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        <title>Aux Carnets du Dessert de Lune - presses_lit-on</title>
        <description>Vé le blog, peuchère !</description>
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        <lastBuildDate>Sat, 19 Jul 2008 11:02:03 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Un peu plus vers la mer</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 13 Jul 2008 12:27:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;Envie de vous plonger dans &quot;&lt;i&gt;Un peu plus vers la mer&lt;/i&gt;&quot; de Raymond Ceuppens, 1er titre de l'an 2008, d'en découvrir les illustrations réalisées par Jean-Claude Pirotte :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;commandez -le en ligne chez &lt;b&gt;Rezolibre&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/detail.php?article=1965&quot;&gt;http://rezolibre.com/detail.php?article=1965&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ou chez &lt;b&gt;Le Librairie.com&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=59602&quot;&gt;http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=59602&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ou par mail à &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;dessertdelune@skynet.be&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ou même chez votre libraire préféré où peut-être se cache ce livre...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/01/333326788.jpg&quot; id=&quot;media-1120867&quot; alt=&quot;un peu plus vers la mer.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Lu de Belgique</title>
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                <author>noreply@ (j-l-m)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 12:58:10 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lu de Belgique n° 110 février 2008 : « Voulez-vous que je vous dise des mots d’amour ? » (Éva Kavian, Jean-Louis Massot, )&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Avec le printemps qui s’achève en lilas et l’été qui s’annonce grand comme des vacances, « voulez-vous que je vous dise des mots d’amour, voulez-vous lire que pour toujours et que jamais avant, voulez-vous qu’éperdument à la folie je crie je t’aime et plus jamais je t’aime et jamais plus… » ? C’est &lt;b&gt;Eva Kavian&lt;/b&gt; qui vous le demande. Elle est « &lt;b&gt;&lt;i&gt;Amoureuse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; »1. Et le répète en plus de cinquante variations qu’elle rédige en volant quelques mots à son dictionnaire. Elle n’a qu’eux pour tenter d’écrire que « la vie est un poème où l’on ne peut que se noyer ». Oh ! bien sûr, ce n’est pas très sérieux, pas plus qu’à dix-sept ans, quand « Le cœur fou robinsonne à travers les romans »2. Mais cela pétille, cela sautille, scintille et vous monte à la tête. Elle finit par s’avouer qu’un « jour sans un mot ressemblait à une vie sans amour ». Et de même que, dans les chansons d’enfance, les couplets s’achèvent par lalalère, les années filent entre ses doigts et lui font songer : « Si l’homme de ma vie est passé, je n’ai pas eu le temps de voir son visage ».&lt;br /&gt; Eva Kavian anime des ateliers d’écriture depuis 1985 – c’est écrit sur la quatrième de couverture1. Elle a suivi une formation psychanalytique. Lisant ses poèmes, on se demande, il est vrai, si la voix qui parle est celle de l’amoureuse allongée sur le divan ou celle de l’écouteuse, quand monte jusqu’à elle la rumeur de nos communes frustrations. Le savoir-faire de ses « refrains », dont nous pensions connaître les paroles, est peut-être de déjouer par les mots nos inéluctables ratages : «… que savons-nous de cet amour / après tant de désastres ? / Parce qu’il arrive un jour / que l’on ne sache plus rien / de l’amour / et que c’est ce jour-là, / que nous nous sommes aimés / je crois. » Au-delà des procédés de rhétorique, si aptes à circonvenir nos malaises, à décoincer nos inhibitions, ses mots virevoltent. Ils nous entraînent à inventer un chemin, au milieu de nos détresses, qui ne soit plus seulement celui du retour sur nous-mêmes : « Je les laisse entrer et sortir. Je laisse leurs mains se glisser dans les échancrures que tes absences font de mes jours. Ils peuvent me frôler, ils peuvent me faire trembler sur les carrelages glacés, ils peuvent me toucher sous les tables, ils peuvent me regarder avec ces yeux-là. Je les laisse venir et partir. Je laisse leur sexe se dresser et rompre toutes les digues. Ils peuvent poser sur moi l’odeur de leur peau, ils peuvent m’écrire et griffonner des dates sur leurs plannings serrés, ils peuvent se caresser à me lire. Je les laisse vivre et mourir. Je laisse leur corps réchauffer ma vie glacée de ces mois sans toi. Je les laisse m’aimer, pour que tu sois libre. Parce que mon amour est trop grand, je le distribue, je l’offre aux passants, à ceux qui restent quand tu t’en vas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;Eva Kavian, Amoureuse, illustrations de Georges Van Hevel, éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 67 rue de Venise B 1050 Bruxelles, janvier 2007, 76 pages, 11,50 euros.&lt;/b&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;Disponible en librairie, chez &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;l'éditeur&lt;/a&gt; ou sur &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/librairie/detail.php?article=1194&quot;&gt;Rezolibre.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Les concerts de jazz, les disques vinyl qui achèvent de tourner sur la platine, la radio FM, les écouteurs pour les doubles albums CD, c’est à eux, comme aux arômes du thé, de l’Orval et du Lagavulin ou encore aux saveurs d’artichaut, aux shop suey de canard ou à une poignée de gnocchis que se fie &lt;b&gt;Jean-Louis Massot&lt;/b&gt;, pour caresser de sa voix du « Midi » des poèmes de soie dont il couvre les épaules nues des rues de Bruxelles.&lt;br /&gt; Tour à tour, ils me séduisent et m’agacent, ces poèmes, me font plaisir et m’ennuient, jubiler et râler. Ils ne me laissent pas indifférents. Habiller les mots de la musique de Jimi Hendrix, d’un requiem de Fauré, des « Impressions » de John Coltrane, d’une chanson de Barbara ou de Léo Ferré ou du saxo de Stan Getz et les dessiner avec des marqueurs dans les deux mains de &lt;b&gt;Gérard Sendrey&lt;/b&gt;, simultanées et synchronisées, contribue à nous faire savourer des jours, qui, sans cela, s’effilochent comme un tricot de mauvaise laine.&lt;br /&gt; Mais écrire des poèmes à partir d’une musique, d’une peinture, d’un film, un paysage ou un son de cloche suppose que le lecteur, même s’il ignore la référence, puisse apprécier le poème pour lui-même. Quelle frustration pour moi qui ai frémi comme le poète, devant les images du Rhône débordant de son lit pour massacrer des villages hier encore paisibles, si je ne sais comment débordent semblablement les blues de Roy Buchanan et la sérénité d’un quatuor d’Ernest Chausson ! Suis-je voué à n’être que le non initié de la secte ? L’exclu de la table ou de la danse, sous prétexte que je ne connais ni la signification du menu, ni le rythme du pas ? L’excès de citations peut nuire au texte lui-même. Il me semble pourtant que Jean-Louis Massot donne un début de réponse, quand il écrit : « Mais ils n’y entendaient rien / à la musique et leur dire que / les battements de mon cœur / ont pulsé tel un solo d’Elvin Jones / le jour où tu m’as quitté / n’aurait servi à rien » ou qu’il clôt le débat quand il ajoute « qu’aucun mot ne peut être capable / d’apporter la bonne réponse. »&lt;br /&gt; Il n’est pas dupe, non plus, de la réalité, qu’il laisse entrer avec les mots dans ses poèmes, fenêtre grand ouverte, pas moins qu’il n’ignore que nous portons dans la mémoire un héritage de chefs-d’œuvres qui, tout à la fois, nous inspirent et nous écrasent, si lourds parfois qu’il est difficile de rester à leur hauteur. Cela ne l’empêche tout de même pas de poursuivre, comme en haussant l’ épaule : « C’est parfois ainsi. Chaloupent – tel un solo de trompette de Kenny Dorham – une journée à savourer un livre ; une soirée à laisser couler un vin qui chante ; un week-end partagé entre amis, sous un ciel qui, longtemps, hésite à nous accompagner et qui s’amuse à nous laisser croire que nous pourrions être des étoiles filantes. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;Jean-Louis Massot, La soie des mots musique, illustrations de Gérard Sendrey, Éditinter, février 2007, 84 pages, 13 euros.&lt;/b&gt; disponible chez l&lt;a href=&quot;http://editinter.free.fr/massot.html&quot;&gt;'éditeur&lt;/a&gt; ou chez &lt;a href=&quot;mailto:dessertdelune@skynet.be&quot;&gt;l'auteur&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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                <title>Strictement Confidentiel</title>
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                                                <pubDate>Sun, 10 Feb 2008 09:35:00 +0100</pubDate>
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                    Sophie.K parle de deux auteurs des Carnets sur le blog de &lt;a href=&quot;http://strictement-confidentiel.com/content/view/546/37/&quot;&gt;Strictement Confidentiel&lt;/a&gt; et pas des moindres, voyez plutôt :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ° Je voudrais aussi continuer à découvrir la prose poétique, élégante et déjantée, du journaliste Daniel Fano. Avoir lu Le Privilège du Fou (aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune) est effectivement un privilège, un régal de sage. Dès que je pourrai, j’attaquerai L’année de la dernière chance.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/02/00/87a3f39a93ce729674312a9cd5c4a36f.jpeg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/02/00/87a3f39a93ce729674312a9cd5c4a36f.jpeg&quot; id=&quot;media-835337&quot; alt=&quot;87a3f39a93ce729674312a9cd5c4a36f.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/librairie/detail.php?article=304/&quot;&gt;sur REZOLIBRE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; °° Il faut absolument que je dise à Pierre Duys de ne jamais s’arrêter d’écrire. Son Parfois au bout des Routes (éd. Les Carnets du Dessert de Lune) est un bouillonnant torrent de lave poétique, et Les Dauphins Ivres (éd. La Mesure du Possible), balade inspirée au fil des rues d’Anvers, règle la mesure de ton coeur sur les battements du sien, immense et généreux. Résultat : tu ne peux pas lire cet « ogre » envoûteur sans irrémédiablement l’aimer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/02/a024ced955841f8af3cdcfe54da8b7f8.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/media/01/02/a024ced955841f8af3cdcfe54da8b7f8.jpg&quot; id=&quot;media-833598&quot; alt=&quot;a024ced955841f8af3cdcfe54da8b7f8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://rezolibre.com/librairie/detail.php?article=510/&quot;&gt;sur REZOLIBRE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et pour commencer cette journée ensoleillée, un petit Stevie Wonder &lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;370&quot; height=&quot;305&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/_4Ry87pz-tg&amp;amp;rel=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/_4Ry87pz-tg&amp;amp;rel=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;370&quot; height=&quot;305&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Allez, je file à BeauBeau rejoindre Irène, Anna, Christian et Pierre. Montez-nous voir, on est presque sous les toits, serrés les uns contre les autres. La blanche de Namur est fraîche mais s'évapore à vue de gosier!
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