dimanche, 10 février 2008
Strictement Confidentiel
Sophie.K parle de deux auteurs des Carnets sur le blog de Strictement Confidentiel et pas des moindres, voyez plutôt :
° Je voudrais aussi continuer à découvrir la prose poétique, élégante et déjantée, du journaliste Daniel Fano. Avoir lu Le Privilège du Fou (aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune) est effectivement un privilège, un régal de sage. Dès que je pourrai, j’attaquerai L’année de la dernière chance.
sur REZOLIBRE
°° Il faut absolument que je dise à Pierre Duys de ne jamais s’arrêter d’écrire. Son Parfois au bout des Routes (éd. Les Carnets du Dessert de Lune) est un bouillonnant torrent de lave poétique, et Les Dauphins Ivres (éd. La Mesure du Possible), balade inspirée au fil des rues d’Anvers, règle la mesure de ton coeur sur les battements du sien, immense et généreux. Résultat : tu ne peux pas lire cet « ogre » envoûteur sans irrémédiablement l’aimer.
sur REZOLIBRE
Et pour commencer cette journée ensoleillée, un petit Stevie Wonder
Allez, je file à BeauBeau rejoindre Irène, Anna, Christian et Pierre. Montez-nous voir, on est presque sous les toits, serrés les uns contre les autres. La blanche de Namur est fraîche mais s'évapore à vue de gosier!
09:35 Publié dans Presses lit-on | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, journal, lectures, musique
vendredi, 25 janvier 2008
Et la nuit - Marie Evkine
Une note de lecture dans la revue Contre-Allées à propos du Livre de Marie Ekvine "ET LA NUIT" paru dans la collection Pleine Lune avec une illustration de couverture de Sophie Maho.
Prix de vente 10,00 euros. Envoi franco de port
Disponible chez l'éditeur par mail à dessertdelune@skynet.be
Par courrier, accompagné de votre réglement, à : éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 67 rue de Venise, 1050 Bruxelles. (les plus attentifs auront remarqué et noteront le changement d'adresse)
Dans les bonnes librairies (demandez à votre libraire de nous le commander)
Couverture et 4ème de couverture :
Marie Evkine se livre entière et se révèle dans ce recueil tripode. Elle donne une écriture encore sauvage où on ne sait ce qui domine de la sensualité ou de la violence. Il y a parfois dans ses poèmes des allures de comptines, des airs de chansons, mais c’est pour rappeler que la petite fille n’est pas loin de la femme meurtrie. On identifie tout au long de ce passage un certain nombre de repères, personnes chères ou lieux précieux, dans une poésie à la fois toponymique et affective. Sur cette carte d’état majeur, on croise courbes et courbures, lignes et symboles. Avec Marie Evkine, la révolte n’a jamais dit son dernier mot.
« vivre à voix basse
m’est impossible »
Petit à petit, la rage se mue en désir, le malheur en attente. On regarde des souvenirs sépias, avec ses pages floues à l’autre bout du monde ; on relit des photos écornées, avec ces visages perdus, à l’autre bout de soi. La solitude reste au cœur, au ventre, aux yeux, comme une fatalité à se dégrafer chaque matin et l’écriture dans l’ordre inverse pour se réchauffer le for intérieur. Famille, amies, amours, - inventaire sans pré vert… et la nuit.
Marie Evkine apporte une voix neuve, à la tessiture complexe, grave et pleine, qui compte désormais.
Jacques Morin
17:04 Publié dans Presses lit-on | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie





