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mardi, 17 avril 2018

"Les Continents". Hervé Bougel

Les Continents.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil d'Hervé Bougel paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/un-article-po...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

Un article de presse pour

Bad Writer.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil de Jean Marc Flahaut "Bad Writer", paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/un-article-po...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

 

Un article de presse pour

Les samedis sont au marché.jpgUn article de presse à propos du nouveau recueil de Thierry Radière et Virginie Dolle paru dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, c'est à lire sur

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/une-note-de-l...

On peut le commander sur la boutique en ligne des éditions (rubriques Livres - Nouveautés) ou chez l'auteur (avec une dédicace) ou en librairie.

 

jeudi, 18 janvier 2018

Roger Lahu

Petit traité du noir.jpgSur https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/le-nouveau-re...

une note de lecture signée Cécile Guivarch pour le deuxième recueil de Roger Lahu aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

"Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)".

mercredi, 17 janvier 2018

Deux notes de lecture pour Faute de preuves

Faute de preuves.jpgDeux notes de lecture pour "Faute de preuves" de Serge Prioul et Marie-Christine Thomas-Herbiet (préface de Jacques Josse), c'est à lire sur

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/deux-notes-de...

 

09:31 Publié dans Presse lit-on | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : serge prioul

dimanche, 17 décembre 2017

Une note de lecture pour "Faute de preuves"

Faute de preuves.jpgElle est signée Philippe Leuckx dans la revue Texture.

Quoiqu’il puisse dire, après un deuxième livre de poèmes, « J’ai faim de pain plus que de poème », on sent chez Serge Prioul (né en 1955) une réelle « Ferveur/…premier mot du grand livre d’existence ». La vie, l’ordinaire, la vraie, celle qui a coûté efforts et mutation, celle-là a généré chez notre auteur une soif de rencontres, un appétit et une gourmandise des choses belles que le hasard peut mettre sur la route : les jambes des femmes, le silence de l’écritoire en plein café de Rennes, l’observatoire qu’est toute bonne terrasse pour scruter le monde qui va son chemin… Comme chez Lacoche (lui, dans le genre romanesque et le beau « Chemin des fugues »), il y a ici une convivialité souhaitée et qui suscite chez le lecteur une empathie profonde pour tout ce qui est marqué du sceau de l’observation tendre et/ou amère du monde. Garder traces, laisser dans le carnet des jours les reliefs de l’existence (surtout celle des autres) : « Il faut nommer les choses / Pour ne pas qu’elles se perdent / De tristesse / Faute de preuves » (p.30)

Le titre suffit à nous le faire comprendre : s’il n’existe plus de preuves que nous avons vécu ce jour, cette heure, cette bière, cette rencontre fortuite, qu’il y ait au moins le poème pour consigner l’irréparable de nos vies : « Un homme vide sa bière / Puis fond en larmes » (p.32)

La misère humaine, ce moteur du poème de Prioul, est analysée, démontée, mise en évidence, parce qu’elle choque, condamne : aux « vieux qui se brûlent encore le cœur », aux jeunes « aisés » ou beaucoup moins, le poète adresse sa petite part de bonheur ordinaire, au moins servir à dire d’eux le plus juste d’un regard. Et en matière de regard, on en tient ici un vrai, apte à saisir « la poussière dans une traîne », la honte ressentie lors d’un refus, le « coureur des bois » qu’il fut, la « place » qu’il a longtemps cherchée (comme le père d’Ernaux dans le livre éponyme), la rue, si miséreuse ou si accueillante (selon le jour, selon les bonheurs et heurts de la vie)… Et parfois, dans la mire de ce bon poète, si attentif à l’autre, « c’est l’heure entre ciel et vitrine », lorsque la foule « sentimentale » ou non parcourt la cité, s’éparpille, sans savoir sans doute qu’un œil acéré consigne sur des carnets de bar l’extension possible de leur vie courte ou mal rangée. © Philippe Leuckx in Texture http://revue-texture.fr/lectures-de-philippe-leuckx-2017....

 

mardi, 12 décembre 2017

3 notes de lecture pour 3 Dessert de Lune

Ces trois notes de lecture pour 3 parutions en 2017 que vous pouvez découvrir ou redécouvrir en allant surfer ICI. N'oubliez pas si vous désirez les acquérir d'utiliser le code promo MOINS17 qui vous donnera droit à 17% de remise. 

Daniel De Bruycker et Maximilien Dauber, EXODEEditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, collection Dessert à l’italienne, 80p. 16€. Poèmes et photographies composent ce beau livre, entièrement consacré à l’errance et au désert. Les quarante-huit neuvains et les seize photographies tentent de donner de ce thème des migrations difficiles, des nomades une vision qui ne soit pas clichée mais au plus près des réalités d’aujourd’hui. Quelques photos expressément saturées (dans les bleus, les orange), d’autres plus sobres (celles des pages 24 et 36 carrément sublimes sur ces chameliers et fonds de montagnes) déroulent la thématique dense que le poète De Bruycker insuffle à ces vers :

« On s’habitue à tout –

même à courir

les pieds plantés en un mirage » (p.65)

ou

« Des paroles bruissaient

dont nous ne savions pas la langue

seul l’accent nous était familier » (p.63)

La fatigue « escorte » ou « un fil d’espoir » : c’est le là-bas montré, suscité, espéré, et la chute est peut-être au bout du chemin tant tout est « ardu » et les « frontières » inatteignables! La force du poème, rythmé par les photographies qui arrêtent des images, des moments, tient à la tranquille écriture classique qui les anime, entre imparfait, conditionnel de l’improbable et présent épuisant. Le carnet de voyage a des échos lancinants : il illustre une réalité qui déborde, images, réalités touchées des doigts par deux artistes nomades en esprit, en chair. © Philippe Leuckx.

Christophe BREGAINT, Encore une nuit sans rêve. Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2016, collection Pleine Lune, 98p. 13€. En hauts poèmes verticaux, aux vers très courts, Brégaint raconte comment un être se déglingue, perd ses repères, se fissure jusqu’à trouver sa tombe. Métaphore puissante du destin de chacun, certes, mais détresse quotidienne aussi de nombre de vagabonds lâchés par la vie, rejetés vers les berges, par mépris, sans aucun regard de compassion, déchus littéralement. Bregaint ne passe rien sous silence de ces destins au bord des rues, de ces naufrages abandonnés.

Tu t’accoutumes

Au mépris

De ces regards qui s’en remettent

Au vide

« Tu donnes ta misère/ En pâture » : et pourtant il résiste, cet homme, en dépit de tout, en dépit du jour à recommencer, malgré « cette inertie/ violente ».

Seule

La rue

Ce symbole d’une cassure

Te semble solide

Le titre du livre, pour être glacial, traduit bien la condition « infirme » d’êtres déjetés, laissés à leur péril. Autour de ces êtres, la débâcle, les mirages, les expédients immondes, une vie d’infortune majeure. Sur ce thème de l’exclusion du champ des possibles, un livre magistral. © Philippe Leuckx in Bleu d’encre

Cécile GUIVARCH, Sans Abuelo Petite, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, Collection Pleine Lune 78p. 12€. Sur le thème des origines (espagnoles), de la famille au sens strict (père, mère, grands-parents), Cécile Guivarch, depuis 2006, propose une quinzaine d’ouvrages sensibles, personnels. « Vous êtes mes aïeux », « Renée, en elle », déjà, remuaient au meilleur sens poétique, toutes ces matières dont nous sommes redevables, ce terreau de langue et de fibres, dont nous serons porteurs à jamais. Aussi, le nouvel opus « Sans Abuelo Petite » ancre encore plus profond le repérage des traces en soi des proches, que la présence et/ou l’absence, que l’exil, que les frontières ont inscrites irrémédiablement. Petite, c’est Cécile, neuf ans, qui apprend que l’abuelo (grand-père en espagnol – avo en galicien) qu’elle a n’est pas le vrai, que le vrai a quitté femme et Espagne pour Cuba. La poète consigne ainsi, autour de la figure absente, toute une recherche où « chacun cherche des signes », de son passage, de son passé, de ses origines. Le temps – distendu – de neuf à aujourd’hui – quarante, prélève au passé nombre de « révélateurs » : la langue (« l’autre langue, dit-elle, est la plus ancienne. Elle remue dans les veines depuis longtemps avant la naissance ») ; la frontière (qu’il faut passer, « montagne qui nous monte sur la langue ») ; la mère (« les mères/ ont leurs enfants/ au fond du cœur »)… Le secret, longuement gardé, s’est un jour révélé : alors, l’enfant a pensé très fort à l’île de l’exil, à ses charmes, à ce que l’abuelo parti, exilé a pu connaître, et que sa plume ne peut qu’imaginer. Entre deux chaises, entre deux pays, « quel monde porter en soi/ quand tout est dépaysé » ? Aussi, il importe de conserver intactes toutes les traces qui « font courir les racines » et instillent en cette poésie une force d’authenticité, sauvegardée encore par la sobriété des formes et la transparence d’images d’enfance. Un très beau livre. D’intime mémoire. Qui parle à toutes et tous. © Philippe Leuckx in Phoenix

samedi, 09 décembre 2017

2 lectures pour 2 nouveautés 2017

Deux lectures pour 2 parutions en 2017 aux Carnets du Dessert de Lune

Les samedis sont au marché.jpgUne réaction d'une lectrice, Carole Rivoire, à la lecture de « Les samedis sont au marché » de Thierry Radière et Virginie Dolle paru récemment aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune et préfacé par Denis Montebello.

« Moi qui courais après le temps, je me suis retrouvée flottant dans ses multiples dimensions, tant cette balade au marché explose à tout instant les lois du lieu, du temps et de l’espace. Que c’est bon de retrouver une certaine forme de légèreté. Cette déambulation a permis une sorte de réconciliation avec le temps, duquel je me suis sentie en l’espace d’une lecture, délivrée et non plus prisonnière. Les marchés sont-ils l’occasion de visiter, voire de concilier le passé, le présent et le futur ? Je ne sais pas, mais c’est l’effet que cela m’a fait d’être plongée dans cet univers indéfini, sans limites, parfois irrationnel, et toujours plein de poésie. Et puis, cette question que je retrouve en filigrane au fil des pages : qu’est-ce que c’est d’être vivant, de vivre ? « Qu’elle vive enfin » dis-tu ! Qu’en est-il de l’humanité de l’homme-statue… et ces laitues dont les coeurs crissent, le fromage blanc, les mots, ces trouvailles qui « ...forment des corps vivants une fois assemblées », jusqu’à ces aubergines dont la question se pose de savoir si elles se sont un jour ennuyées ? Qu’est-ce qu’être vivant ? : « Le fleuriste - avec ses tulipes - me donne envie d’arrêter de mourir », mais tout aussi « le printemps, la saison des accouplements ». Merci pour cet hymne à l’intemporel, à l’éternité et à la vie ! Et bravo à Virginie Dolle pour avoir si justement prolongé et donné "vie" à tes mots, la vie que j’ai ressentie si fort tout au long de cette échappée. © Carole Rivoire.

Pour acquérir ce livre rendez-vous sur www.dessertdelune.be rubrique Livres puis Nouveautés (n'oubliez pas d'ajouter le code promo MOINS17 avant de valider votre commande). On peut aussi le demander à son libraire.

Bad Writer.

Bad Writer.jpgJean Marc Flahaut nous donne à lire 22 textes. Choisissant la langue anglaise pour certains titres (dont celui du livre) il semble se former une identité d’outre-atlantique, celle d’un écrivain qui doute, de lui d’abord. L’auteur serait-il mauvais écrivain ? Les textes, en tous cas, qui composent ce livre sont directs, décalés parfois, d’un désabusement qui, je crois, est plus une feinte de corps qu’une réalité existentielle, sauvé par un humour (légèrement britannique) que sert une langue proche et familière. Un livre qui nous rappelle, en tous cas, que les poètes qui prennent la grosse tête ont tort, et que l’écriture - tout particulièrement de poésie - est davantage un chemin d’humilité qu’un sentier de la gloire. © Alain Boudet in http://latoiledelun.fr/spip.php?article760&lang=fr

Pour acquérir ce livre, et d’autres, c’est sur le site des éditions https://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html. (N'oubliez pas d'utiliser le code promo MOINS17 avant de valider votre commande. On peut aussi demander ce livre chez son libraire.

vendredi, 10 novembre 2017

Où l'on parle d'une autre nouveauté

"Les samedis sont au marché" de Thierry Radière et Virginie Dolle.

C'est à lire sur CritiquesLibres, article signé Denis Billamboz.

mercredi, 08 novembre 2017

3 notes de lecture pour 3 Dessert de Lune

C'est à lire sur le blog de Florent Toniello :

http://accrocstich.es/category/Notes-de-lecture

Pour acquérir ces livres c'est sur www.dessertdelune.be ou les demander à votre libraire.

desserts_m.jpg

mardi, 07 novembre 2017

Un article pour "Les samedis sont au marché"

Les samedis sont au marché.jpgC'est paru dans Ouest France du 4 novembre :

Dans ce recueil de poésie en prose, Les samedis sont au marché, Thierry Radière, professeur d'anglais et auteur, explore le thème du marché à Fontenay, les samedis, au travers de ses apologues. Des petits textes où anecdotes et personnages vont être prétextes à un vagabondage primesautier, d'une pensée à l'autre, d'une question à une deuxième, puis une troisième...

On y discerne la magie de l'enfance parfois, le plaisir de l'échange au coin de l'étal souvent, et la jouissance du moment présent presque toujours : « Les fèves à la croque de sel, comme ça, sans les cuire, j'ai du mal à me les représenter... Peut-être y a-t-il un lien entre l'histoire de mes goûts et celle de mon existence ? » Des regards nostalgiques à croquer comme des fruits frais. Virginie Dolle, Nantaise, a fait les dessins. Elle a illustré, il y a deux ans, un hors-série Ouest-France sur le quartier commercial de Bouffay, à Nantes. © Ouest France 4/11/2017.

Thierry Radière sera à la librairie Arcadie, à Luçon, le 18 novembre, et au salon du Langon, le 19 novembre pour vous dédicacer ce recueil.

 

 

samedi, 04 novembre 2017

On en parle déjà.

thierry radière, virginie folle, denis montebello, michaël glück, pascaline boura, francesco pittauLire un article de presse à propos du nouveau recueil de Thierry Radière «Les samedis sont au marché» c’est ICI.

 

 

 

thierry radière, virginie folle, denis montebello, michaël glück, pascaline boura, francesco pittauLire un article de presse à propos du second recueil d’aphorismes de Michaël Glück «nuova prova d’orchestra» c’est LA.

mardi, 24 octobre 2017

Une autre note de lecture pour le "Petit traité du noir..."

roger lahu, danieil fanoLe cave se rebiffe

La motocyclette n’est dans ce livre présentée in extremis que pour rappeler à l’homme un adage célèbre. Il en va de son cheval de fer comme de sa compagne : « femme et moteur, joie et douleur ». Mais l’auteur opte pour la première. En guise de preuve : sa manière d’œuvrer le noir loin des effeuillages de Marguerite (Yourcenar). Pour autant, le poète ne fait pas dans le gaulois sinon par les vocables afin de lutter contre les caveaubulaires.

Certes, la mort est présente sous le noir. Mais sa couleur est déviée de sa valeur symbolique. Ne serait-ce que par les références : de Dark Vador à Jim Jarmusch. Comme lui le poète affronte la camarde au simple titre qu’elle nous joue de sacrés tours de cochons. Nous saignant, elle nous réduit en « goret pré-boudin purée pommes ». Pas de quoi pour autant en faire une choucroute. Et la vieille adaptation de Johnny Hallyday d’un couplet anglo-saxon peut prouver que « Black is beautiful ». Si toutefois nous nous accordons le droit de se moquer de la fin qui nous est dévolue comme ultime joie de notre genre — en attendant, sereins, les prouesses que nous promettent les gourous de la Silicone Valley.

L’auteur nous rappelle que la terreur de la mort nous colle à la couenne. Depuis l’enfance, chacun craint les ombres et les abîmes. Qui dans sa jeunesse n’a pas eu la pétoche de se rendre dans une cave ? Et ce, jusqu’à se rebiffer. Et ce ne sont pas les assurances des adultes qui ont de quoi rassurer. Pour preuve, il suffit qu’un grand-père meure pour nous affirmer qu’il est monté au ciel et non enseveli dans un tombeau. Ce qui ne trompe personne sauf bien sûr ceux qui croient que le Paradis existe dans un autre monde.

Mais pour lutter contre l’angoisse, Lahu cherche d’autres arguments et surtout une poésie jouissive donc adéquate. Là où tant de poètes font dans la couronne de glaïeuls pour qui sonne le glas  il préfère gerber dans les tombeaux ouverts par irrévérence suprême et zénithale. Si bien que de la mort il ne reste même plus que dalles.

© jean-paul gavard-perret in http://www.lelitteraire.com/?p=33645#comment-7785

Pour lire d’autres critiques sur ce livre et/ou le commander, cliquez  ICI

Ou demandez-le à votre libraire.

mercredi, 18 octobre 2017

Une note de lecture pour Roger Lahu

Petit traité du noir.jpgElle est signée par Philippe Leuck sur le site de la revue Texture et c'est pour

« Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis) » de Roger Lahu.

C'est à lire : ICI

Pour "Sans Abuelo Petite"

Sans Abuelo petite.jpgDeux notes de lecture pour « Sans Abuelo petite » de Cécile Guivarch et Jérôme Pergolesi sont à lire sur :

Le blog de Terres des femmes : (signée Isabelle Lévesque) C'EST ICI

Le site de Mobilis : (signée Claire Poujade) C'EST ICI

 

 

Découvrir ou redécouvrir ce livre, c'est  ou chez votre libraire.

samedi, 07 octobre 2017

Pour en savoir un peu plus sur "De la marchandise internationale"

De la marchandise internationale.JPGUn article paru dans le dernier numéro de la revue Décharge

Daniel FANO, De la marchandise internationale, couverture Jean-François Octave. Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, 84 p., 12 €, ISBN : 9782930607894.

Ce livre est toujours disponible sur le site des éditions ou à demander par mail ou bien à réclamer à votre libraire habituel.

"C’est un polar. Qui tourne au roman d’espionnage aux quatre coins du monde où des trafics en tous genres se jouent. Une fine équipe sans foi ni loi y tue joyeusement, non sans raffinement sadique. On y apprend le nom de toutes sortes d’armes à feu et de modèles de voitures. Les phrases sont courtes, sèches. Pas l’ombre d’un sentiment, d’une psychologie. On tue sur commande, sans connaître. Mais... on se fait tuer aussi. Et on réapparait à la ligne d’après. Même nom, mais pas forcément même sexe. Tiens ? Et puis, ces personnages ont quand même des drôles de noms, dont on apprendra tout à la fin qu’ils sont des issus de romans, de BD d’autres auteurs, de films aussi. On est quelque part entre Speedy Graffito et Burroughs, pas très loin de Michaux, lequel encouragea et soutint l’auteur à ses débuts. Et une dose de Warhol pour faire bonne mesure, celle des séries. Ce n’est pas du tout un polar. Mais c’est très bien. Mieux même."

© Alain Kewes (in Décharge 175)

vendredi, 06 octobre 2017

Presses pour "Datés du jour de ponte"

Datés du jour de ponte.jpgDes articles de presse pour "Datés du jour de ponte" de Bernard Bretonnière (couverture Jeanne Frère, Préface Jean-Pierre Verheggen) c'est à télécharger et à lire sur : Presse pour Datés du jour de ponte.pdf

Ce titre est disponible sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique livres) et peut aussi être commandé dans n'importe quelle librairie. N'hésitez pas à le demander.

mercredi, 04 octobre 2017

Des articles de presse pour 3 Dessert de Lune

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggenDe récents articles sur « Bad Writer » de Jean Marc Flahaut,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Datés du jour de ponte » de Bernard Bretonnière

sont à lire sur le site des éditions www.dessertdelune.be en cliquant sur A LA (L)UNE.

mercredi, 13 septembre 2017

Encore un peu de La Patagonie

La Patagonie.jpgPerrine Le Querrec – La Patagonie. Préface Jean Marc Flahaut, Prix de la fondation Antoine et Marie Hélène Labbé 2016. Les Carnets du Dessert de Lune.

ISBN 9782930607054. 13 € 

Voir le livre ICI

 

Continent femme

La Patagonie est un texte constitué de 88 fragments (dont l’un donne le titre au livre) où s’imbriquent poèmes en vers ou en prose (et quelques photos de l’auteure en noir et blanc). L’ensemble devient une « narration » ou plutôt une suite d’évocations inscrites sous l’ordre du je, du nous, de l’impersonnel. Le but est moins de décrire le réel que de l’interroger à travers les faibles, les exclus au cœur même des familles sourdes – c’est sans doute pourquoi rien ne s’y dit.

Pour autant, les innocents ont les yeux pleins de la souffrance des êtres comme celles des animaux tel « l’énorme lapin blanc, chaud, lourd, doux (…) au petit corps gainé de peau blanche et bleue, soulevée par les coups du cœur ». Les enfants y découvrent une « dose d’épouvante dans une bogue de fourrure ». Preuve que la vie comme la mort est dans les détails.

Une fois de plus, la poétesse déterre les traumatismes, soulève ce qui ruine. Elle pousse néanmoins au-delà des mutilations et redonne voix aux fantômes muets. Riche d’« un lacet de vent, un cordon de lumière », elle arpente ses « glaciers de Patagonie » en écho aux proses transsibériennes de Blaise Cendrars. Moins loin, en ses jardins d’enfance elle en ramène une sorte de beauté.

Reprenant le je, elle évoque la complicité d’une fille avec sa mère « les pieds chaussés d’herbe crue elle secoue le drap, fracas de coton,/ je tombe à chaque éclair/ elle rit / — Attrape le coin ! / Je m’élance à la poursuite du coin. /Mais alors l’autre m’échappe, / immensité houleuse, ciel pommelé,/ et son sourire au loin,/ qui flotte au-dessus de notre intimité immaculée. »

Perrine Le Querrec prouve qu’au-delà de ses souvenirs elle n’écrit « pas une histoire mais une langue, (…) pas une situation mais une forme ». Les « anecdotes » restent des prétextes aux mots. Chacun « est une découverte, une horreur, une solitude, deux mots sont un miracle, les recherches interrogent, soulèvent le sujet, l’écorchent, l’écriture est une anatomie, elle sort chaque organe, le pèse, soupèse, le dissèque ». Il ne faut donc pas s’attendre à une narration guérisseuse.

Tout reste de l’ordre de la scarification. Mais aussi d’une lutte aussi finale que vaine. Existe donc une promesse du temps qui jaillit moins de ce qui est dit que de comment cela s’exprime. Ruines récemment l’a encore prouvé par l’évocation de la vie d’Unica Zürn. Il s’agit chaque fois de retrouver une maison qui ne soit pas de famille mais de celle de l’être. Il n’y serait plus spolié et bafoué.

© jean-paul gavard-perret in http://www.lelitteraire.com/?p=33564

 

samedi, 02 septembre 2017

Sur le Petit traité du noir

Petit traité du noir.jpg

Une note de lecture signée Jean-Pascal Dubost pour le nouveau recueil de Roger Lahu

« Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis) » est à lire sur le site de Poezibao

ICI

Parution mai 2017, préfacé par Daniel Fano avec une illustration en couverture de Marie Bateau-Lahu. Editions Les Carnets du Dessert de Lune, collection Pleine Lune. 14 €

Disponible sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou en librairie.