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mercredi, 23 novembre 2016

Extraits des parutions de 2016

Pour lire des extraits des parutions de 2016, cliquez sur l'un des titres ci-dessous:

Pour en savoir plus et/ou commander c'est sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou chez votre libraire habituel.

Parutions Octobre /Novembre

Extraits Légende de Zakhor.pdf

Extraits Encore une nuit sans en rêve.pdf

Extraits Datés du jour de ponte.pdf

Extraits dans le spleen et la mémoire.pdf

Extraits Carnet d'un petit revuiste de poche.pdf

Parutions Avril / Mai

Extraits Quand bien même.pdf

Extraits Pardon my french.pdf

Extraits Je respire discrètement par le nez.pdf

Parutions Février/Mars

Extraits Poèmes mignons pour petits capons.pdf

Extraits Léon le girafon.pdf

Extraits Le chuchotis des mots.pdf

Extraits Bestiolerie potagère.pdf

 

 

dimanche, 20 novembre 2016

Lalunestlà

Où Deborah Danblon de la librairie La Licorne à Bruxelles parle de 3 titres de la collection jeunesse Lalunestlà :

 
Léon le girafon.jpeg
Poèmes mignons.jpeg
Le chuchotis des mots.jpeg

samedi, 19 novembre 2016

Une note de lecture pour "Datés du jour de ponte"

Datés du jour de ponte.jpegC’est paru dans la revue Textures de Michel Baglin. L’article est signé Jacques Morin (auteur aux Dessert de Lune du récent « Carnet d’un petit revuiste de poche).

(Bernard Bretonnière : « Datés du jour de ponte ». Préface de Jean-Pierre Verheggen. Couverture de Jeanne Frère. 12€. http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html

C’est un recueil re-vi-go-rant. Plein d’esprit ! Et l’on prend un vrai plaisir à déguster ces œufs de mots. Bernard Bretonnière est le spécialiste des listes et autres énumérations, mais ici, il n’y a que les dates qui se succèdent et cette chronologie aléatoire fournit l’armature à l’ensemble, écrit en réalité comme un mille feuilles sur plusieurs années, de 2000 à 2005. L’auteur est au centre des pages, non comme le poète égocentré, tout esbaudi de lui-même, mais comme l’homme qu’il est, tout simplement, avec ses amis, ses enfants, sa femme, sa vie nantaise, son quotidien somme toute banal, qu’il rehausse de ses réflexions amusées ou vachardes. « Les poètes ont le teint pâle / place Saint-Sulpice ... ».

Écrivant, certes, des poèmes, il ne se prend pas pour autant au sérieux. Il a cette facilité, et cette qualité indéniable, de prendre de la distance avec lui-même et par conséquent avec ce qu’il écrit. Et l’on entre sans vergogne dans son intimité puisqu’il nous la présente avec sincérité, honnêteté et candeur. Il y a beaucoup de tendresse d’un côté et pas mal de tristesse aussi de l’autre. L’écriture fréquentant les espaces symétriques déterminés par le balancement du pendule et de l’humeur. « …après que nous nous sommes installés / dans cette maison hideusement décorée / où résonnent encore / les propos racistes / de nos hideux prédécesseurs ».

On préfère en rire la plupart du temps, mais les larmes ne sont parfois pas loin, au bord des lignes. Cette ambivalence séduit, puisqu’il n’y a nullement le regard supérieur du moqueur à tout crin. Le désir équilibre le désarroi. Bref, l’omelette attache à la lecture, et, confidence, je me sens d’autant plus en phase avec Bernard Bretonnière, qu’à quelques heures près, je suis daté quasiment du même jour de ponte que lui.

jeudi, 17 novembre 2016

Une critique pour "Encore une nuit sans rêve"

Bonjour,

Ci-après Une note de lecture à propos de « Encore une nuit sans rêve » de Christophe Bregaint, illustré par Sophie Brassart et préfacé par Jean-Christophe Belleveaux. 

Vous pouvez commander ce titre sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique nouveautés) paiement sécurisé via CB, Paypal.

Cordialement, Jean-Louis Massot

Désespoir et désarroi

« Une nuit sans rêve » c’est très décevant mais « encore une nuit sans rêve » c’est carrément désespérant et ce titre correspond très bien à l’atmosphère du recueil de poésie présenté par Christophe Bregaint. Christophe, c’est le préfacier du recueil de poésie de Fabien Sanchez que je viens de lire, un recueil qui dégage une souffrance et une douleur infinies. A coups de vers très courts, juste deux ou trois mots, Bregaint rythme ses poèmes qui expriment la fragilité, le désespoir et le désarroi d’une tierce personne qu’il semble accompagné sur le chemin de sa douleur, comme s’il scandait, sur la pédale de la grosse caisse de son groupe, un vieux rock and roll immortalisé par un de ces chanteurs mythiques qu’il doit, à mon avis, encore admirer. Le désespoir et le désarroi des Jimmy Morrison, Kurt Cobain, Freddie Mercury et autres rockeurs maudits planent sur ce recueil comme les corbeaux volent au-dessus des champs de bataille.

Dès les premiers mots le recueil exprime la fragilité : « Un homme / A été // Jeté / Dehors// Hors/ De / Sa quiétude… ». Cet homme est un ami, ou peut-être l’auteur lui-même mais je ne le crois pas, il s’adresse à cet autre par le tu. « Tu as glissé / Le long de la paroi… ». « La ligne / De ta petite mort / S’est détraquée…». « C’est arrivé / Tu t’es perdu… ». Ainsi les vers racontent le destin de celui qui s’est brisé, perdant progressivement tout espoir de redevenir ce qu’il a été. « Ton histoire / N’a pas toujours été / Ainsi // Sans issue… », « Tout est devenu / Tellement vulnérable… »

L’auteur se souvient, s’apitoie, se lamente, sait que plus rien ne sera comme avant, il pleure comme un vieux blues dans le lamento de Billie Holyday. Il n’a plus le courage de laisser croire à ce « tu » qu’il y a un espoir, seul reste le désarroi. « Ton désarroi / Est plus grand que / ton refuge… Tu ne fais plus la différence / entre / Le besoin et / Le manque // Entre la peine et le désespoir ». A la fin de ce recueil que j’ai lu comme une histoire tragique, comme un chant désespéré, que j’ai écouté comme un rock éthéré, déboussolé, déjanté, il ne reste plus qu’un texte minimum, mais un texte minimum qui prend aux tripes, qui bouleverse tant les mots sonnent juste, tant le désarroi est palpable.

© Denis Billamboz in http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/49377

lundi, 14 novembre 2016

Encore une nuit sans rêve

Si vous n'avez pu être présent au salon de L'autre Livre ces 12 et 13 novembre, pour découvrir le livre "Encore une nuit sans rêve" de Christophe Bregaint, illustré par Sophie Brassart et préfacé par Jean-Christophe Belleveaux, une séance de rattrapage vous est proposée le jeudi 17 novembre à partir de 18h à la librairie de L'autre Livre à Paris, 13 rue de l'Ecole Polytechnique.

Invitation 17 novembre.jpg

mardi, 08 novembre 2016

Ajout au programme de novembre

Léon le girafon.jpegOlga Dupré dédicacera « Léon le girafon » le samedi 19 novembre à la Foire du Livre Belge, de 15h à 16h sur le stand collectif d’Espace livres et Création. Centre culturel d’Uccle, Bruxelles 1180.

- Je respire discrètement par le nez.jpegFanny Chiarello sera présente au salon du livre du Touquet qui aura lieu du 25 au 28 novembre au Centre Tennistique Pierre de Coubertin, avenue de l’Hippodrome, 62520 Le Touquet Paris Plage. Elle dédicacera ses livres parus aux Carnets du Dessert de Lune. « Je respire discrètement par le nez », 2016, « Collier de nouilles », 2008,   « La fin du chocolat », 2005.

Passage.JPGFrançois David lira des extraits de « Passage » le 26 novembre à 17h30 à la librairie Les Schistes bleus, 10 rue François La Vieille, 50100 Cherbourg.

 

Un projet de CD autour des poèmes de Saïd Mohamed.

Je vous communique l'info ci-dessous. J'ai eu le plaisir d'entendre ce trio lors des 20 ans des éditions au Théâtre Ephéméride à Val de Reuil et c'est magique.

Chers tous , 

Comme vous le savez  déjà sûrement, depuis un an et demi je fais des lectures de poésie en étant  accompagné par Karinn Helbert au Cristal Baschet ainsi que par  Abdou chanteur soufi de Essaouira. Ceux qui ont assistés à nos prestations ont été étonnés de la rencontre Cristal Baschet avec des morceaux  de musique baroque et le chant soufi sur des poèmes de Rumi, poète persan du 13e siècle,  le tout superbement servi part la voix puissante de Abdou qui a été éduqué dans la tradition du chant soufi depuis sa plus tendre enfance.  Le public a aussi été encore plus étonné avec des textes de poésie contemporaine…

C’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui je soutiens le projet de produire un disque de Dounia dans sa version musical et chant.  La version avec poésie viendra dans un second temps, mais l’immédiat est de produire le CD de Dounia, ce qui permettra à la formation de le faire connaître et d’exister sur scène. 

Vous trouverez toutes les informations complémentaires sur le site de Ulule à l’adresse suivante. 

https://fr.ulule.com/dounia-aube/

Et bien sûr continuez à faire passer dans votre réseau,  si le projet vous intéresse.

Saïd Mohamed, auteur aux Dessert de Lune de Souffles, L'éponge des mots, (prix CoPo 2014) et Jours de liesse

vendredi, 04 novembre 2016

2 articles pour un petit carnet dans la collection Pousse-Café

2 notes de lecture pour un titre dans la collection Pousse-Café des éd Les Carnets du Dessert de Lune.

 Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet d’un petit revuiste de poche – Jacques Morin Genre : récit. Couverture de Claudine Goux. Collection Pousse-Café. Format 10 x 14 cm. 22 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund tactile blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-65-8. 5 € 

 

 

 

 Extraits sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html...

En douze « tableaux » d’une analyse brève mais efficace, Jacques Morin dresse un autoportrait du revuiste de haut-vol qu’il est depuis plus de 40 ans. Dans la belle lignée de quelques grands aînés (Pierre Boujut, Pierre Béarn, Henri Heurtebise, pour ne citer que ces trois-là), il aura, dans un élan généreux et toujours renouvelé, ouvert la voie et donné la parole à des centaines de poètes. Ce qui lui apparaît parfois comme une névrose obsessionnelle n’est en réalité que la conséquence d’une vertigineuse et fructueuse addiction. Si « la revue est un genre ingrat », elle permet malgré tout au revuiste de faire la part des choses « en comptant sur ses fidèles » tout en ayant une juste et pertinente vision sur la poésie vivante. © Georges Cathalo in revue « Traversées »

« La revue est un genre ingrat. Les auteurs y passent, désinvoltes ou dilettantes. Ça ne marque pas leur œuvre, contrairement aux recueils qui la constituent. » Constat sans illusions, mais pas désabusé pour autant. Car celui qui le dresse, Jacques Morin, Jacmo pour les intimes de la poésie, est un revuiste impénitent qui n’a jamais baissé les bras devant l’ingratitude de certains de ceux qu’il a accueillis dans ses pages. Il a créé et animé « Le Crayon noir », puis « Le Désespoir, précisément » et l’une des meilleures revues de poésie, « Décharge », qui a près de 170 numéros et 35 ans au compteur, un record !  Du coup, le poète Jacques Morin, auteur d’une vingtaine de recueils, est un peu oublié au profit de Jacmo le revuiste et critique. Il sait donc de quoi il parle quand il livre ce « carnet d’un petit revuiste de poche » ! Une vingtaine de pages seulement, mais qui cernent cette passion dévorante : choisir des poèmes, les mettre en pages, les assembler, « composer avec les contradictions ou les paradoxes des textes proposés », puis après l’imprimerie les expédier et dialoguer par lettres et courriels avec les abonnés. Bref, animer une revue, sachant que le maitre-mot ici reste celui du plaisir !  © Michel Baglin in « Texture »

Pour passer commande remplissez votre panier sur www.dessertdelune.be ou envoyez un mail à dessertlune@gmail.com

 

dimanche, 30 octobre 2016

Les Dessert de Lune et les auteurs en novembre

La dernière newsletter du Dessert de Lune en octobre pour entrer dans novembre

Elles sont sont là et bel et bien là les nouveautés des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Pour les découvrir, lire des extraits, les commander, le plus simple est de vous rendre sur le site des éditions à cette adresse : http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou les acquérir chez votre libraire habituel.

Ces livres ainsi que d’autres titres vous seront également proposés lors des prochains salons  où vous pourrez y rencontrer les auteurs lors de séances de dédicaces. Voyez plutôt :

Du 11 au 13 novembre au salon de L’autre Livre, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris, sur le stand B22. https://www.lautrelivre.fr/autre/media/pdf/plan-salon.pdf

Seront en dédicace :

VENDREDI 11 novembre

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent le 5 novembre au salon du livre de Farciennes)

SAMEDI 12 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : Perrine Le Querrec

de 15 h 00 à 16 h 00 : (sous réserve) Fabien Sanchez et Olivia HB

de 16 h 00 à 17 h 00 : Christophe Bregaint et Sophie Brassart

de 17 h 30 à 18 h 00 : Marie Léon

DIMANCHE 13 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : François Garnier

de 15 h 00 à 16 h 00 : Perrine Le Querrec et Derek Munn

Du 26 au 27 novembre au 5e salon du Livre de Mons, Lotto Mons Expo, avenue Dubois (à deux pas des Grands Prés) 7000 Mons. www.monslivre.be

Seront en dédicace :

SAMEDI 26 novembre

de 14 h 00 à 18 h 00 : Pascal Blondiau

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent au Marché de la Poésie de Namur)

de 16 h 00 à 17 h 00 : Eric Dejaeger

Dimanche 27 novembre

de 14 h 00 à 18 h00 : Pascal Blondiau

Entre-temps le 17 novembreChristophe Bregaint et Sophie Brassart présenteront et dédicaceront « Encore une nuit sans rêve » à partir de 18 h 30, à la librairie de L’Autre Livre, 13 rue de l’Ecole Polytechnique, 75005 Paris https://www.facebook.com/espacedelautrelivre/?fref=ts

Du 20 au 21 novembre vous pourrez trouver les livres des Carnets du Dessert de Lune sur le stand d’Espace Livres et Création, au Marché de la Poésie de Namur, Abattoirs de Bomel, 18 traverse des Muses, 5000 Namur. http://www.mplf.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=121&cntnt01returnid=59

Au plaisir de vous voir ou revoir ici ou là.

Jean-Louis Massot. www.dessertdelune.be

mardi, 18 octobre 2016

Bestiolerie potagère

Sur le site littéraire d’Encres Vagabondes, un article signé Brigitte Aubenet à propos de « Bestiolerie potagère » le 2e livre de Louis Dubost dans la collection Pleine Lune.

Louis DUBOST Bestiolerie potagère. Encres de Bernadette Gervais. Préface de Georges Cathalo
Voilà un très beau recueil sur les animaux du jardin (insectes, hérisson, crapaud, limace...) que Louis Dubost nous présente avec beaucoup d’humour, d’engagement politique, de philosophie et parfois d’impertinence. C’est un bonheur de lecture sur des animaux que nous connaissons parfois de nom mais pas vraiment dans leurs spécificités. Les très belles illustrations (des gravures en couleurs de Bernadette Gervais) nous permettent aussi d’admirer ces animaux nuisibles ou très utiles pour le jardin : « Une année à coccinelles. Pour les écolos-bobos gavés au bio de chez bio, les coccinelles virent alors à la bête noire, tout comme les "Auvergnats" du sinistre Horterfeux : une ça va, deux ça va encore, mais trois bonjour les dégâts ! »

« Les doryphores illustrent le syndrome de l'envahisseur. Tous ceux qui pullule, selon quelques indigènes indignés (qui sous-entendent : pollue), est doryphores : les Bordelais dans la Vallée d’Aspe, les estivants sur les plages vendéennes, jadis les nazis en zone occupée. Le merle de nature pacifique laisse déferler l'invasion sur les huit rangs de patates ; et du même coup, bien qu'il soit omnivore, cela dénote sans conteste de sa part une complicité latente, objectivement collaborationniste. Tout comme les hébergeurs pyrénéens, les commerçants de la côte ou encore les tondues de la Libération. La résistance, quand est-ce que ça commence ? »

Louis Dubost, après avoir découvert et publié de nombreux poètes grâce à sa maison d’édition Le dé bleu, aime jouer avec les mots pour notre plus grand plaisir comme l’indique Georges Cathalo dans la préface : « Lui le paisible poète-jardinier sait de quoi il retourne avec la gent parasitaire. En effet, en tant qu'éditeur, il dut lutter durant de longues années contre l'envahissement des poètes mégalomanes qui venaient le harceler avec leurs œuvres impérissables. Petit rappel : dans une vie antérieure, Louis Dubost fut simultanément éditeur à temps plein, poète à temps partiel, professeur à temps professionnel, philosophe à temps perdu, élu local à temps difficile et tant et tant d'autres temps intimes et familiaux. Alors, après toutes ces aventures et mésaventures, on devine aisément que ce paisible Diogène vendéen ait souhaité consacrer le plus clair de son temps à des tâches jardinières. »

C’est un recueil rafraichissant, engagé dans le monde et la nature.

Brigitte Aubonnet 
(15/10/16) 

Pour lire des extraits de ce livre, le commander rendez-vous sur :
http://www.dessertdelune.be/…/Bestiolerie_potagère_%2F%2F...
ou passez chez votre libraire.

dimanche, 09 octobre 2016

Une nouveauté dans la collection Pousse-Café

Carnet d'un petit revuiste.jpgBonjour,

Vient de paraître dans la collection Pousse-Café des Dessert de Lune

« Carnet d’un petit revuiste de poche » de Jacques Morin, orné d’un dessin en couverture de Claudine Goux.

Pour découvrir ce livre, lire un extrait et l’acquérir rendez-vous sur :

http://www.dessertdelune.be/store/p816/Carnet_d%27un_peti...

ou sur https://www.lautrelivre.fr/jacques-morin/carnet-d-un-peti...

et profitez-en pour découvrir les autres titres de cette collection :

http://www.dessertdelune.be/store/c418/Pousse-Café.html

Bonnes visites

JL Massot.

dimanche, 02 octobre 2016

Ce sera en octobre

Tout cela va se passer en octobre, l'avant-dernier mois au 31 jours de l'an 2016.

- Jusqu’au 29 octobre. Exposition « Gérard Sendrey ou le Pèlerin de la Lumière ».
à L’assiette, 78 rue Labat, 75018 Paris. Lunch alchimique le 9 octobre à 15h00.
 www.lassiette-restosympa.fr

- Mercredi 5 octobre à 18h30. Remise du prix de la Fondation Labbé à Perrine Le Querrec.
pour le recueil « La Patagonie », en présence de l’auteur.
Librairie Tropismes, 11 galerie du Centre, 1000 Bruxelles. Réservation souhaitée.

- Dimanche 9 octobre à 17h00.
« Cabaret poétique, saison 7 » avec  Jean-Marc Flahaut. Le Périscope, 13 rue Delandine, 69002 Lyon.

- Les 14 -15 -16 octobre. 3 lectures rencontres avec Eric Dejaeger.
https://mediathequedepartementale.lenord.fr

- Samedi 15 octobre à 18h00. Rencontres avec Cécile Guivarch et Perrine Le Querrec.
Maison de la Poésie de Poitiers, 198 Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers.
http://www.maison-poesie-poitiers.com/index.html

- Dimanche 16 octobre de 12h00  à 18h00. 3e édition du Livre Tout Proche.
Patrick Devaux dédicacera ses deux romans parus aux Dessert de Lune.
Château de La Hulpe,  111 chaussée de Bruxelles, 1310 La Hulpe.

- Samedi 29 octobre de 15h00 à 17h00.
Christiane Levêque et Patrick Devaux dédicaceront leurs livres.
Librairie les éditeurs, 23 rue de Flandre, 1000 Bruxelles.

Retenez aussi que du 11 au 13 novembre ce sera le salon de L’autre Livre aux Blancs-Manteaux
à Paris où seront présentées les nouveautés d’octobre-novembre.
Avec en dédicaces Sophie Brassart, Marie Evkine, Olivia HB, Perrine Le Querrec,  Christophe Bregaint, Patrick Devaux, François Garnier, Fabien Sanchez et votre serviteur.

mercredi, 28 septembre 2016

Devenir Membre des ami(e)s du Dessert de Lune

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L'adhésion coûte 20 €. Elle vous donne droit à une réduction de 10% sur chaque titre commandé + en cadeau de bienvenue un titre de la collection Dessert et une petite surprise concoctée par la maison.

Belgique par virement sur le CCP 000 1688439 57.

France chèque pour le compte postal 11 779 34 H 026 Lille, envoyé à l'adresse des éditions : 67 rue de Venise 1050 Bruxelles ou par virement sur ce même compte. 

Pour les autres pays, virement sur le CCP 000 1688439 57. 

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Merci d'avance pour votre soutien. Jean-Louis Massot.

Gérard Sendrey expose

A Paris jusqu’au 29 octobre 2016 exposition « GERARD SENDREY ou Le pèlerin sur le chemin de la lumière »

Lunch alchimique le 9 octobre à 15h

L’ASSIETTE, 78 rue Labat – 75018 PARIS. Tél : 01 42 59 06 63

www.lassiette-restosympa.fr https://www.facebook.com/LAssietteRestaurantMontmartre/

Métros : Jules Joffrin (12) – Lamarck Caulaincourt (12) Marcadet-Poissonniers (4 et 12)

A cette occasion seront également disponibles les carnets de dessins

« Carnet d’embrouillaminis et de melting pot », « Carnet de melting pot et d’embrouillaminis » et l’autobiographie « Mon amour pour la vie en moi » publiés aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

Vous pourrez aussi découvrir 3 livres que Gérard m’a fait l’honneur d’illustrer : 

« Sans envie de rien » au Cactus inébranlable édition, « Séjours-là suivi de D’autres vie » chez MEO éditions, « La Soie des mots musique » chez Editinter

Carnet d'embrouillaminis.jpg- Mon amour pour la vie en moi .jpeg Carnet de melting pot.jpg  Cover Sans envie de rien 23082015.jpgIMG_0619.jpgLa soie des mots musique.jpg



 

jeudi, 22 septembre 2016

Prix du 1er recueil de poésie

La Patagonie.JPGLe prix du premier recueil de poésie 2016 de La Fondation Antoine et Marie-Hélène Labbé est attribué à

Perrine Le Querrec pour son recueil « La Patagonie » publié aux Carnet du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune, préfacé par Jean-Marc Flahaut.

Pour tout savoir sur ce livre et sur l’auteur, lire un extrait, éventuellement le commander, c’est là: http://www.dessertdelune.be/perrine-le-querrec.html

lundi, 19 septembre 2016

Une note de lecture pour "Le chuchotis des mots"

COULIOU Chantal, BERGHMAN Charlotte, Le Chuchotis des mots, Les carnets du dessert de lune, 2016, 75 p. 10€

Le chuchotis des mots.jpegLa poésie chuchote le monde en le disant, elle invite son lecteur à saisir l’ordre des représentations, à dépasser le réel pour y voir, en dessous, par impertinence, par volonté ou par conscience nouvelle, les mécanismes et ce qui lui échappe. Car, ce qui n’est pas représenté du monde nous échappe toujours. Que le bruissement de consonnes et le souffle léger de voyelles suffisent à cette œuvre humaine de première main définit la poésie. Le recueil de textes et d’images de Chantal Couliou et Charlotte Berghman offre ce plaisir vif d’entrer par effraction consentie dans l’univers qui nous entoure. Les dessins aquarellés, sont légers, infimes, rieurs, plus ébauchés que posés. Pourquoi ? Pour permette au lecteur de vagabonder, d’aller à son rythme dans un univers qui n’a pas de clôture qui travaille à son ouverture incessante : 

« Tous ces petits papiers colorés / Sur les murs infinis de la poésie »

La poésie creuse l’appétit de la découverte des choses, « pour dire toutes les envies ». 

Le pédagogue trouvera, en plus, dans ce recueil sensible et gai, une foule de clins d’œil aux cours de récréation, aux comportements d’école, à la vie des classes. Les autrices ont choisi d’aborder la vie contemporaine avec un regard intérieur positif. Si 

« Le tourniquet ressasse les refrains / Des enfants endormis »

C’est pour affirmer la primauté de la pluralité sur l’isolement de l’individu. Seule la lune se doit d’être « Drapée dans sa solitude ». Mais la lune est un astre, pas l’humain qui doit apprendre à combattre les désastres. 

« Oyez, oyez / Bonnes gens / Avis de grands vents,/ Veuillez / Rester / Aux abris »

Pour ce faire, il faut entendre la nature : 

« L’if et le thuya / Se penchent fiévreusement/ Sur la pierre froide des cimetières / Sans craindre de vieillir ».

Le jeu des couleurs, ces taches jetées çà et là comme par mégarde, mais gardons-nous d’un jugement aussi hâtif, tentent de dessiner cet « accord parfait », cette harmonie à trouver, où « (…) dessiner 

Les contours de la vie ».

Lire la poésie est une invitation à se défaire des stéréotypes. Dans ce processus, l’insistance des créatrices ne peut-elle être lue comme la volonté de construire un temps, une durée, celle de la lecture, où le lecteur, la lectrice rompent avec les stéréotypes. La lecture de poésie deviendrait alors un acte de rupture, de séparation du normé, de l’attendu pour une échappée tendre et colorée vers l’humour créateur de sens imprévus. 

© Philippe Geneste in Blog Lisez Jeunesse

lundi, 12 septembre 2016

Une note de lecture pour "Jours de liesse"

Jours de liesse.JPGJours de liesse. Saïd Mohamed. Les Carnets du Dessert de Lune

C’est dehors, au milieu des autres, dans l’incessant flux des piétons qui vaquent, se croisent, se heurtent, participant lui aussi à la grande bousculade, y happant des odeurs suaves, froides, enivrantes ou surannées, celles qui émanent des corps, des caniveaux, des chiens mouillés, des poubelles, des pots d’échappement, des cuisines ouvertes, c’est dans le brouhaha, dans l’agitation quotidienne, brutale et sauvage des rues animées que Saïd Mohamed va puiser l’étonnante vitalité qu’il diffuse ensuite sans compter dans ses poèmes. Il est en pays de connaissance. Il se mêle à ceux qui lui ressemblent et qui éprouvent l’impérieux besoin de côtoyer la foule plutôt que de s’isoler en chambre close. Cela se passe dans certains quartiers de Marrakech, de Paris, d’Istanbul ou de New York, dans des artères populaires que sillonnent des milliers d’anonymes souvent immigrés, réfugiés, délaissés, exclus, déclassés. Chacun d’entre eux porte une histoire particulière (qui a souvent à voir avec la pauvreté, la douleur, la guerre) et un présent qui prend des allures de survie en terre hostile. « A Bab Doukala il faut s’être roulé dans la boue, les déchets des légumes et les couleurs emmêlées des montagnes de carottes, d’oignons blancs, de patates, de citrouilles, d’oranges, de bananes, de tomates, de courgettes, d’aubergines. Y avoir entendu les cris des charretiers, les insultes des acheteurs. Ainsi à Bab Doukala va le peuple qui patauge dans la richesse et l’indigence. Peuple, sombre, de gueux fiers. Foule laide et grouillante, de noble et de mendiants mélangés. » Arpentant l’espace urbain, il note plus ce qu’il ressent que ce qu’il voit et en profite pour mettre en route son imaginaire. Celui-ci le propulse dans des territoires où la réalité perd de sa rudesse. Quand il desserre l’étau quotidien, c’est pour y ajouter une dose de fantastique plus ou moins relié à certaines coutumes et légendes. « L’ouvrier maçon, père de famille affamée, a bu le lait d’une femme enceinte, respiré l’encens, laissé couler le sang d’un coq noir sur la terre. Il a suspendu une tête d’agneau au porte-bagages de son vélo et fait sept fois le tour des remparts dans le sens du soleil. En rentrant chez lui après son labeur il a vu qu’un festin et un palais l’attendaient. Sa tête envoûtée résonnait, des coups la frappaient drus, telle la peau de chèvre polie d’un tambour. » Il y a chez Saïd Mohamed un souffle (et l’oralité n’y est sans doute pas pour rien) qui tend à l’extrême chacun de ses textes. Ce souffle-là est porteur d’une énergie rare. Qui doit, de temps à autre, on imagine, l’épuiser.

© Jacques Josse

Peut être commandé sur le site des éditions  http://www.dessertdelune.be/store/p695/Jours_de_liesse_%2... ou chez votre libraire.

 

dimanche, 11 septembre 2016

Une note de lecture pour "Pardon My French"

Pardon my French.jpeg"Pardon my French" de Frédérick Houdaer paru en juin dans la collection Pleine Lune. On peut le commander sur le site des éditions www.dessertdelune.be ou en librairie.

C’est un lieu commun qu’il n’est vain de rappeler : la poésie française manque d’humour ; elle rit peu : le rire ni le sourire ne sont l’objet d’une tradition poétique marquée. Si l’humour affleure dans la satire, par exemple, traditionnelle, on reste dans un entre-soi (les poètes s’adressent aux poètes). Si on regarde du côté de la fantaisie, du cocasse, de la légèreté, on frise la rimaille enfantine quand on ne s’y complaît. On notera toutefois, dans la tradition récente, de bonnes cuissons de langage (Robert Desnos) (Jean Tardieu), de l’humour con (Jean L’Anselme), du burlesque clownesque (Jean-Pierre Verheggen, mais il est belge), cela souvent relégué à l’histrionisme de cuisine, car, répétons-le, l’humour n’a pas bonne presse chez les poètes eux-mêmes. L’humour ravageur avant-gardiste ayant contribué, quant à lui, à une volonté de destruction de la poésie, ou à sa haine (poètes qui se moquent de leurs pairs, ou de leurs impairs). 
Cette petite digression teintée de malice fourbe pour avancer en toute subjectivité que le manque d’humour s’étend à une vaste partie de la poésie française contemporaine. La poésie, c’est sérieux.
On peut rire de la poésie, mais on ne rit pas avec la poésie.

Et certains préfèrent en rire, comme Jean-Pierre Verheggen (mais il est belge).
 
Depuis quelques décennies, ne trouvant point leur compte dans la « bibliothèque » française, quelques poètes français regardent outre-Atlantique pour se donner de l’air et prendre le large. Du côté de l’Amérique de Charles Bukowski, de Richard Brautigan, de Raymond Carver ou de Dan Fante, des désenchantés chez lesquels le tragique de vivre fut tourné en dérision en tant qu’arme d’attaque pacifique. Sous leur tutelle, on rit jaune, comme Tristan Corbière, mais avec moins de déférence pour la langue.
Frédérik Houdaer, en droite lignée d’un récent aîné, Roger Lahu, appartient à cette famille de poètes qui ont pris l’air outre-Atlantique. Non seulement cela, mais aussi, petite goutte provocatrice, il puise dans ce que les têtes universitaires désignent sous l’appellation dénigrante de « paralittérature »1, dont il est issu (et dont il utilise en poésie un certain nombre d’archétypes et de codes), puisqu’il commença (et continue) de publier des romans noirs et des romans policiers2, avant de venir à la poésie, tardivement (Angiomes, La Passe du Vent, 2005), et, selon ses dires, sans qu’il ne connût alors rien ou quasi à la poésie (autre geste provocateur adressé à la gent intello-poétique).

« Pardon my French » est une expression populaire anglaise par quoi le locuteur (de langue anglaise) s’excuse de s’être appuyé sur un juron ou une grossièreté, d’avoir usé du langage populaire, pour énoncer un avis ; littéralement : « pardonnez mon français » : excusez-moi d’être grossier, c’est-à-dire « passez-moi l’expression ». Il semblerait bien que la langue anglaise use d’un euphémisme ironique pour moquer la langue française et son dit bel et bon usage resté dans les esprits héritiers de ce que Claude Favre de Vaugelas désignait comme « la façon de parler de la plus saine partie de la cour conformément à la façon d’écrire de la plus saine partie des auteurs du temps »3 (lesquels auteurs devaient prendre dans la noblesse des genres et des sources (mythologiques)). Ironiquement, irrévérencieux, dès son titre, Frédérick Houdaer ne s’excuse pas d’écrire des poèmes qui s’appuient sur la vie populaire (la partie non courtisane du pays) et en langue crue (ou verte) ; il écrit de la poésie populaire, non pas une poésie qui agite la vieille pompe molle d’une poésie écrite pour tous et surtout pour ceux qui ne lisent pas habituellement de poésie, mais parce qu’il puise des situations et des saynètes dans la vie quotidienne, celle que vit le peuple ; il puise dans la mythologie populaire ; ce faisant, il ne se situe ouvertement point parmi « la plus saine partie des auteurs du temps ». Usant pour cela d’une langue qu’on trouve plus couramment dans les romans policiers ou noirs que dans les livres de poèmes, d’une langue qui ne déconstruit pas la langue, mais qui est issue de l’usage courant, d’une langue parlée (semi-parlée, puisqu’elle est écrite). Son parlé-écrit tient plutôt de Frédéric Dard que de Racine. Où la poésie de Frédérick Houdaer est d’un bel effet tient dans le fait qu’elle trouve dans toute situation vécue un comique de situation, quand bien même il n’y en aurait pas, et chaque poème se termine par une pirouette (volontairement) bancale qui relève d’une morale far fetched (tirée par les cheveux), et assumée comme telle. 

Le poète-narrateur se met en scène en tant que poète dans les situations ou anecdotes dont il fait la courte narration, il en est un des personnages actifs, et nous le retrouvons dans une scène de la vie ordinaire, devant la télévision, dans un café, dans un après-festival de poésie, sur un marché, dans un ferry, un car, un train ou en train de faire l’amour. Les poèmes de Fréderick Houdaer tiennent de la short short story4  en vers (comme la pratiquait Raymond Carver), de la micro-fiction à illusion autobiographique (peu nous chalant la véracité vécue des faits évoqués, importe l’effet de réel qui embarque le lecteur dans un semblant de réalité vraisemblable). On y sourit du banal, du banal dans lequel un chacun barbote, et ça nous dit qu’y barbotent moins ceux qui le savent que ceux l’ignorant (ou feignant de l’ignorer) ; c’est de la critique de toute notre banalité de petits êtres humains. On sourit jaune ; parfois, l’exagération du trait fait rire.
Au final, dans ce livre, c’est la comédie humaine qui est mise en scène, dans sa pathétique vanité ; et le poète, en sage sans sagesse, essaie de faire entendre non pas raison mais combien tout ça est dérisoire.

© Jean-Pascal Dubost in http://poezibao.typepad.com/poezibao/2016/09/note-de-lect...

1 Insulte suprême dénoncée dans « Toi aussi, tu as des armes, poésie & politique », collectif publié à La Fabrique en 2011. L’incipit in extenso quasi : « Ce livre, où il est question de poésie, réunit des écrivains qui ont en commun de ne pas trop aimer qu’on les traite de poètes. Elles et ils ne tiennent pas non plus à ce que leur travail d’écriture soit qualifié de poésie. » 
« Il semble que l'on tente aujourd'hui, en forgeant le mot de « paralittérature » de rassembler en un tout l'ensemble des  modes d'expression langagière à caractère lyrique ou narratif  que des raisons idéologiques et sociologiques maintiennent en 
marge de la culture lettrée. Cette marginalité ambiguë qui est le propre du roman feuilleton, du roman-policier, du roman rose, de la chanson populaire, de la « science-fiction », etc., nous semble ne pas être seulement une caractéristique négative, ne pas résider dans un manque de littérarité essentiel qui entacherait ces différents genres. » (Marc Angenot, « Qu’est-ce que la paralittérature ? » in Études littéraires, vol. 7, n° 1, 1974.


2 L'Idiot n°2 (néo-polar), éditions Serpent à plumes, 1999 ; La Grande Érosion (black sotie) (roman), éditions La Passe du Vent, 2000 ; Je viendrai comme un voleur (roman), éditions Vauvenargues, 2001 ; Ils veillent (roman, comédie noire), éditions Vauvenargues, 2002 ; Ankou, lève-toi (roman), éditions Terre de brume, 2010.


3 in Remarques sur la langue française, utiles à ceux qui veulent bien parler et bien écrire, (1647)

4 Qu’il serait possible de traduire par « très très courte nouvelle », mais point par « novelette », qui désigne une pièce de musique divertissante.

jeudi, 08 septembre 2016

En septembre avec un bout d’orteil en octobre

Où seront les auteurs du Dessert de Lune

Soirée d'inauguration de la librairie La Forge à Marcq-en-Barœul le 16 septembre à 19h00, avec Fanny Chiarello marraine de la librairie. Infos et programme sur https://www.facebook.com/librairielaforge/?hc_ref=NEWSFEED ou sur http://www.librairielaforge.fr

L'occasion de découvrir « Je respire discrètement par le nez » (ill de couverture Claire Fasulo) et deux autres livres « La fin du chocolat » et « Collier de nouilles » paru aussi aux Dessert de Lune.

 

« Quand la littérature passe à table » Lecture spectacle. Le samedi 24 septembre à 19h, à Lille avec, entre autres, Fanny Chiarello et Jean-Marc Flahaut. Infos et programme sur http://mangelille.com/piece-montee/

 

Et le samedi 1er octobre, retrouvez les éditions Les Carnets du Dessert de Lune au festival Poésie danse la rue au jardin des Plantes à Rouen dès 14h. (Les éditions seront représentées par Saïd Mohamed). Programme sur http://www.poesie-danse-la-rue.fr

lundi, 22 août 2016

Le nouveau site des Carnets du Dessert de Lune

Proche, Proche, Amie, Ami, Connaissance, Connaissance, en utilisant votre souris ou l’un de vos dix doigts, vous allez pouvoir surfer sur le nouveau site conçu et réalisé avec l’aide précieuse et indispensable de Pascal Blondiau.

C'est ici : www.dessertdelune.be

Nous avons voulu le concevoir le plus épuré possible, le plus pratique aussi.

A l’occasion du lancement de ce nouveau site, nous offrons la possibilité aux 33 premières personnes qui commanderont un ou plusieurs titres de profiter d’une remise exceptionnelle de 33%. Il vous suffira juste, après avoir rempli votre PANIER et de procéder au paiement, d’entrer le code suivant DITES33 dans la case Entrez le bon.

LE BLOG vous informera régulièrement des diverses activités des éditions, des auteurs, des livres parus ou à paraître et des articles de presse.

Le chapitre LES LIVRES vous conduira vers les différentes collections et vers les fiches de chaque livre encore disponible avec présentation et extrait.

Si voulez tout savoir (ou presque) sur les auteurs et les illustrateurs il vous suffira de cliquer sur le nom de l’auteur ou de l’illustrateur dans le chapitre LES AUTEURS & LES ILLUSTRATEURS.

L’envie d’acheter un ou plusieurs livres vous titille ? DANS PASSER COMMANDE, vous aurez le choix de commander chez votre libraire habituel ou directement chez l’éditeur en cliquant sur : JE SUIS PARTICULIER

Ami(e) libraire, toutes les informations pratiques pour nous passer commande vous sont communiquées sur : JE SUIS LIBRAIRE.

Et pour les Bibliothécaires qui veulent disposer de livres dans les rayons de leur bibliothèques c’est sur : JE SUIS BIBLIOTHECAIRE.

Le chapitre A PROPOS présente la maison d’édition et sa ligne éditoriale.

Enfin PANIER, c’est là où vous pourrez passer vos commandes qui vous seront adressées par la poste en tenant compte des délais qu’il est parfois difficile de préciser. Normalement il faut compter entre 3 et 7 jours mais si cela prenait plus de temps, n’hésitez pas à réclamer.

Bonne visite !