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mardi, 12 décembre 2017

3 notes de lecture pour 3 Dessert de Lune

Ces trois notes de lecture pour 3 parutions en 2017 que vous pouvez découvrir ou redécouvrir en allant surfer ICI. N'oubliez pas si vous désirez les acquérir d'utiliser le code promo MOINS17 qui vous donnera droit à 17% de remise. 

Daniel De Bruycker et Maximilien Dauber, EXODEEditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, collection Dessert à l’italienne, 80p. 16€. Poèmes et photographies composent ce beau livre, entièrement consacré à l’errance et au désert. Les quarante-huit neuvains et les seize photographies tentent de donner de ce thème des migrations difficiles, des nomades une vision qui ne soit pas clichée mais au plus près des réalités d’aujourd’hui. Quelques photos expressément saturées (dans les bleus, les orange), d’autres plus sobres (celles des pages 24 et 36 carrément sublimes sur ces chameliers et fonds de montagnes) déroulent la thématique dense que le poète De Bruycker insuffle à ces vers :

« On s’habitue à tout –

même à courir

les pieds plantés en un mirage » (p.65)

ou

« Des paroles bruissaient

dont nous ne savions pas la langue

seul l’accent nous était familier » (p.63)

La fatigue « escorte » ou « un fil d’espoir » : c’est le là-bas montré, suscité, espéré, et la chute est peut-être au bout du chemin tant tout est « ardu » et les « frontières » inatteignables! La force du poème, rythmé par les photographies qui arrêtent des images, des moments, tient à la tranquille écriture classique qui les anime, entre imparfait, conditionnel de l’improbable et présent épuisant. Le carnet de voyage a des échos lancinants : il illustre une réalité qui déborde, images, réalités touchées des doigts par deux artistes nomades en esprit, en chair. © Philippe Leuckx.

Christophe BREGAINT, Encore une nuit sans rêve. Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2016, collection Pleine Lune, 98p. 13€. En hauts poèmes verticaux, aux vers très courts, Brégaint raconte comment un être se déglingue, perd ses repères, se fissure jusqu’à trouver sa tombe. Métaphore puissante du destin de chacun, certes, mais détresse quotidienne aussi de nombre de vagabonds lâchés par la vie, rejetés vers les berges, par mépris, sans aucun regard de compassion, déchus littéralement. Bregaint ne passe rien sous silence de ces destins au bord des rues, de ces naufrages abandonnés.

Tu t’accoutumes

Au mépris

De ces regards qui s’en remettent

Au vide

« Tu donnes ta misère/ En pâture » : et pourtant il résiste, cet homme, en dépit de tout, en dépit du jour à recommencer, malgré « cette inertie/ violente ».

Seule

La rue

Ce symbole d’une cassure

Te semble solide

Le titre du livre, pour être glacial, traduit bien la condition « infirme » d’êtres déjetés, laissés à leur péril. Autour de ces êtres, la débâcle, les mirages, les expédients immondes, une vie d’infortune majeure. Sur ce thème de l’exclusion du champ des possibles, un livre magistral. © Philippe Leuckx in Bleu d’encre

Cécile GUIVARCH, Sans Abuelo Petite, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, Collection Pleine Lune 78p. 12€. Sur le thème des origines (espagnoles), de la famille au sens strict (père, mère, grands-parents), Cécile Guivarch, depuis 2006, propose une quinzaine d’ouvrages sensibles, personnels. « Vous êtes mes aïeux », « Renée, en elle », déjà, remuaient au meilleur sens poétique, toutes ces matières dont nous sommes redevables, ce terreau de langue et de fibres, dont nous serons porteurs à jamais. Aussi, le nouvel opus « Sans Abuelo Petite » ancre encore plus profond le repérage des traces en soi des proches, que la présence et/ou l’absence, que l’exil, que les frontières ont inscrites irrémédiablement. Petite, c’est Cécile, neuf ans, qui apprend que l’abuelo (grand-père en espagnol – avo en galicien) qu’elle a n’est pas le vrai, que le vrai a quitté femme et Espagne pour Cuba. La poète consigne ainsi, autour de la figure absente, toute une recherche où « chacun cherche des signes », de son passage, de son passé, de ses origines. Le temps – distendu – de neuf à aujourd’hui – quarante, prélève au passé nombre de « révélateurs » : la langue (« l’autre langue, dit-elle, est la plus ancienne. Elle remue dans les veines depuis longtemps avant la naissance ») ; la frontière (qu’il faut passer, « montagne qui nous monte sur la langue ») ; la mère (« les mères/ ont leurs enfants/ au fond du cœur »)… Le secret, longuement gardé, s’est un jour révélé : alors, l’enfant a pensé très fort à l’île de l’exil, à ses charmes, à ce que l’abuelo parti, exilé a pu connaître, et que sa plume ne peut qu’imaginer. Entre deux chaises, entre deux pays, « quel monde porter en soi/ quand tout est dépaysé » ? Aussi, il importe de conserver intactes toutes les traces qui « font courir les racines » et instillent en cette poésie une force d’authenticité, sauvegardée encore par la sobriété des formes et la transparence d’images d’enfance. Un très beau livre. D’intime mémoire. Qui parle à toutes et tous. © Philippe Leuckx in Phoenix

mercredi, 04 octobre 2017

Des articles de presse pour 3 Dessert de Lune

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggenDe récents articles sur « Bad Writer » de Jean Marc Flahaut,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Datés du jour de ponte » de Bernard Bretonnière

sont à lire sur le site des éditions www.dessertdelune.be en cliquant sur A LA (L)UNE.

mardi, 29 août 2017

La Drôme où Les Dessert de Lune

Avant de vous montrer d’autres réalisations d’illustrations de livres des Dessert de Lune, sur la page Facebook des éditions : https://www.facebook.com/jeanlouis.massot, vous informer que dans le département de la Drôme, il existe un lieu où vous pourrez trouver plus de 80 titres des éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Ce lieu c’est l'Atelier du Hanneton, animé par Stéphane Landois.

L’adresse : Les Presles 26400 Route du tram, 26300 Charpey

Le site : https://www.atelierduhanneton.fr/lieu-de-murmure/

Et vous préciser aussi que le nouveau livre de Jean Marc Flahaut " BAD WRITER" peut être acquis sur le site de ventes en ligne de la librairie Le Bateau Livre à Lille https://www.lebateaulivre.fr/livre/11585267-bad-writer-fl... où vous trouverez également les toutes dernières parutions des éditions et bien d’autres titres.

samedi, 22 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Des articles de presse pour « Quand bien même » d’isabelle Bonat-Luciani et Eric Pessan

et pour « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch et Jérôme Pergolesi c’est là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

et là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

 

samedi, 08 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Sans Abuelo petite.jpgVous voulez lire des articles de presse à propos de "Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch

Cliquez sur A LIRE ICI

Disponible sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique Livres /Nouveautés) et/ou dans les bonnes librairies.

 

 

vendredi, 26 mai 2017

Les 3 nouveautés de mai.

Elles sont arrivées.

9782930607979.jpg"Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch, couverture Jérôme Pergolesi, préface Luce Guilbaud. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607931.jpg"Bad Writer" de Jean Marc Flahaut, préface de Frédérick Houdaer. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607467.jpg"Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)" de Roger Lahu, couverture de Marie Bateau-Lahu, préface de Daniel Fano. Pour découvrir ce livre c'est ICI

lundi, 02 janvier 2017

3 notes de lectures pour 3 Dessert de Lune

C’est paru sur le blog de Terre à Ciels et c’est signé Cécile Guivarch. Trois notes de lecture pour 3 Dessert de Lune. (Disponibles sur www.dessertdelune.be)

Carnet d’un petit revuiste de poche, Jacques Morin, Editions Les Carnets du Dessert de Lune « Le revuiste vit essentiellement en poésie. Le travail de la revue l’accaparant. » Ainsi poursuit Jacques Morin avec ce petit carnet, paru à la suite de J’écris.

L’attention est concentrée ici sur l’activité de revuiste, comme son titre l’indique.

« Le revuiste vit essentiellement en poésie, » lire les livres, des piles de livres, les chroniquer, recevoir des textes inédits, des propositions d’articles, sans cesse, d’un numéro à l’autre, tout ceci permet d’être au quotidien avec la poésie. Et pourtant, si « la revue (est) obsessionnelle » : elle prend toute la place, il n’en reste pas moins que le revuiste « aime lire et parler des autres revues. » : faire ainsi connaître la poésie, ce qui s’y passe, il n’y a que dans le partage et le compagnonnage que cela paraît possible. « La revue est un genre ingrat », alors le revuiste « défend un esprit, une façon de voir les choses » et présente ainsi « une vitrine de ce qui se fait en poésie à un moment donné. » Jacques Morin, sait très bien de quoi il parle puisqu’il est revuiste depuis 1973 et notamment depuis 1981 pour la revue Décharge. Par ce carnet, à glisser dans la poche, il évoque ainsi à sa juste valeur l’art d’être revuiste.

Encore une nuit sans rêve, Christophe Bregaint, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Avec cette poésie, le lecteur se prend la souffrance de plein fouet. Poésie heurtée, parmi des « débris de vie ». Les premiers mots donnent le ton : « un homme / a été / jeté / dehors. » Le livre est ensuite adressé à un pronom. Le lecteur ne saisit pas immédiatement à qui s’adresse ce « tu ». Les vers sont brefs, scandés, l’écriture hachurée, rythme rock, la poésie ténébreuse, hors-circuit. Le lecteur avance, saisi par tant de déchéance, ne sait pas de trop à quoi s’en tenir. Pourtant des indices sont donnés : l’anonymat, la non-conformité à la société, ce qui est perdu, la lumière cherchée. Sans cesse le « reste / d’un hier » se confronte avec le « rude / présent. » Le lexique est assez noir mais comprend aussi des éclaircies, celles qui viennent du passé. Puis, petit à petit se dessinent la rue, le naufrage des sans abris, ces exilés dans leur pays. Tout cela se fait net. Un vrai sujet de société se détache. Avec empathie, Christophe Bregaint prête sa voix aux sans domicile fixe et une parole au plus profond de la souffrance des hommes.

Datés du jour de ponte , Bernard Bretonnière, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Textes pondus au jour le jour. A lire tantôt comme un journal, tantôt comme un carnet de notes, tantôt comme un recueil de poèmes. Bernard Bretonnière est à la fois critique, drôle et tendre. Les pensées vont et donnent le ton des jours qui se succèdent : jours avec et jours sans. « Hier / envie d’étreindre / le monde tout le monde et chacun […] Aujourd’hui / envie de tirer / sur tout ce qui bouge. » Réflexions du jour, souvenirs d’hier. Un quotidien empli de lectures, de rencontres, mais aussi un quotidien plein de petits bonheurs auprès de ses proches, sa femme, ses enfants, son père (on repense alors au livre Pas un tombeau). Tout est mêlé ainsi dans ce livre. Poésie, choses tendres ou graves et famille. La poésie présente comme la famille, car ne ferait-elle pas partie de la famille ? C’est ainsi que l’on lit Bernard Bretonnière. Ses vers sont pondus sans prétention, les coquilles sont tendres et comportent une pointe d’ironie. Il observe les poètes place Saint-Sulpice et il se moque un peu : « ces poètes de juin/ à Saint Sulpice / me font changer de trottoir. » Il apporte une grande affection à d’autres poètes qui lui sont proches et rythment son quotidien : Valérie Rouzeau, Pierre Tilman, Daniel Biga, Guy Bellay, Jean-Pascal Dubost, Lucien Suel. L’art et le goût de Bernard Bretonnière pour les listes et la comptabilité des petites choses improbables est bien présent. Par exemple, ce poème qui commence ainsi : « Mon œuvre compte 5 897 ç - / cécédilles. » Et l’attention portée aux visages, on s’amuse de lire ainsi un poème sur le sourire des poètes Jacques Rebotier, Jean-Damien Chéné, Liliane Atlen et Guy Bellay. Textes à déguster au choix : à la coque, brouillé ou au plat, à moins que vous les préféreriez mollets. Quoiqu’il soit, le menu de chaque jour est un plaisir de lecture. © Cécile Guivarch

© Cécile Guivarch, janvier 2017

dimanche, 02 octobre 2016

Ce sera en octobre

Tout cela va se passer en octobre, l'avant-dernier mois au 31 jours de l'an 2016.

- Jusqu’au 29 octobre. Exposition « Gérard Sendrey ou le Pèlerin de la Lumière ».
à L’assiette, 78 rue Labat, 75018 Paris. Lunch alchimique le 9 octobre à 15h00.
 www.lassiette-restosympa.fr

- Mercredi 5 octobre à 18h30. Remise du prix de la Fondation Labbé à Perrine Le Querrec.
pour le recueil « La Patagonie », en présence de l’auteur.
Librairie Tropismes, 11 galerie du Centre, 1000 Bruxelles. Réservation souhaitée.

- Dimanche 9 octobre à 17h00.
« Cabaret poétique, saison 7 » avec  Jean-Marc Flahaut. Le Périscope, 13 rue Delandine, 69002 Lyon.

- Les 14 -15 -16 octobre. 3 lectures rencontres avec Eric Dejaeger.
https://mediathequedepartementale.lenord.fr

- Samedi 15 octobre à 18h00. Rencontres avec Cécile Guivarch et Perrine Le Querrec.
Maison de la Poésie de Poitiers, 198 Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers.
http://www.maison-poesie-poitiers.com/index.html

- Dimanche 16 octobre de 12h00  à 18h00. 3e édition du Livre Tout Proche.
Patrick Devaux dédicacera ses deux romans parus aux Dessert de Lune.
Château de La Hulpe,  111 chaussée de Bruxelles, 1310 La Hulpe.

- Samedi 29 octobre de 15h00 à 17h00.
Christiane Levêque et Patrick Devaux dédicaceront leurs livres.
Librairie les éditeurs, 23 rue de Flandre, 1000 Bruxelles.

Retenez aussi que du 11 au 13 novembre ce sera le salon de L’autre Livre aux Blancs-Manteaux
à Paris où seront présentées les nouveautés d’octobre-novembre.
Avec en dédicaces Sophie Brassart, Marie Evkine, Olivia HB, Perrine Le Querrec,  Christophe Bregaint, Patrick Devaux, François Garnier, Fabien Sanchez et votre serviteur.

mercredi, 07 octobre 2015

5 nouveaux titres pour attendre L'été + 1 Dessert

5 nouveautés aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

(pour lire les argumentaires et/ou des extraits, cliquez sur les PDF Argumentaire et Extraits)

AUTRE CHOSE de Thomas Vinau. Genre : microfictions. Couverture de Aaron Clarke. Préface de François de Cornière. Collection Pleine Lune. Format 14 cm x 20 cm. 112 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund Kaschmir blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-22-1. 12 €.

Argumentaire Autre chose.pdfExtraits de Autre chose.pdf

LE VIOLON PISSE SUR SON POWÈTE d'Éric Dejaeger. Genre : Aphorismes. Couverture de André Stas. Collection Pousse-Café. Format 10 cm x 14 cm. 26 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund Kaschmir blanc 250 gr.ISBN 978-2-930607-23-8. 6 €.

Argumentaire Le violon pisse sur son powète.pdf - Extraits de Le violon pisse sur son powète.pdf

MORDRE LA NEIGE d'Anna de Sandre. Genre : Poésie. Couverture de Francesco Pittau. Préface d'Astrid Waliszek. Collection Pleine Lune. Format 14 cm x 20 cm. 118 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund Kaschmir blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-21-4. 13 €.

Argumentaire. Mordre la neige.pdf - Extraits de Mordre la neige.pdf.

SILLAGES IMPROBABLES de Véronique Joyaux. Genre : Poésie. Couverture et ill. couleur de Claude Perchenet. Collection Pleine Lune. Format 14 cm x 20 cm. 92 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund Tactile blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-19-1. 12 €.

Argumentaire. Sillages improbables.pdf - Extraits de Sillages improbables.pdf

(SPORT) de marcella & pépée. Genre : Poésie. Couverture et ill. couleur de pée. Préface de Perrine Le Querrec. Collection Pleine Lune. Format 14 cm x 16 cm. 70 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund Kaschmir blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-18-4. 11 €.

Argumentaire. Sport.pdf -  Extraits (Sport).pdf

Autre chose.jpg

Mordre la neige.jpgLe violon pisse sur son powète.jpgSillages Improbables.jpg(sport).jpeg