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lundi, 15 octobre 2018

Précommander les trois prochaines parutions

pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano  pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano

Bonjour,

En ce troisième lundi d'octobre, je vous propose de précommander les trois nouveautés à paraître prochainement :
"Les Radis bleus". Pierre Autin-Grenier. Édition augmentée de 11 inédits. Illustration de couverture Georges Rubel.
Collection Pleine Lune. Format 14 x 20 cm. 280 pages. 20 €

"Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie". Entretiens avec Jean-Pierre Canon libraire-bouquiniste de "La Borgne Agasse", réalisés par Serge Meurant et Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus.
Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 48 pages. 6 €

"La quincaille des jours". Francesco Pittau. Postface Gil Jouanard.
Collection Pleine Lune. Format 14 x 16 cm. 110 pages. 14 €
 
Vous pouvez déjà découvrir ces nouveautés voir les visuels de couverture, la présentation en surfant sur Nouveautés 

Sur chaque fiche du livre en cliquant sur le mot ICI, vous pourrez télécharger des extraits.

Si vous souhaitez précommander via la boutique du site, avant le 12 novembre 2018 "Les Radis bleus" et "Dans la quincaille des jours",  le titre "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie" vous sera offert.
Votre paiement ne sera débité qu'à parution des livres en novembre qui vous seront envoyés franco de port.
Vous pouvez aussi précommander via le paiement en ligne paypal à dessertlune@gmail.com ou en adressant un chèque à l'adresse des éditions ou un virement bancaire (Iban et Bic sur simple demande par mail) à dessertlune@gmail.com

Ces titres clôtureront le programme de l'année 2018 et seront accompagnés du 45e titre de la collection Dessert "Trente six métiers" signé Serge Prioul, que recevront Les Ami(e)s du Dessert de Lune.

Un tout grand merci d'avance si vous souhaitez participer à cette nouvelle aventure.

Très cordialement.
Jean-Louis Massot
Éditions Les Carnets du Dessert de Lune
67 rue de Venise
1050 Bruxelles
www.dessertdelune.be
Facebook 

dimanche, 30 septembre 2018

Rencontre avec marcella & pépée

marcella,pépée,pascal blondiau

Le vendredi 12 octobre, rencontre avec marcella & pépée autour de leur nouveau recueil "Trente cette mère - maintenant" récemment paru aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune. C'est préfacé par Pascal Blondiau.
Pour en savoir plus sur ce recueil rendez-vous ICI.

Trente cette mère - maintenant - .jpg

lundi, 20 août 2018

Une note de lecture pour "Et aussi les arbres"

Et aussi les arbres.jpgUne note de lecture pour Et aussi les arbres d'Isabelle Bonat-Luciani
 second recueil publié aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Pour en savoir plus sur ce recueil, lire un extrait, d'autres articles de presse, pour l'acquérir rendez-vous sur Et aussi les arbres

"Entre deux scènes de bistrot qu’elle tient, observant avec acuité la clientèle, une jeune femme rameute quelques souvenirs âpres d’un passé proche, de plus loin encore lorsqu’enfant, jeune ado elle connut la sensualité, l’amour. Fut-ce un amour interdit ? Le lecteur suit ces longs poèmes qui s’infiltrent dans une conscience sans cesse alertée, où le moindre fait, entre rêve et réalité, prend assise : la mémoire donne des tableaux assez crus, naturalistes, d’une famille, avec un père absent, revenu de la guerre, qui n’honore plus l’épouse pour cause, avec un jeune Arnaud fou de Robert Smith et des Cure, avec cette femme qui n’a pu oublier tous les moments passés avec cet Arnaud, victime par ailleurs d’un beau-père incestueux : du moins le poème l’affiche comme sûr, et même la mère de fiction le savait.

Dans une atmosphère qui rappelle – et ce n’est pas le moindre mérite de l’auteur – celle que « Blesse ronce noire » de Claude Louis-Combet avait peinte, avec ses amours fous et interdits, le livre énonce sans cesse la lisière de ce qui peut être dit, ou enfoui, secret, pathologique, au sein d’une famille.

L’écriture, en longs thrènes rageurs et rebelles, donne à sentir une émotion que le temps a conservée intacte : les mots ou les scènes d’amour, de gestes sont là, à portée de mots, sans une once de travestissement sentimental.

Une réussite, qui vaut aussi pour l’exploration, peu traitée, des corps qui se débattent, des âmes qui se souviennent, des sensations brutes de délaissement, d’effroi. La mort de la mère est en elle-même un tombeau de tous les départs.

Violence, amour en « marge », « mots agglutinés dans la chair », « nous habitions des ruines » - ce château symbolique du refuge de la jeune femme - : « les mots se déploient comme le font les oiseaux » sont bien l’expression d’une ferveur anéantie, qu’il faille retrouver comme l’écho perdu, et le poème, et le livre en sont les cristaux de la déperdition.

Un beau livre. © Philippe Leuckx in Texture, août 2018

Et aussi les arbres – Isabelle Bonat-Luciani
Genre : Poésie. AvantPropos : Manuel Plaza. Collection Pleine Lune.
Format 14 cm x 20 cm. 76 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Conqueror Vergé 250 gr. ISBN 9782930607702. 13 €.

vendredi, 27 juillet 2018

Une note de lecture pour "Et aussi les arbres"

Cette belle note de lecture signée Patrick Devaux à propos du deuxième recueil d'Isabelle Bonat-Luciani "Et aussi les arbres" paru récemment aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

(Isabelle Bonat-Luciani sera en dédicace ce samedi 28 juillet, à partir de 15h sur le stand des Dessert de Lune, aux Voix Vives de la Méditerranée, à Sète et ce vendredi 27 juillet c'est Saïd Mohamed qui lira des extraits de ses propres recueils à partir de 18h, place du Pouffre, toujours à Sète.)

"Tous les sens de l’auteur sont en éveil à écouter, entendre, distinguer, ressentir à fleur de souvenir jusqu’au trouble qui mêle le haut et le bas, la cime et la racine de l’être, la sève de vivre : « Le ciel a débarrassé le plancher. Il est dans ma tête. Au fin fond. Toujours ça revient ». Les mots sont « tagués » les uns aux autres « pour tenir loin des désordres. Pour tenir loin des solitudes ».

Souvenir d’un premier amour ? Certes. Mais sans « Il était une fois » parce que l’évènement tourne en boucle.

Avec un ton faussement anodin, des choses importantes sont dites, toujours avec cette façon un peu explicative, voire professorale : « Parfois elle lui disait que pour aimer il valait mieux ne jamais rien savoir ».

Avec retours sur l’adolescence, l’image des parents, de la mère plus particulièrement, du corps qui se modifie, la vie en évolution parle à travers le temps qui se souvient de façon obsessionnelle : « Les gens marchent mais c’est dans ton image qui fissure le sol » ou encore : « Lorsque j’approche de ton absence, il y a ce toi bien trop immobile pour regarder ».

L’intrigue persévère ainsi entre châteaux en Espagne à venir construits si possible sur un seul château de sable du passé, semblant doubler le récit sans qu’elle ne se dévoile facilement.

Le secret évolue avec la progression du récit. Mieux que l’intrigue elle-même, on vit une sorte de mystère existentiel, douloureux, profond. Peut-être s’agit-il d’ailleurs du processus même de l’adolescence à appréhender avec ses espoirs et ses dangers.

Même Dieu passe dans ce joyeux désordre. Le langage de l’auteur est boulimique, carnassier, Isabelle ne laissant rien passer jusqu’à ce qu’on comprenne le tragique dénouement : « Je me souviens de ta tempe abritant un trou mais que je n’avais pas su regarder. Alors je chante les chants que tu m’as laissés » .

Le rêve et le cauchemar procèdent de la même origine. Cette manière d’écrire fait, à mon sens, partie d’un mouvement qu’on pourrait qualifier de « sensitif », quelque chose du balbutiement de nos recherches popularisées de la profondeur d’être, une sorte de psychanalyse vulgarisée à la compréhension de tous, exprimée comme : « Je ne sais pas ce qui remue dans mon corps prend ou donne. C’est bruyant et sourd faisant naître des chemins jusqu’à ma tête ».

Jean-Louis Massot, éditeur et auteur lui-même, initie ses choix de manière à révéler, in fine, un quasi mouvement créatif global qui ressemblerait à sa recherche personnelle profonde. Choisir des auteurs et des textes procède également de l’acte créatif. Et c’est fort le cas pour « Et aussi les arbres », le titre du livre intriguant lui-même jusqu’aux racines neurologiques d’une écrivaine qui pense ce qu’elle écrit avec une conviction vitale et essentielle."

© Patrick Devaux, juillet 2018

dimanche, 15 juillet 2018

Quelques pages de "Trente cette mère - maintenant -"

Trente cette mère - maintenant - .jpgPour écouter sur la chaine "Les Carnets du Dessert de Lune" de Youtube des extraits de "Trente cette mère - maintenant-" de marcella & pépée, cliquez ICI.

Pour découvrir ce recueil, lire des extraits, des articles de presse, l'acquérir c'est sur le site des éditions. Nouveautés.

lundi, 25 juin 2018

Où l'on a parlé de "Et aussi les arbres"

Et aussi les arbres.jpgInterviewée par Marie-Pierre Soriano, Isabelle Bonat-Luciani était, il y a quelques jours, l'invitée de Rock'n Pages pour parler de son second recueil "Et aussi les arbres" qui vient de paraître aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune, avec un avant-propos de Manuel Plaza.
Pour écouter ou réécouter l'émission, c'est par LA.
Pour découvrir ou redécouvrir le recueil, c'est par ICI.

mardi, 19 juin 2018

Une note de lecture pour "Trente cette mère -maintenant -"

Trente cette mère - maintenant - .jpgSi vous souhaitez lire la première note de lecture signée Denis Billamboz à propos de ce nouveau recueil de Marcella & Pépée, je vous invite à vous rendre sur la page d'accueil du site en cliquant ICI.

Bonne visite.

JL Massot

 

dimanche, 17 juin 2018

Où l'on parle de "Poisson dans l'eau"

poisson dans l'eau.jpgAlbane Gellé & Séverine Bérard - Poisson dans l'eau. Les Carnets du Dessert de Lune. Mai 2018. Collection jeunesse Lalunestla
ISBN 9782930607825. 10 €
 
Marguerite est une petite fille qui sait ce qu’elle veut, elle a ses petits caprices, elle ne porte pas n’importe quoi, ne se coiffe pas n’importe comment, ne confie son élégance à quiconque. Elle fait du sport même dans le salon. Elle est vive, tonique et décidée mais elle se pose des questions importantes : la petite souris existe-t-elle ? Pourquoi les fakirs mettent la tête sur des clous ? Elle est aussi très occupée, elle joue sans prendre soin de la toilette qu’elle a minutieusement choisie. Elle ne mange pas tout ce qu’on lui propose, elle n’aime pas tout. Marguerite est une petite fille qui dévore la vie, elle est heureuse comme un poisson dans l’eau, elle vit à cent à l’heure et le soir elle dort bien même s’il faut scrupuleusement respecter le cérémonial du coucher pour qu’elle s’endorme pleine d’amour pour maman.
C’est un très joli petit texte qu’Albane Gellé a écrit pour habiller les dessins en noir et blanc avec beaucoup de rouge quand même, un rouge bordeaux, ça confère une certaine élégance au livret, que Séverine Bérard a réalisé pour Marguerite. A travers le récit d’une journée de Marguerite, c’est un message d’amour, un gros câlin, que maman Albane destine à sa petite fille adorée. Un récit que chaque maman, chaque mamie, et même les papas et les papis, peuvent lire à leur bout de chou adoré, les garçons aimeront autant que les filles, et tous réclameront qu’on leur lise et relise cette histoire d’une petite fille adorable. Je n’ose pas croire que maman a écrit ce texte pour dépeindre la petite fille qu’elle rêve d’avoir, pour que la sienne rêve de devenir comme Marguerite. Non, toutes les petites filles sont adorables et comme les petits garçons, elles aiment les belles histoires. Mais attention si vous ne veillez pas au grain cette histoire pourrait bien venir allonger un peu plus le cérémonial du coucher.
Et pourquoi ne pas donner ce texte à votre chère petite tête blonde quand elle commencera à lire pour qu’elle sache comment elle était quand elle plus petite encore, ça pourrait lui donner le goût de la belle écriture ?
© Denis Billamboz, juin 2018 in http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/
 
Pour découvrir ce livre, lire des extraits, l'acquérir c'est ICI  (l'envoi est franco de port) mais vous pouvez aussi le demander chez votre libraire.

samedi, 16 juin 2018

Le "Visions of Basquiat" par Yves Budin

Ce samedi 16 juin on parle du Basquiat d'Yves Budin dans Le Carnet et les instants.
yves budinYves Budin - Visions of Basquiat - Les Carnets du Dessert de Lune. Collection Pièces Montées. 2018. 
​Jean-Louis Massot a assurément le sens de la pertinence éditoriale. Après avoir accompagnéYves Budin dans ses aventures graphiques consacrées à Miles Davis, à Jack Kerouac et à David Bowie, voilà que les deux hommes franchissent, dans un volume saisissant, un nouveau pas. Les Carnets du Dessert de lune s’ouvrent cette fois à Jean-Michel Basquiat, cet artiste d’origine haïtienne dont les gestes fulgurants ont traversé New York pendant quelques années: il a couvert les murs de Manhattan de graffitis, il a collaboré avec Andy Warhol, avec Keith Haring et avec Francesco Clemente puis s’est mis à exposer plusieurs centaines de tableaux dans différentes galeries…
C’est entre la fin des années 1970, avec les gestes graphiques dans les rues, et les années 1980 avec son entrée fracassante dans le milieu de l’art contemporain qu’Yves Budin saisit Basquiat, dans une ville ruinée, violente et déchirée. Il y plonge avec lui, le suit dans les rues, entre dans son atelier, est à côté de lui quand il peint, et l’écoute…
Entre la mise en page de la bande dessinée et l’explosion graphique de Basquiat, il dessine et peint sa vie; il ne donne là ni une analyse ni une restitution, il ramène des traces à la surface de la page, dans un noir et blanc somptueux qui rappelle les maîtres Hugo Pratt et Alberto Breccia et quelques explosions de couleurs aussi impressionnantes que celles que provoque le peintre avec ses marqueurs et ses acryliques.
Tout au long, il fait courir une parole suspendue, faite de bouts de phrases, de citations, d’énumérations :
J’assure
Je sature
Je suture
Je rature
Je hachure
Je fulgure
Surtout, il nous met face à Basquiat qui nous regarde. On ne peut lui échapper : « Regardez-moi, maintenant… »
Et ces visions nous laissent K.O. Un coup de poing dans le cœur !
© Thibault Carion
Pour lire l'article sur le site du Carnet et les Instants et voir un reportage sur Yves Budin c'est ICI . 
Yves Budin expose ses nouvelles créations à l'espace 7, place Vieille Montagne à Liège jusqu'au 29 juin.
Infos : Espace Sept 

vendredi, 15 juin 2018

Où l'on parle de Et aussi les arbres

Et aussi les arbres.jpgSi vous n'avez pas eu l'occasion de l'acquérir à la Comédie du livre à Bordeaux ou plus récemment au marché de la poésie de St-Sulpice, vous pouvez toujours vous rattraper en allant remplir votre panier sur le site des éditions C'est Là ou le demander à votre libraire.

Pour en lire les premières critiques C'est ici.

 

lundi, 21 mai 2018

Les nouveautés en dédicaces au Marché de la poésie de St-Sulplice

Prochainement, venez découvrir les nouveautés des éditions Les Carnets du Dessert de Lune (octobre 2017, février et mai 2018) et rencontrer les auteurs sur le stand 209.
Du 6 au 10 juin, au marché de la poésie de St-Sulpice, place St-Sulpice, Paris 75004.

Faute de preuves
 Serge Prioul & Marie-Christine Thomas-Herbiet

Les samedis sont au marché Thierry Radière & Virginie Dolle
Thierry Radière dédicacera son recueil le samedi 9 juin de 17h50 à 18h50.

Nuova prova d'orchestra Michaël Glück et Pascaline Boura
Michaël Glück et Pascaline Boura dédicaceront leur recueil le dimanche 10 juin de 14h07 à 15h07.

Les Continents Hervé Bougel
 
Pas de côté Fanny Chiarello
Fanny Chiarello dédicacera son recueil le samedi 9 juin de 15h20 à 16h20.

Visions of Basquiat Yves Budin
 
Au mois de mai 1968 Hervé Bougel
 
Et aussi les arbres Isabelle Bonat- Luciani
Isabelle Bonat-Luciani dédicacera son recueil le vendredi 8 juin de 16h37 à 17h37 et le samedi 9 juin de 12h54 à 13h54.
 
Poisson dans l'eau Albane Gellé & Séverine Bérard
Albane Gellé et Séverine Bérard dédicaceront leur recueil le samedi 9 juin de 14h07 à 15h07.
 
Trente cette mère - maintenant - marcella & pépée
marcella dédicacera son recueil le dimanche 10 juin de 15h20 à 16h20.

Seront également en dédicace : Pascal Blondiau, Christophe Bregaint, Chantal Couliou, Bob De Groof, Sylvie Durbec, Jean Marc Flahaut, Luce Guilbaud, Cécile Guivarch, Frédérick Houdaer, Perrine Le Querrec, Saïd Mohamed, Fabien Sanchez.
Consultez les horaires (décalés) sur Signatures 2018  

jeudi, 17 mai 2018

4 nouveautés aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

C'est dans quelques jours que paraissent les 4 nouveaux titres des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, plus le 4e titre de la collection Dessert.

poisson dans l'eau.jpgDans la collection Lalunestlà :
- "Poisson dans l'eau" d'Albane Gellé et Séverine Bérard.

Et aussi les arbres.jpgDans la collection Pleine Lune :
- "Et aussi les arbres" d'Isabelle Bonat-Luciani, avec un avant-propos de Manuel Plaza.


Trente cette mère - maintenant - .jpg- "Trente cette mère - maintenant - " de marcella & pépée.

Au mois de mai 1968.jpg

Dans la collection Pousse-Café :
- "Au mois de mai 1968" d'Hervé Bougel.

Dans la collection Dessert :
- "La seule" de Michel Bourçon.

(ces deux derniers titres seront offerts aux Ami(e)s du Dessert de Lune)

Pour découvrir ces livres (visuels de couverture et extraits à télécharger), les précommander, rendez-vous sur https://www.dessertdelune.be/store/c405/Nouveaut%C3%A9s.h...

Ils seront disponibles en librairie dans quelques jours et du 6 au 10 juin sur le stand 209 au marché de la poésie de St-Sulpice, Paris 4e (en présence d'Albane Gellé, Séverine Bérard, Isabelle Bonat-Luciani, Marcella, Pascal Blondiau, Christophe Bregaint, Fabien Sanchez, Luce Guilbaud, Cécile Guivarch, Chantal Couliou, Sylvie Durbec, Fanny Chiarello, Jean Marc Flahaut, Radière Thierry, Frédérick Houdaer, Thomas Vinau, Perrine Le Querrec, Saïd Mohamed et Bob De Groof pour des séances de dédicaces.

samedi, 05 mai 2018

"Visions of Basquiat" par Yves Budin

A la minute 16, Yves Budin parle de "Visions of Basquiat" dans l'émission Entrez sans frapper de Jérôme Colin.

Pour écouter c'est sur Entrez sans frapper.

Pour découvrir ou redécouvrir ce livre (et d'autres) c'est sur : Visions

Ou dans les bonnes librairies ou ce week-end au festival du livre de Charleroi où le stand des éditions Les Carnets du Dessert de Lune est tenu par Pascal Blondiau en personne.

mardi, 17 avril 2018

"Les Continents". Hervé Bougel

Les Continents.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil d'Hervé Bougel paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/un-article-po...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

Un article de presse pour

Bad Writer.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil de Jean Marc Flahaut "Bad Writer", paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/un-article-po...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

 

Un article de presse pour

Les samedis sont au marché.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil de Thierry Radière et Virginie Dolle paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/une-note-de-l...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

 

samedi, 27 janvier 2018

Il vient de paraître

9782930607740.jpgLe livre : Visions of Basquiat est une monographie expressionniste présentée sous la forme d’une BD d’une soixantaine de planches, dans laquelle Yves Budin retrace la carrière fulgurante et tragique d’un des peintres contemporains parmi les plus influents du XXe siècle.

Le livre nous entraîne dans les rues saintes et sales de New York, dans les pas du graffististe SAMO©, celui-là même qui s’est fait connaître au travers des aphorismes qu’il bombe un peu partout dans downtown Manhattan. Yves Budin a choisi le moment charnière où le jeune artiste abandonne la rue et son personnage SAMO© pour se tourner vers les galeries d’art et la peinture et se métamorphoser en Jean-Michel Basquiat, le premier peintre noir à entrer dans la cour des grands. “Je m’appelle Jean-Michel, Jean-Michel Basquiat.”

Rencontres, notoriété, look, style, sexe, drogues, musiques, succès, money, yeah, baby, l’histoire peut commencer. La météorite ne fait que passer.

L’auteur En 2007, publie Visions of Miles, son premier livre aux Editions Les Carnets du Dessert de Lune.  Monographie expresssionniste, préfacée par Marc Moulin et Jean Pol Schroeder, pour laquelle il dessine et écrit tous les textes. En 2010 publie et illustre Visions de Kerouac, récit autour des multiples vies de Jack Kerouac. En 2012, illustre la chanson Sinnerman de Nina Simone dans une édition quadrilingue (anglais, français, neérlandais et allemand). En 2014 son cycle des « Visions » se continue avec Visions of Bowie, livre préfacé par Gilles Verlant qui retrace tout le parcours de l’artiste. Yves Budin est aussi illustrateur pour d’autres auteurs et chez d’autres éditeurs. Une présentation de ses travaux passés expos et publications présentes et futures sont à voir sur www.yvesbudin.com

Il sera en dédicace à la Foire du livre de Bruxelles le dimanche 25 février de 14h30 à 16h sur le stand 230 des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. http://flb.be/writer/yves-budin/ Il participera à une rencontre animée par Thierry Coljon, journaliste au Soir, le dimanche 25 février autour de son livre “Visions de Kerouac” sur le thème de Sur la route.  Plus d’infos prochainement sur www.flb.be

jeudi, 18 janvier 2018

Roger Lahu

Petit traité du noir.jpgSur https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/le-nouveau-re...

une note de lecture signée Cécile Guivarch pour le deuxième recueil de Roger Lahu aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

"Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)".

dimanche, 17 décembre 2017

Une note de lecture pour "Faute de preuves"

Faute de preuves.jpgElle est signée Philippe Leuckx dans la revue Texture.

Quoiqu’il puisse dire, après un deuxième livre de poèmes, « J’ai faim de pain plus que de poème », on sent chez Serge Prioul (né en 1955) une réelle « Ferveur/…premier mot du grand livre d’existence ». La vie, l’ordinaire, la vraie, celle qui a coûté efforts et mutation, celle-là a généré chez notre auteur une soif de rencontres, un appétit et une gourmandise des choses belles que le hasard peut mettre sur la route : les jambes des femmes, le silence de l’écritoire en plein café de Rennes, l’observatoire qu’est toute bonne terrasse pour scruter le monde qui va son chemin… Comme chez Lacoche (lui, dans le genre romanesque et le beau « Chemin des fugues »), il y a ici une convivialité souhaitée et qui suscite chez le lecteur une empathie profonde pour tout ce qui est marqué du sceau de l’observation tendre et/ou amère du monde. Garder traces, laisser dans le carnet des jours les reliefs de l’existence (surtout celle des autres) : « Il faut nommer les choses / Pour ne pas qu’elles se perdent / De tristesse / Faute de preuves » (p.30)

Le titre suffit à nous le faire comprendre : s’il n’existe plus de preuves que nous avons vécu ce jour, cette heure, cette bière, cette rencontre fortuite, qu’il y ait au moins le poème pour consigner l’irréparable de nos vies : « Un homme vide sa bière / Puis fond en larmes » (p.32)

La misère humaine, ce moteur du poème de Prioul, est analysée, démontée, mise en évidence, parce qu’elle choque, condamne : aux « vieux qui se brûlent encore le cœur », aux jeunes « aisés » ou beaucoup moins, le poète adresse sa petite part de bonheur ordinaire, au moins servir à dire d’eux le plus juste d’un regard. Et en matière de regard, on en tient ici un vrai, apte à saisir « la poussière dans une traîne », la honte ressentie lors d’un refus, le « coureur des bois » qu’il fut, la « place » qu’il a longtemps cherchée (comme le père d’Ernaux dans le livre éponyme), la rue, si miséreuse ou si accueillante (selon le jour, selon les bonheurs et heurts de la vie)… Et parfois, dans la mire de ce bon poète, si attentif à l’autre, « c’est l’heure entre ciel et vitrine », lorsque la foule « sentimentale » ou non parcourt la cité, s’éparpille, sans savoir sans doute qu’un œil acéré consigne sur des carnets de bar l’extension possible de leur vie courte ou mal rangée. © Philippe Leuckx in Texture http://revue-texture.fr/lectures-de-philippe-leuckx-2017....

 

mardi, 12 décembre 2017

3 notes de lecture pour 3 Dessert de Lune

Ces trois notes de lecture pour 3 parutions en 2017 que vous pouvez découvrir ou redécouvrir en allant surfer ICI. N'oubliez pas si vous désirez les acquérir d'utiliser le code promo MOINS17 qui vous donnera droit à 17% de remise. 

Daniel De Bruycker et Maximilien Dauber, EXODEEditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, collection Dessert à l’italienne, 80p. 16€. Poèmes et photographies composent ce beau livre, entièrement consacré à l’errance et au désert. Les quarante-huit neuvains et les seize photographies tentent de donner de ce thème des migrations difficiles, des nomades une vision qui ne soit pas clichée mais au plus près des réalités d’aujourd’hui. Quelques photos expressément saturées (dans les bleus, les orange), d’autres plus sobres (celles des pages 24 et 36 carrément sublimes sur ces chameliers et fonds de montagnes) déroulent la thématique dense que le poète De Bruycker insuffle à ces vers :

« On s’habitue à tout –

même à courir

les pieds plantés en un mirage » (p.65)

ou

« Des paroles bruissaient

dont nous ne savions pas la langue

seul l’accent nous était familier » (p.63)

La fatigue « escorte » ou « un fil d’espoir » : c’est le là-bas montré, suscité, espéré, et la chute est peut-être au bout du chemin tant tout est « ardu » et les « frontières » inatteignables! La force du poème, rythmé par les photographies qui arrêtent des images, des moments, tient à la tranquille écriture classique qui les anime, entre imparfait, conditionnel de l’improbable et présent épuisant. Le carnet de voyage a des échos lancinants : il illustre une réalité qui déborde, images, réalités touchées des doigts par deux artistes nomades en esprit, en chair. © Philippe Leuckx.

Christophe BREGAINT, Encore une nuit sans rêve. Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2016, collection Pleine Lune, 98p. 13€. En hauts poèmes verticaux, aux vers très courts, Brégaint raconte comment un être se déglingue, perd ses repères, se fissure jusqu’à trouver sa tombe. Métaphore puissante du destin de chacun, certes, mais détresse quotidienne aussi de nombre de vagabonds lâchés par la vie, rejetés vers les berges, par mépris, sans aucun regard de compassion, déchus littéralement. Bregaint ne passe rien sous silence de ces destins au bord des rues, de ces naufrages abandonnés.

Tu t’accoutumes

Au mépris

De ces regards qui s’en remettent

Au vide

« Tu donnes ta misère/ En pâture » : et pourtant il résiste, cet homme, en dépit de tout, en dépit du jour à recommencer, malgré « cette inertie/ violente ».

Seule

La rue

Ce symbole d’une cassure

Te semble solide

Le titre du livre, pour être glacial, traduit bien la condition « infirme » d’êtres déjetés, laissés à leur péril. Autour de ces êtres, la débâcle, les mirages, les expédients immondes, une vie d’infortune majeure. Sur ce thème de l’exclusion du champ des possibles, un livre magistral. © Philippe Leuckx in Bleu d’encre

Cécile GUIVARCH, Sans Abuelo Petite, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, Collection Pleine Lune 78p. 12€. Sur le thème des origines (espagnoles), de la famille au sens strict (père, mère, grands-parents), Cécile Guivarch, depuis 2006, propose une quinzaine d’ouvrages sensibles, personnels. « Vous êtes mes aïeux », « Renée, en elle », déjà, remuaient au meilleur sens poétique, toutes ces matières dont nous sommes redevables, ce terreau de langue et de fibres, dont nous serons porteurs à jamais. Aussi, le nouvel opus « Sans Abuelo Petite » ancre encore plus profond le repérage des traces en soi des proches, que la présence et/ou l’absence, que l’exil, que les frontières ont inscrites irrémédiablement. Petite, c’est Cécile, neuf ans, qui apprend que l’abuelo (grand-père en espagnol – avo en galicien) qu’elle a n’est pas le vrai, que le vrai a quitté femme et Espagne pour Cuba. La poète consigne ainsi, autour de la figure absente, toute une recherche où « chacun cherche des signes », de son passage, de son passé, de ses origines. Le temps – distendu – de neuf à aujourd’hui – quarante, prélève au passé nombre de « révélateurs » : la langue (« l’autre langue, dit-elle, est la plus ancienne. Elle remue dans les veines depuis longtemps avant la naissance ») ; la frontière (qu’il faut passer, « montagne qui nous monte sur la langue ») ; la mère (« les mères/ ont leurs enfants/ au fond du cœur »)… Le secret, longuement gardé, s’est un jour révélé : alors, l’enfant a pensé très fort à l’île de l’exil, à ses charmes, à ce que l’abuelo parti, exilé a pu connaître, et que sa plume ne peut qu’imaginer. Entre deux chaises, entre deux pays, « quel monde porter en soi/ quand tout est dépaysé » ? Aussi, il importe de conserver intactes toutes les traces qui « font courir les racines » et instillent en cette poésie une force d’authenticité, sauvegardée encore par la sobriété des formes et la transparence d’images d’enfance. Un très beau livre. D’intime mémoire. Qui parle à toutes et tous. © Philippe Leuckx in Phoenix