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mercredi, 01 avril 2020

Visitez le site des éditions

Bonjour,

En ces temps de confinement, si vous avez quelques envies de lecture, de découvertes, je vous invite à vous rendre sur le site des éditions Les Carnets du Dessert de Lune

En cliquant sur LES LIVRES vous découvrirez les récentes parutions, les différentes collections et dans chaque fiche de présentation de ces livres, vous pourrez télécharger des extraits, lire des articles de presse.

En cliquant sur LES AUTEURS ou LES ILLUSTRATEURS, vous ferez plus ample connaissance avec eux.

La plupart des titres peuvent être demandés en librairie (lorsqu'elles pourront à nouveau ouvrir) ou commandés directement sur la BOUTIQUE EN LIGNE. Les envois sont franco de port.

Bonne visite et bel avril.

Jean-Louis Massot

Editions Les Carnets du Dessert de Lune

 

lundi, 30 mars 2020

deux notes de lecture pour "Vers Valparaiso

Bonjour,
 
En ce lundi 30 mars 2020, je vous propose de lire deux notes de lecture à propos du cinquième livre de Perrine Le Querrec "Vers Valparaiso" qui vient de paraître aux Editions Les Carnets du Dessert de Lune, dans la collection Pleine Lune.
Vous pouvez passer commande de ce titre (et d'autres) sur le site des éditions
Paiement sécurisé par carte bancaire ou Paypal, ou par chèque à l'adresse des éditions.
L'envoi est franco de port. Vous pouvez aussi réserver chez votre libraire habituel qui le recevra dès la fin du confinement.

Note de lecture signée Hugues Robert sur le blog de la librairie Charybde : Vers Valparaiso
Note de lecture signée Emmanuelle Caminade sur le blog L'or des livres : Vers Valparaiso
(cliquez sur les liens surlignés en rouge)
 
Merci pour votre soutien, votre attention.
Jean-Louis Massot

mercredi, 18 mars 2020

Première critique à propos de Vers Valparaiso de Perrine Le Querrec

Vers Valparaiso.jpg

Sur le blog L'or des livres, une très belle critique signée Emmanuelle Caminade à propos de Vers Valparaiso de Perrine Le Querrec, qui vient de paraître dans la collection Pleine Lune des éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

C'est à lire en cliquant sur Note de lecture.

 

Pour en savoir plus sur ce recueil, lire des extraits, l'acquérir, rendez-vous sur Vers Valparaiso

Dans la mesure du possible on essaiera de vous l'envoyer, et toujours sans frais de port.

lundi, 24 février 2020

Une note de lecture pour "Le violon pisse derechef sur son powète"

Le violon pisse derechef sur son powète copie.jpgPour bien commencer la semaine, cette petite note de lecture à propos du nouveau titre d'Eric Dejaeger aux Carnets du Dessert de Lune "Le violon pisse derechef sur son powète" paru dans la collection Pousse-Café, sous une couverture signée André Stas.

 

« Le poète poursuit sa désacralisation du statut du poète tout puissant, tout lyrique, plein dego, nombriliste au plus haut point. Avec sa dose massive dhumour et de dérision, Dejaeger remet les choses à leur juste place : « Quand le powéte va à la pêche, / il rentre toujours bredouille : / ses vers nattirent pas le poisson ». Dejaeger sait trop bien jusquoù le poète peut ou ne peut aller. Sa charge est bénéfique et salutaire pour une « profession » qui a tendance à se multiplier. Nest pas « powète » qui veut !

© Philippe Leuckx in Bleu d'encre. Pour lire d'autres extraits, éventuellement l'acquérir c'est ICI

 

dimanche, 23 février 2020

Note de lecture pour "Vies patinées"

Vies patinées.jpgUne note de lecture signée Philippe Leuckx à propos du nouveau livre de Jean-Claude Martin et Claudine Goux préfacé par Hervé Bougel.

Les poèmes en prose d'un styliste hors pair, déroulant une ethnographie de la vie et de la mort. Les constats y sont glaçants, imparables, et les vers décochent des vérités que peu d'hommes aiment lire. Le monde est tissé de "buée", de "bruits", de "compromis", de "ténèbres" agissantes. Le poète sait tutoyer "l'enfer" d'ici, "l'avenir manque de bras", "certitude que mon attente est vaine". "Carrefours, virages, existe-t-il une autre vie ?"
© Philippe Leuckx, in Bleu d'encre.

Livre disponible sur le site des éditions www.dessertdelune.be ou à demander en librairie ou bien à découvrir du 5 au 8 mars à la Foire du livre de Bruxelles, stand 229.

samedi, 15 février 2020

deux nouveaux articles de presse pour "Vies patinée

Vies patinées.jpgDeux nouveaux articles de presse pour "Vies patinées" de Jean-Claude Martin et Claudine Goux, c'est à lire en surfant sur Vies patinées
La préface de ce second recueil édité aux Carnets du Dessert de Lune est signée Hervé Bougel.
 
Pour l'acquérir vous avez le choix de passer commande sur le site ou de demander ce livre à votre libraire.

mardi, 11 février 2020

Presse Lit-On

Le violon pisse derechef sur son powète copie.jpgUn nouvel article de presse signé Louis Dubost et pour "Le violon pisse derechef sur son powète" et un nouvel article de presse signé Jacques Josse pour "Vies patinées" c'est à lire en vous rendant sur

Presse pour Le Violon pisse derechef sur son powète

et sur

Vies patinées.jpgPresse pour Vies patinées

Tout en bas des fiches des livres cliquez sur le bouton PRESSE LIT-ON.

Bonnes lectures

jeudi, 16 janvier 2020

Une note de lecture pour "Vies patinées"

Cette belle note de lecture signée Clara Regy sur le site de Terreaciel.

Jean-Claude Martin, Vies patinées, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, préface d’Hervé Bougel et dessins de Claudine Goux

Jean-Louis Massot « éditeur » a ainsi publié l’un des derniers ouvrages de sa belle maison créée en 1995, 25 ans - si je ne m’abuse - au service de l’édition, mais certainement beaucoup plus au service de la poésie, il écrit aussi !!! Bravo ! Voilà, je referme la parenthèse (qui n’était pas ouverte, d’ailleurs) pour en revenir à notre texte.

Si le titre du recueil peut « ouvrir » certains horizons, le temps qui passe, l’heure à laquelle on fait ses comptes et ses décomptes, certes, il s’agit bien tout d’abord, de cela. Cependant, il y a aussi mêlées à la nostalgie - la tendresse délicate- et l’extrême clairvoyance -on ne refera pas le chemin à l’envers- (disait le chanteur), il y a la hardiesse et parfois la trivialité « légère » de quelques passages voire la verdeur qui donnent à cet ensemble une saveur bien particulière. Saveur déjà goûtée dans Que n’ai-je paru chez Tarabuste.

Tu laisserais cette tempête entrer en toi ? Risquer une otite, de l’aérophagie ? On a interdit de décoller, et toi, sans gants, sans manteau, tu voudrais changer de vie ? Le vent déciderait pour toi où il te mènerait ? Tu as la lucidité du cageot. Qui s’envole... Contre le mur d’en face... Prie que la pluie ne rompe pas la vitre. L’enfer, juste des courants d’air.

***
Les bras de la rivière. Je ne te conseille pas de t’y jeter. Ils te saisiraient, mais ne te donneraient aucun plaisir. Sinon glacial... « Les bras de la rivière » : c’est une figure de style, une métaphore... Pourquoi ne dit-on pas « les bras des arbres », « les branches de la rivière » ? Je m’y noierais bien encore, entre tes bras. Entre tes cuisses. Ta peau au confluent est couverte de mousses bleuâtres... L’avenir manque de bras !

© Clara Regy, in www.terreaciel.net. Pour en savoir plus sur ce livre, lire des extraits, l'acquérir, c'est ICI 

On peut aussi le commander en librairies

mercredi, 01 janvier 2020

Les trois dernières notes de lectures de 2019

Si vous ne les avez pas déjà lus, rendez-vous sur la page d'accueil du site des éditions pour télécharger et lire ces notes de lecture à propos des trois dernières parutions de 2019 que vous pouvez découvrir sur le site des éditions ou réclamer à votre libraire.

"Qui va avec ailes" de Luce Gilbaud

"Le violon pisse derechef sur son powète" par Eric Dejaeger et André Stas

"Vies patinées" de Jean-Claude Martin & Claudine Goux.

Si ce n'est pas déjà fait, (mais vaut mieux deux fois qu'une) la bonne année 2000 vains et à bientôt pour les nouvelles parutions de 2020.

Jean-Louis Massot

www.dessertdelune.be

lundi, 16 décembre 2019

Une note de lecture pour "Vies patinées" de Jean-Claude Martin

Une note de lecture signée Jacmo à paraître dans le numéro 185 de la revue Décharge.

Jean-Claude Martin : VIES PATINÉES Préface d’Hervé Bougel. Dessins de Claudine Goux.

Cover Vies patinées (1).jpg"Ou parenthèses comprises : Vi(e)s patinées, au choix, pour le jeu de mots. Mais le fond est bien là : Jean-Claude Martin en est arrivé au moment où l’usure existentielle se fait sentir. Trois parties scandent son recueil : Constats, Contacts et Compromis. On devine à travers ces trois mots une démarche dialectique du rapport aux autres et à soi : hésitations entre recul et avancée avant de s’en tenir à mi-chemin. Jean-Claude demeure le bougon, le râleur, une sorte de Jean-Pierre Bacri de la poésie. Il penche du côté de la misanthropie, Je jouis du bonheur de n’engager la conversation avec personne… mais ne sombre jamais dans le désespoir, plutôt une lassitude mesurée. Il y a une sorte de lucidité, d’évidence que ce soit comme ça, sans provoquer de révolte ou de colère. Il se réfugie comme souvent dans les grands espaces, réels ou mentaux, le ciel, l’océan, (sachant transvaser les deux univers l’un dans l’autre : Alevins plus qu’avions ici, ou bien, là : …sous la politesse de l’eau, la haine des poissons.) l’orage, la tempête, la lumière, les ténèbres… Son grand dessein en fait, c’est de cerner le vieillissement, et la fin qui s’en suit dans son absurdité absolue. Ainsi en parlant du Temps : sa peau en passant t’a râpé l’âme jusqu’à la corde…ou encore ce parallèle dans les métaphores suivantes : Arbres rouillés par l’automne, âmes rouies par le chagrin… Il est aussi question de tombe et d’après…Il n’y a guère d’illusion à se faire. L’auteur est résolu à n’espérer rien. À ne rien croire. Simplement toucher de la plume, incrédule, le bout, l’ultime, l’extrême, comme si l’objet de l’écriture était au final le silence éternel qui suit. Tu te demandes comment ce sera de ne plus penser à rien…"

 

jeudi, 05 décembre 2019

Des notes de lectures pour du Dessert de Lune

Des notes de lectures récentes et plus anciennes pour 6 titres parus récemment aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune dans les collections Pousse-Café, Lalunestlà, Sur La Lune et Pleine Lune c'est à lire en cliquant sur chaque titre.
 
Pieds nus dans R./Barefoot in R.  - Perrine Le Querrec (traduction Derek Munn)
 
Qui va avec Ailes - Luce Guilbaud

Autre Chose - Thomas Vinau et Aaron Clarke

Le violon pisse derechef sur son powète - Eric Dejaeger et André Stas

Vies patinées  - Jean-Claude Martin et Claudine Goux

La quincaille des jours de Francesco Pittau

dimanche, 01 décembre 2019

Articles de presse pour "Qui va avec Ailes"

Deux articles de presse pour le nouveau recueil de Luce Guilbaud

De courts poèmes sans titre. Autant de devinettes. Un il ou une elle est ainsi cachée dans chaque poème. Seul indice : c’est un animal porteur d’ailes. il y a du choix. Un livre pour jouer donc à plusieurs. Un livre pour inciter à inventer à son tour d’autres devinettes, avec d’autres règles du jeu : animal à écailles, à poils ou bien... Et pourquoi se limiter aux animaux : végétal, objets... Des illustrations joyeuses et colorées jouent avec chaque texte. Bref, un livre plaisant, gai et joueur. Il ne devrait pas rencontrer beaucoup de difficultés à entrer dans les écoles, centre de loisirs et bibliothèques jeunesse pour s’amuser avec tous, petits comme grands, voire très grands. © Patrick Joquel www.patrick-joquel.com

C’est tout petit, c’est joli, c’est mignon et c’est en couleur. Est-ce de la poésie ? Est-ce un recueil de peintures aux couleurs pastel ? Peu importe les questions, les définitions, les cases où l’on cherche à ranger les œuvres d’art. C’est un tout petit – c’est le format de la collection – recueil de poésies illustrées ou peut-être un petit catalogue de micro-peintures accompagnées d’une légende en vers libres et courts. Un petit opuscule qu’on lit, qu’on regarde, avec plaisir et attention pour ne laisser échapper aucun détail, aucune impression, mais qu’on écoute aussi, on l’a lu à haute voix, pour en apprécier la musique et voler avec les ailes de chacun au-dessus des pages de Luce Guilbaud. Dans ce recueil elle, a regroupé trente peintures accompagnées chacune d’un poème, trente poèmes qui évoquent un être, un objet, ou même un esprit, ou autre chose encore et même des choses qui volent pas du tout, mais tout ce petit peuple a en commun la particularité d’avoir des ailes pour voler… ou pas. C’est très joli, les couleurs sont douces, presque toutes à dominantes vertes, couleur de la nature et de l’espoir, les textes sont légers comme le souffle d’air qui porte insectes, oiseaux et papillons, jouant une douce musique apaisante quand on les lit à haute voix.  L’auteure raconte avec ses mots et ses couleurs un monde irénique, un petit paradis dans lequel on voudrait pouvoir s’isoler de temps à autre pour oublier les vilénies du nôtre. Mais, ce recueil n’est pas que lecture et peinture, c’est aussi un jeu, Luce ne nomme jamais ceux qu’elle peint, elle les dépeint dans son texte, et dissimule la première et la dernière lettre de leur nom dans la peinture figurant en regard du poème, invitant ainsi le lecteur à un petit jeu de devinette qui l’oblige à mieux regarder chaque illustration pour en percer le secret. Pour l’exemple : « D’amour tendre / il aime son amie / mais s’ennuie parfois au logis / chargé de messages urgents / il voyage par tous les temps / sans jamais perdre le Nord. » Vous l’aurez vite reconnu sans même utiliser le P et le N figurant dans l’illustration. Si vous voulez jouer encore, il faudra acquérir ce recueil ! © Denis Billamboz, mes impressions de lecture

lundi, 18 novembre 2019

Un nouveau prix pour un auteur du Dessert de Lune

Francesco Pittau vient de recevoir le prix de littérature Gauchez-Philippot 2019 pour son recueil La quincaille des jours. Pour en savoir plus sur ce recueil, sur l'auteur, lire des extraits, l'acquérir rendez-vous sur :

https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/prix-de-litte...

Pour info, les éditions seront présentes le 30 novembre et le 1er décembre aux Fugueurs du livre à Liège (musée Cursus) où vous pourrez acquérir ce livre et d'autres, et rencontrer pour des séances de dédicaces de leurs livres : Eva Kavian, Pascal Blondiau, Yves Budin, Eric Dejaeger, Patrick Devaux sur le stand des Carnets du Dessert de Lune ainsi que votre serviteur sur le stand du Cactus inébranlable éditions entouré de pleins de chouettes autres maisons d'édition.

Avant les fêtes un bel endroit pour trouver de quoi faire des cadeaux.

et en sus, cette belle note de lecture signée Carino Bucciarelli :

Il y a fort à parier que Richard Brautigan figure parmi les auteurs fétiches de Pittau. On trouvait chez l’Américain un sens de la magie du quotidien qui rejaillit ici sous un titre on ne peut mieux choisi, La quincaillerie des jours ; ainsi l’auteur inscrit tout le recueil dans une quotidienneté où chaque petit fait, chaque lieu insignifiant, chaque souvenir anodin se transfigurent, par la sorcellerie de l’écriture, en autant d’instants poétiques. On se souvient d’un livre précédent du même poète, Une maison vide dans l’estomac, où nos vies dérisoires, toujours vues à travers des poèmes narratifs, se voyaient bousculées, transgressées souvent en des termes crus. Ici, Pittau a pu alléger jusqu’à l’effacement son écriture pour ne laisser que l’essentiel. Il est même difficile de comprendre où se situe l’émerveillement de lecture tant les propos semblent communs, mais la magie opère sans faille. Il suffit à l’auteur de décrire en quelques mots sa façon de laisser se consumer une allumette pour mettre en branle toute une machinerie imaginative. Une autre comparaison s’est imposée naturellement : lu durant la même période, Cueillette matinale de Martine Rouhart, paru chez Demdel, offrait aussi au lecteur, dans une écriture dépouillée, une plongée dans le ravissement du quotidien. Si certains auteurs ont besoin de s’aventurer dans le complexe et le baroque pour atteindre leur fin, d’autres voix parviennent à nous plonger dans un monde littéraire riche après s’être débarrassées de bien des meubles inutiles. © Carino Bucciarelli

 

samedi, 16 novembre 2019

Presse pour Qui va avec Ailes

Qui va avec ailes.jpg2 articles de presse pour le nouveau recueil de Luce Guilbaud

 Qui va avec Ailes

De courts poèmes sans titre. Autant de devinettes. Un il ou une elle est ainsi cachée dans chaque poème. Seul indice : c’est un animal porteur d’ailes. il y a du choix. Un livre pour jouer donc à plusieurs. Un livre pour inciter à inventer à son tour d’autres devinettes, avec d’autres règles du jeu : animal à écailles, à poils ou bien... Et pourquoi se limiter aux animaux : végétal, objets... Des illustrations joyeuses et colorées jouent avec chaque texte. Bref, un livre plaisant, gai et joueur. Il ne devrait pas rencontrer beaucoup de difficultés à entrer dans les écoles, centre de loisirs et bibliothèques jeunesse pour s’amuser avec tous, petits comme grands, voire très grands. © Patrick Joquel www.patrick-joquel.com

C’est tout petit, c’est joli, c’est mignon et c’est en couleur. Est-ce de la poésie ? Est-ce un recueil de peintures aux couleurs pastel ? Peu importe les questions, les définitions, les cases où l’on cherche à ranger les œuvres d’art. C’est un tout petit – c’est le format de la collection – recueil de poésies illustrées ou peut-être un petit catalogue de micro-peintures accompagnées d’une légende en vers libres et courts. Un petit opuscule qu’on lit, qu’on regarde, avec plaisir et attention pour ne laisser échapper aucun détail, aucune impression, mais qu’on écoute aussi, on l’a lu à haute voix, pour en apprécier la musique et voler avec les ailes de chacun au-dessus des pages de Luce Guilbaud. Dans ce recueil elle, a regroupé trente peintures accompagnées chacune d’un poème, trente poèmes qui évoquent un être, un objet, ou même un esprit, ou autre chose encore et même des choses qui volent pas du tout, mais tout ce petit peuple a en commun la particularité d’avoir des ailes pour voler… ou pas. C’est très joli, les couleurs sont douces, presque toutes à dominantes vertes, couleur de la nature et de l’espoir, les textes sont légers comme le souffle d’air qui porte insectes, oiseaux et papillons, jouant une douce musique apaisante quand on les lit à haute voix.  L’auteure raconte avec ses mots et ses couleurs un monde irénique, un petit paradis dans lequel on voudrait pouvoir s’isoler de temps à autre pour oublier les vilénies du nôtre. Mais, ce recueil n’est pas que lecture et peinture, c’est aussi un jeu, Luce ne nomme jamais ceux qu’elle peint, elle les dépeint dans son texte, et dissimule la première et la dernière lettre de leur nom dans la peinture figurant en regard du poème, invitant ainsi le lecteur à un petit jeu de devinette qui l’oblige à mieux regarder chaque illustration pour en percer le secret. Pour l’exemple : « D’amour tendre / il aime son amie / mais s’ennuie parfois au logis / chargé de messages urgents / il voyage par tous les temps / sans jamais perdre le Nord. » Vous l’aurez vite reconnu sans même utiliser le P et le N figurant dans l’illustration. Si vous voulez jouer encore, il faudra acquérir ce recueil ! © Denis Billamboz, mes impressions de lecture

dimanche, 16 juin 2019

Les samedis sont au marché

Bonjour,

Ce dimanche 16 juin, je vous propose de lire une note de lecture à propos du recueil "Les samedis sont au marché" de Thierry Radière, illustré par Virginie Dolle et préfacé par Denis Montebello.

Elle est parue dans le dernier numéro de la revue Brèves.

Ce recueil est disponible sur le site des éditions en cliquant sur Les samedis sont au marché Vous pouvez également le demander en librairie.
 
Bon dimanche.
 

thierry radière,virginie dolle,denis montebello

jeudi, 06 juin 2019

Un article dans Libération pour "Les radis bleus"

Bonjour à toutes et tous,

Je vous propose de lire un article qui vient de paraître sur le site du journal Libération à propos des "Radis bleus" de Pierre Autin-Grenier. Pour le lire, cliquez sur le lien suivant : 
https://next.liberation.fr/culture/2019/06/03/le-poeme-du... 


Bon jeudi.
Jean-Louis Massot
éditions Les Carnets du Dessert de Lune

 

samedi, 01 juin 2019

Un coup de coeur pour "L'homme que j'aime"

Cet article vient de paraître dans Le Carnet et Les Instants. Il est signé Fanny Deschamps.

L'homme que j'aime.jpgEva Kavian est une autrice qui touche à tous les genres, écrit pour tous les âges et anime des ateliers d’écriture. Poésies, road-movie mésolithique, manuel pour apprenti écrivain, romans pour enfants ou adolescents, souvent elle invente des vies à ses personnages. Parfois, elle raconte la sienne. Dans ce recueil de petits poèmes en vers libres, elle raconte l’amour. Le sien. Celui qu’elle nomme « son mari » et elle s’entrecroisent dans des textes simples, épurés, ténus. L’autrice y lève un coin du voile qui recouvre un amour dont il semble en même temps qu’elle ne souhaite pas trop en révéler, comme pour mieux préserver quelque chose de précieux. Elle raconte, ou plutôt chante leur relation, sans l’étaler, sans platitude, d’une façon touchante de justesse.

Tu me dis que je suis belle / avec ou sans lunettes / et pourtant sans tes lunettes / tu ne vois pas grand-chose / c’est peut-être  / mon flou / que tu aimes / ou ce que tu sais / de moi  / invisible / ou ce que ta main / te raconte / de mon âme  / sur ma peau.

Leur couple, tardif, savoure le fait d’être ensemble et semble particulièrement conscient que la vie, qu’ils n’ont plus devant eux, est courte et que leur amour aura, par conséquent, une fin. Inquiets, mari et femme semblent guetter les signes annonciateurs d’une fragilité, puis s’émerveillent de leur bonheur.

Un de nous deux / mourra / avant l’autre / impossible / de savoir / lequel des deux / va gagner / de ne pas perdre l’autre

Jour, nuit, ensemble, séparés, à table, au lit, en voyage, sur écran. Les jours s’égrènent et le quotidien semble ravir l’autrice avec ses baisers, enlacements, risotto aux champignons, journal posé sur la table, café brûlant. En quelques mots, Eva Kavian réussit à évoquer toutes les nuances et la richesse d’une liaison heureuse, dont elle aurait aimé qu’elle commençât plus tôt. Publié dans la collection « Dessert à l’italienne », nommée ainsi en raison de son format horizontal, le livre accole aux poèmes d’Eva Kavian les illustrations en noir et blanc de Marie Campion. Ces gravures ponctuent les textes sans s’imposer. Un petit bijou qui raconte la vie heureuse, la conscience de son aspect éphémère, l’entrelac de deux vies, pour le meilleur.

© Fanny Deschamps in https://le-carnet-et-les-instants.net/2019/05/31/kavian-l...

jeudi, 09 mai 2019

C'est l'ivresse littéraire qui en parle

 

Plaisir à vous communiquer une nouvelle note de lecture pour "L'homme que j'aime" d'Eva Kavian et Marie Campion que vous avez peut-être vu ou pas passer sur le site des éditions ou sur facebook et que vous pouvez lire dans son entièreté en surfant sur http://www.livresselitteraire.com/2019/05/lhomme-que-jaim...

Recueil que vous pouvez toujours commander sur le site des éditions ou demander à votre libraire.

Cordialement

JL Massot. www.dessertdelune.be

mercredi, 08 mai 2019

"L'homme que j'aime" dans Femmes d'Aujourd'hui"

Pour lire ou relire quelques mots qui disent tout le bien de "L'homme que j'aime" d'Eva Kavian et Marie Campion, c'est dans Femmes d'Aujourd'hui.

Si vous souhaitez acquérir ce livre, demandez-le à votre libraire ou commandez-le directement sur le site des éditions www.dessertdelune.be 

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dimanche, 05 mai 2019

Une note de lecture pour "Au prochain arrêt je descends

Bonjour,

Au prochain arrêt je descends.jpgPour lire une très belle note de lecture à propos du recueil "Au prochain arrêt je descends" de Daniel Simon, illustré en couverture par une peinture originale de Pierre Duys et récemment paru aux Carnets du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune, et même écouter un court extrait sur Youtube, surfez sur Article de presse

Pour découvrir ce livre, lire des extraits, d'autres articles de presse, l'acquérir, surfez sur Le livre ou demander le à votre libraire