « Le vin des crapauds », orné de linogravures de Bob De Groof et d’une préface de Cathy Garcia, Ed Les Carnets du Dessert de Lune, 2017. Collection Pièces Montées. 18 €.

On ne guérit pas, dit-on, de son enfance. Certains l'ignorent, d'autres pas. Saïd Mohamed est de ceux-là. Il y a cette enfance qui nous façonne et qui nous marque, parfois au fer rouge. Ce temps que l'on vit parfois - ce fut le cas - dans un arrachement qui met à vif, une brutalité qui donne envie de briser les cadres. Il y a la conscience que l'on en a et qui permet aussi, plus tard, de relire cette enfance comme la chance de ce qui vient et où l'on a sa part à construire. L'enfance est aussi une fenêtre ouverte dans le mur. Dans les murs. Tous. Il y a aussi cette conviction que la parole peut être prise et qu'elle est un puissant outil pour dénoncer et inviter autant qu'un vrai chemin vers soi et vers les autres. Dès lors, l'adulte qui est au monde chargé de son passé, de son histoire, regarde ce qui l'entoure, ici et là-bas. Et tout ce qui en lui fait cicacrice redevient aussi plaie vive. La guerre, les destructions, l'exploitation, les pouvoirs de mort et d'argent (qui, de tous temps, vont si bien ensemble), les injustices, mais aussi l'indifférence, la veulerie, l'égoïsme, tout cela remonte dans un immense haut-le-cœur. L'écriture se fait vomissure qui libère, en les nommant, des sanies d'un monde auquel le poète appartient, en toute conscience, et où il trouve sa place en prenant la parole pour dire. Ce "vin des crapauds" est un vin aigre. Il a la couleur d'une souffrance coagulée. Mais on aurait tort de n'y voir qu'indignation et désespoir. Derrière le désarroi dont il témoigne, le poème érige son phare, appelant à l'éveil et à la vigilance, affirmant aussi une présence qui, dans le partage de la parole, est finalement salutaire et fraternelle. © Alain Boudet in La Toile de l’un

Pour commander, lire des extraits, d’autres articles de presse c’est sur : http://www.dessertdelune.be/store/p826/Le_vin_des_crapaud...

Exposition des linogravures de Bob De Groof, Galerir Art Bref, 34 rue de Broca, 75005 Paris

Lectures par Saïd Mohamed, le 24 mai à 19h30.

mercredi, 26 avril 2017

Des Extraits des nouveautés mai/juin 2017

Pour lire un extrait de "Sans Abuelo petite" de Cécile Guivarch c'est ICI

Pour lire un extrait de "Bad Writer" de Jean Marc Flahaut c'est ICI

Pour lire un extrait de "Petit traité du noir sans motocyclette" de Roger Lahu c'est ICI


Parutions de ces 3 livres prévue mi mai.

Ils pourront être commandés sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubriques nouveautés) par mail à dessertlune@gmail.com et dans toutes les bonnes librairies.

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 Bad Writer.jpgPetit traité du noir.jpg 

vendredi, 14 avril 2017

Le 21 et le 22 avril

Deux auteurs du Dessert de Lune seront de sortie le 21 et le 22 avril prochain

Quand bien même.jpegIsabelle Bonat-Luciani, le 22 avril, à « La Baignoire »,

à 19h00

7 rue Brueys – 34000 MontpellierAccès Tram : lignes 3 & 4 arrêt Saint Denis.

Lira des extraits de « Quand bien même ».

 

Encore une nuit sans rêve.jpgChristophe Bregaint, le 21 avril au « Territoire du Poème »,

à 15h30

Brasserie Le François Coppée(1er étage)1 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris. Métro Duroc.

Lira des extraits de « Encore une nuit sans rêve ».

jeudi, 13 avril 2017

3 petites notes de lectures

 Les Carnets du Dessert de Lune, poésie
Encore une nuit sans rêve.jpg*BREGAINT Christophe. Encore une nuit sans rêve. Cover Sophie Brassart.
Préf. Jean-Christophe Belleveaux. Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 92 p.
EAN 9782930607436. 13 €
Souffrance-Désespoir-Dénuement-Rue. C’est le récit d’un écorché de la vie, « Passager/Sans horizon », écrit à la seconde personne : « Tu as glissé/Le long de la paroi//Tu as dévissé/Sans cri/Avant d’arriver/Là//Tu portes/Désormais/Les stigmates/De la déchéance ». Déperdition, dépérissement, dénuement, naufrage et désespoir. Un langage Titanic, pourrait-on dire, tisse la métaphore filée de la chute, de l’errance, de l’effacement, de l’engloutissement. Un être qui « effleure les abysses », un être « gommé du corps social », hors circuit, en manque de tout, pour qui « Tout est vide de sens », « Tour à tour/Prostré/Ou/Te traînant ». « Un univers/Te sépare/Du domaine/Des vivants… Chaque jour/Tenter de ne pas perdre pieds/Paume ouverte ».
Le récit poignant d’une descente aux enfers et l’angoisse qui taraude : « Comme toi/Il y en a des milliers… Perdus/Comme un arbre/Sans racines ». SURVIVRE.
© Odile Bonneel, in Inter CDI
 
Bestiolerie potagère.jpg*DUBOST Louis. Bestiolerie potagère. GravuresBernadette Gervais. Préf. Georges Cathalo.
Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 51 p. EAN 9782930607269. 12 €
Animaux-Potager-Humour. Des abeilles sur les bras de l’enfant contre la ruche : « A cinq ans, il communie avec l’innocence du monde ». « L’enfant n’a pas une seule piqûre d’abeille. Mais la grand-mère, elle, pique une colère et lui flanque une cinglante fessée. Je m’en souviens encore ». Les coccinelles, chenilles, doryphores illustrent le syndrome de l’envahisseur comme « les estivants sur les plages vendéennes, jadis les nazis en zone occupée ». Les bêtes renvoient aux hommes et leur donnent des leçons, tels les escargots dont le coït dure « douze à quatorze heures… DSK peut bien aller se rhabiller ! » De l’humour toujours : l’otiorrhynque, faisant des trous (comme le poinçonneur !) dans les lilas, enchante le poète « en mal de rimes riches » !
Louis Dubost, poète sismographe, épicurien jardinier des mots, enregistre la nature et ses petites bêtes, avec une verve joviale tout en ayant un regard critique sur notre société entre marché mondialisé et révolution citoyenne. Accompagnent cette éloquence potagère, les gravures réalistes de Bernadette Gervais croquant insectes, escargots, limaces, lombrics… 
© Odile Bonneel, in Inter CDI

 Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet du Dessert de Lune, essai (une lecture pour Elena et Léa !!...)
*MORIN, Jacques. Carnet d’un petit revuiste de poche. Cover Claudine Goux. Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 20 p. (Pousse-café). –EAN 9782930607658. 5 €
Revue-Création littéraire contemporaine-Poésie. Jacques Morin dirige et gère la revue de poésie <Décharge> depuis 1981. Il témoigne ici, non sans humour, du quotidien de ce métier de « passeur ». « Le revuiste vit essentiellement en poésie. Le travail de la revue l’accaparant. Beaucoup de ses activités tournent autour d’un seul et même sujet. Tout le reste demeure périphérique. Il mange et ne vit que pour subvenir à la revue » : « un dévouement exclusif ». De plus, le revuiste aime lire et parler des autres revues ! (Sans qu’on le sache vraiment, il y a un foisonnement de revues : elles ont d’ailleurs leur salon à Paris). Il reçoit beaucoup de recueil à analyser, « des piles vertigineuses se forment sur le bureau, stalagmites express ».
Ce court témoignage montre l’importance des revues pour faire connaître le vivier de la création littéraire contemporaine. Un auteur passe souvent d’abord en revue avant d’être publié. Le revuiste est sous pression périodiquement pour sortir le nouveau numéro. Jacques Morin présente à merveille ce travail acharné, exigent, sans fin, mais si important. Chapeau bas !
© Odile Bonneel, in Inter CDI

lundi, 10 avril 2017

De la marchandise internationale

En allant sur ce lien, vous pourrez lire deux articles de presse à propos du livre de Daniel Fano "De la marchandise internationale" (ill Jean-François Octave) 

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

 

Livre disponible dans toutes les bonnes librairies et sur le site des éditions

www.dessertdelune.be ou par mail à dessertlune@gmail.com