Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 02 juin 2017

Ils signeront leur livre à St-Sulpice.

Programme des séances de signatures au Marché de la poésie de Saint-Sulpice,

Paris 75004, sur le stand 209 des éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Cécile Guivarch, le mercredi 7 juin à 17h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1395/

Jean-Jacques Marimbert, le vendredi 9 juin à 15h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1396/

Isabelle Bonat-Luciani et Fanny Chiarello, le samedi 10 juin à 15h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1397/

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1398/

Christophe Bregaint et Jean-Christophe Belleveaux, le samedi 10 juin à 16h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1399/

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1400/

Jean Marc Flahaut et Frédérick Houdaer, le samedi 10 juin à 17h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1401/

Saïd Mohamed, le samedi 10 juin à 18h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1403/

Daniel De Bruycker, le dimanche 11 juin à 14h00

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1404/

Michaël Glück et Pascaline Boura le dimanche 11 juin à 15h30

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1405/

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1406/

Jean-Louis Massot, un peu tous les jours.

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1407/

http://www.marche-poesie.com/signatures/entry/1408/

 

mercredi, 31 mai 2017

Stand 209/516 Marché de la poésie de St-Sulpice

Entre le 7 et le 11 juin, venez rencontrer, retrouver, découvrir les éditions Les Carnets du Dessert de Lune et les auteurs, les nouveautés et les différentes collections au marché de la poésie de St-Sulpice à Paris 4e.

Comme les années précédentes, nous partagerons le stand 209/516 avec nos ami(e)s des éditions MaelstrÖm et nos ami(e)s des éditions L’arbre à Paroles.

Seront en dédicace les auteurs : Cécile Guivarch, Jean-Jacques Marimbert, Isabelle Bonat-Luciani, Fanny Chiarello, Christophe Bregaint, Jean-Christophe Belleveaux, Jean Marc Flahaut, Frédérick Houdaer, Saïd Mohamed, Daniel De Bruycker, Michaël Gluck, l’illustratrice Pascaline Boura et votre serviteur.

Consultez les jours et horaires des signatures sur :

http://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/ils-dedicacero...

A la semaine prochaine.

JL Massot

Editions Les Carnets du Dessert de Lune

www.dessertdelune.be

mardi, 18 avril 2017

Pour en finir avec avril

Christophe Bregaint au « Territoire du Poème », le vendredi 21 avril à 15h30, Brasserie Le François Coppée (1er étage, 1 Bd du Montparnasse, 75006 Paris, Métro Duroc, lira des extraits de « Encore une nuit sans rêve ».

Isabelle Bonat-Luciani à « La Baignoire » le samedi 22 avril à 19h00, 7 rue Brueys, 34000 Montpellier, (accès tram 3&4 arrêt Saint-Denis), lira des extraits de « Quand bien même »

Concert Dounia, Karinn Helbert à l’orgue de cristal, Abdou au chant soufie viennent nous présenter leur nouvel album https://www.youtube.com/watch?v=cgSGMnMMM7oe mercredi 26 avril à 20h00 à « La Grange aux dîmes », 61 rue Gabriel Péri, 78420 Carrières-sur-Seine. Ils seront accompagnés du poète Said Mohamed dont le livre « Le vin des crapauds » vient d’être édité en avril aux Carnets du Dessert de Lune. http://www.dessertdelune.be/store/p826/Le_vin_des_crapaud...

vendredi, 14 avril 2017

Le 21 et le 22 avril

Deux auteurs du Dessert de Lune seront de sortie le 21 et le 22 avril prochain

Quand bien même.jpegIsabelle Bonat-Luciani, le 22 avril, à « La Baignoire »,

à 19h00

7 rue Brueys – 34000 MontpellierAccès Tram : lignes 3 & 4 arrêt Saint Denis.

Lira des extraits de « Quand bien même ».

 

Encore une nuit sans rêve.jpgChristophe Bregaint, le 21 avril au « Territoire du Poème »,

à 15h30

Brasserie Le François Coppée(1er étage)1 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris. Métro Duroc.

Lira des extraits de « Encore une nuit sans rêve ».

jeudi, 13 avril 2017

3 petites notes de lectures

 Les Carnets du Dessert de Lune, poésie
Encore une nuit sans rêve.jpg*BREGAINT Christophe. Encore une nuit sans rêve. Cover Sophie Brassart.
Préf. Jean-Christophe Belleveaux. Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 92 p.
EAN 9782930607436. 13 €
Souffrance-Désespoir-Dénuement-Rue. C’est le récit d’un écorché de la vie, « Passager/Sans horizon », écrit à la seconde personne : « Tu as glissé/Le long de la paroi//Tu as dévissé/Sans cri/Avant d’arriver/Là//Tu portes/Désormais/Les stigmates/De la déchéance ». Déperdition, dépérissement, dénuement, naufrage et désespoir. Un langage Titanic, pourrait-on dire, tisse la métaphore filée de la chute, de l’errance, de l’effacement, de l’engloutissement. Un être qui « effleure les abysses », un être « gommé du corps social », hors circuit, en manque de tout, pour qui « Tout est vide de sens », « Tour à tour/Prostré/Ou/Te traînant ». « Un univers/Te sépare/Du domaine/Des vivants… Chaque jour/Tenter de ne pas perdre pieds/Paume ouverte ».
Le récit poignant d’une descente aux enfers et l’angoisse qui taraude : « Comme toi/Il y en a des milliers… Perdus/Comme un arbre/Sans racines ». SURVIVRE.
© Odile Bonneel, in Inter CDI
 
Bestiolerie potagère.jpg*DUBOST Louis. Bestiolerie potagère. GravuresBernadette Gervais. Préf. Georges Cathalo.
Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 51 p. EAN 9782930607269. 12 €
Animaux-Potager-Humour. Des abeilles sur les bras de l’enfant contre la ruche : « A cinq ans, il communie avec l’innocence du monde ». « L’enfant n’a pas une seule piqûre d’abeille. Mais la grand-mère, elle, pique une colère et lui flanque une cinglante fessée. Je m’en souviens encore ». Les coccinelles, chenilles, doryphores illustrent le syndrome de l’envahisseur comme « les estivants sur les plages vendéennes, jadis les nazis en zone occupée ». Les bêtes renvoient aux hommes et leur donnent des leçons, tels les escargots dont le coït dure « douze à quatorze heures… DSK peut bien aller se rhabiller ! » De l’humour toujours : l’otiorrhynque, faisant des trous (comme le poinçonneur !) dans les lilas, enchante le poète « en mal de rimes riches » !
Louis Dubost, poète sismographe, épicurien jardinier des mots, enregistre la nature et ses petites bêtes, avec une verve joviale tout en ayant un regard critique sur notre société entre marché mondialisé et révolution citoyenne. Accompagnent cette éloquence potagère, les gravures réalistes de Bernadette Gervais croquant insectes, escargots, limaces, lombrics… 
© Odile Bonneel, in Inter CDI

 Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet du Dessert de Lune, essai (une lecture pour Elena et Léa !!...)
*MORIN, Jacques. Carnet d’un petit revuiste de poche. Cover Claudine Goux. Les Carnets du Dessert de Lune, 2016. 20 p. (Pousse-café). –EAN 9782930607658. 5 €
Revue-Création littéraire contemporaine-Poésie. Jacques Morin dirige et gère la revue de poésie <Décharge> depuis 1981. Il témoigne ici, non sans humour, du quotidien de ce métier de « passeur ». « Le revuiste vit essentiellement en poésie. Le travail de la revue l’accaparant. Beaucoup de ses activités tournent autour d’un seul et même sujet. Tout le reste demeure périphérique. Il mange et ne vit que pour subvenir à la revue » : « un dévouement exclusif ». De plus, le revuiste aime lire et parler des autres revues ! (Sans qu’on le sache vraiment, il y a un foisonnement de revues : elles ont d’ailleurs leur salon à Paris). Il reçoit beaucoup de recueil à analyser, « des piles vertigineuses se forment sur le bureau, stalagmites express ».
Ce court témoignage montre l’importance des revues pour faire connaître le vivier de la création littéraire contemporaine. Un auteur passe souvent d’abord en revue avant d’être publié. Le revuiste est sous pression périodiquement pour sortir le nouveau numéro. Jacques Morin présente à merveille ce travail acharné, exigent, sans fin, mais si important. Chapeau bas !
© Odile Bonneel, in Inter CDI

samedi, 18 mars 2017

Encore une nuit sans rêve

Encore une nuit sans rêve.jpgChristophe Bregaint : ENCORE UNE NUIT SANS RÊVE (Les Carnets du dessert de lune)

C’est un recueil noir ; chaque poème consigne une maigre part du désarroi. Christophe Bregaint résume bien son état : Il fait amer / Dans ton esprit. Ou encore il parle avec justesse d’« existence désillusionnée », et les vers se multiplient qui constatent inquiétude, lassitude, manque… Il est en permanence A bord / de l’ennui. Sa poésie verticale et serrée sort à petits mots, vers courts, ainsi le titre du recueil est-il décliné en un tercet. Et ce qu’elle exprime y est de même, infime et minimal, pour reprendre deux adjectifs que le poète emploie. On le lit, en découvrant sa condition, due peut-être à un accident de parcours un peu brusque L’ordinaire / A percuté // Un iceberg… , le mot crash est utilisé plus loin ; ou bien une érosion lente de la vie. Il est au tout début question d’un homme rejeté de la société, et cet homme, c’est toi, puisque l’auteur s’adresse à quelqu’un. Et c’est le terme de déchéance qui le caractérise. On ne sait rien de ce qui le met dans une telle déréliction. Gommé du corps social… SDF mental. Christophe Bregaint a été le coordonnateur du recueil collectif : « Dehors, recueil sans abri » chez Janus. Le fait est que toutes les pages consigneront les signes de ce changement définitif confinant au désastre. L’existence revêt une monotonie sans fin : Mêmes / Matins / Semblables / A la marche du silence ou une angoisse infinie du lendemain: On peut déchiffrer / Cette inquiétude / De ne plus voir / L’aurore / Réapparaître Il rajoute même à la page suivante : Seul / Le déclin / Est une évidence / Qui te parle / A chaque instant On est bien dans le syndrome de la désillusion, Christophe Bregaint parle même de déperdition, et l’on pourrait aller jusqu’au dégoût s’il n’y avait une absence de jugement et de sentiment, qui n’inclut donc ni regret ni rancune. Quelque part, cette déshumanisation subie fait du héros un étranger dans ce monde, un fantôme dans la nuit sans rêve Un univers / Te sépare / Du domaine / Des vivants. L’écriture révèle un travail d’empathie et d’humanité rare. Il y a de la solidarité à offrir ses poèmes de disgrâce comme des cadeaux au nécessiteux. Le recueil parle pour lui et sert de passeport pour un lecteur qui évite ou ignore le déclassement si présent dans les grandes villes. Illustration de Sophie Brassart. 13€. © Jacmo in revue Décharge.

Pour lire des extraits et/ou commander ce livre c’est sur : http://www.dessertdelune.be/store/p817/Encore_une_nuit_sa...

 

[1] Dont Alain Kewes a rendu compte dans le n° 171, page 121-122.

vendredi, 03 février 2017

Des articles de presse sur des récentes parutions

Pour lire des articles de presse à propos de Bestiolerie potagère, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Dans le spleen et la mémoire, cliquez ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Datés du jour de ponte, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Encore une nuit sans rêve, cliquez ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Je respire discrètement par le nez, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Légende de Zakhor, cliquez ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Pardon my french, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Quand bien même, cliquez ICI

Des articles de presse sur des récentes parutions

Pour lire des articles de presse à propos de Bestiolerie potagère, cliquez sur LA

Pour lire des articles de presse à propos de Dans le spleen et la mémoire, cliquez  ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Datés du jour de ponte, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Encore une nuit sans rêve, cliquez ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Je respire discrètement par le nez, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Légende de Zakhor, cliquez  ICI

Pour lire des articles de presse à propos de Pardon my french, cliquez LA

Pour lire des articles de presse à propos de Quand bien même, cliquez  ICI

lundi, 02 janvier 2017

3 notes de lectures pour 3 Dessert de Lune

C’est paru sur le blog de Terre à Ciels et c’est signé Cécile Guivarch. Trois notes de lecture pour 3 Dessert de Lune. (Disponibles sur www.dessertdelune.be)

Carnet d’un petit revuiste de poche, Jacques Morin, Editions Les Carnets du Dessert de Lune « Le revuiste vit essentiellement en poésie. Le travail de la revue l’accaparant. » Ainsi poursuit Jacques Morin avec ce petit carnet, paru à la suite de J’écris.

L’attention est concentrée ici sur l’activité de revuiste, comme son titre l’indique.

« Le revuiste vit essentiellement en poésie, » lire les livres, des piles de livres, les chroniquer, recevoir des textes inédits, des propositions d’articles, sans cesse, d’un numéro à l’autre, tout ceci permet d’être au quotidien avec la poésie. Et pourtant, si « la revue (est) obsessionnelle » : elle prend toute la place, il n’en reste pas moins que le revuiste « aime lire et parler des autres revues. » : faire ainsi connaître la poésie, ce qui s’y passe, il n’y a que dans le partage et le compagnonnage que cela paraît possible. « La revue est un genre ingrat », alors le revuiste « défend un esprit, une façon de voir les choses » et présente ainsi « une vitrine de ce qui se fait en poésie à un moment donné. » Jacques Morin, sait très bien de quoi il parle puisqu’il est revuiste depuis 1973 et notamment depuis 1981 pour la revue Décharge. Par ce carnet, à glisser dans la poche, il évoque ainsi à sa juste valeur l’art d’être revuiste.

Encore une nuit sans rêve, Christophe Bregaint, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Avec cette poésie, le lecteur se prend la souffrance de plein fouet. Poésie heurtée, parmi des « débris de vie ». Les premiers mots donnent le ton : « un homme / a été / jeté / dehors. » Le livre est ensuite adressé à un pronom. Le lecteur ne saisit pas immédiatement à qui s’adresse ce « tu ». Les vers sont brefs, scandés, l’écriture hachurée, rythme rock, la poésie ténébreuse, hors-circuit. Le lecteur avance, saisi par tant de déchéance, ne sait pas de trop à quoi s’en tenir. Pourtant des indices sont donnés : l’anonymat, la non-conformité à la société, ce qui est perdu, la lumière cherchée. Sans cesse le « reste / d’un hier » se confronte avec le « rude / présent. » Le lexique est assez noir mais comprend aussi des éclaircies, celles qui viennent du passé. Puis, petit à petit se dessinent la rue, le naufrage des sans abris, ces exilés dans leur pays. Tout cela se fait net. Un vrai sujet de société se détache. Avec empathie, Christophe Bregaint prête sa voix aux sans domicile fixe et une parole au plus profond de la souffrance des hommes.

Datés du jour de ponte , Bernard Bretonnière, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Textes pondus au jour le jour. A lire tantôt comme un journal, tantôt comme un carnet de notes, tantôt comme un recueil de poèmes. Bernard Bretonnière est à la fois critique, drôle et tendre. Les pensées vont et donnent le ton des jours qui se succèdent : jours avec et jours sans. « Hier / envie d’étreindre / le monde tout le monde et chacun […] Aujourd’hui / envie de tirer / sur tout ce qui bouge. » Réflexions du jour, souvenirs d’hier. Un quotidien empli de lectures, de rencontres, mais aussi un quotidien plein de petits bonheurs auprès de ses proches, sa femme, ses enfants, son père (on repense alors au livre Pas un tombeau). Tout est mêlé ainsi dans ce livre. Poésie, choses tendres ou graves et famille. La poésie présente comme la famille, car ne ferait-elle pas partie de la famille ? C’est ainsi que l’on lit Bernard Bretonnière. Ses vers sont pondus sans prétention, les coquilles sont tendres et comportent une pointe d’ironie. Il observe les poètes place Saint-Sulpice et il se moque un peu : « ces poètes de juin/ à Saint Sulpice / me font changer de trottoir. » Il apporte une grande affection à d’autres poètes qui lui sont proches et rythment son quotidien : Valérie Rouzeau, Pierre Tilman, Daniel Biga, Guy Bellay, Jean-Pascal Dubost, Lucien Suel. L’art et le goût de Bernard Bretonnière pour les listes et la comptabilité des petites choses improbables est bien présent. Par exemple, ce poème qui commence ainsi : « Mon œuvre compte 5 897 ç - / cécédilles. » Et l’attention portée aux visages, on s’amuse de lire ainsi un poème sur le sourire des poètes Jacques Rebotier, Jean-Damien Chéné, Liliane Atlen et Guy Bellay. Textes à déguster au choix : à la coque, brouillé ou au plat, à moins que vous les préféreriez mollets. Quoiqu’il soit, le menu de chaque jour est un plaisir de lecture. © Cécile Guivarch

© Cécile Guivarch, janvier 2017

mercredi, 23 novembre 2016

Extraits des parutions de 2016

Pour lire des extraits des parutions de 2016, cliquez sur l'un des titres ci-dessous:

Pour en savoir plus et/ou commander c'est sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou chez votre libraire habituel.

Parutions Octobre /Novembre

Extraits Légende de Zakhor.pdf

Extraits Encore une nuit sans en rêve.pdf

Extraits Datés du jour de ponte.pdf

Extraits dans le spleen et la mémoire.pdf

Extraits Carnet d'un petit revuiste de poche.pdf

Parutions Avril / Mai

Extraits Quand bien même.pdf

Extraits Pardon my french.pdf

Extraits Je respire discrètement par le nez.pdf

Parutions Février/Mars

Extraits Poèmes mignons pour petits capons.pdf

Extraits Léon le girafon.pdf

Extraits Le chuchotis des mots.pdf

Extraits Bestiolerie potagère.pdf

 

 

dimanche, 30 octobre 2016

Les Dessert de Lune et les auteurs en novembre

La dernière newsletter du Dessert de Lune en octobre pour entrer dans novembre

Elles sont sont là et bel et bien là les nouveautés des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Pour les découvrir, lire des extraits, les commander, le plus simple est de vous rendre sur le site des éditions à cette adresse : http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou les acquérir chez votre libraire habituel.

Ces livres ainsi que d’autres titres vous seront également proposés lors des prochains salons  où vous pourrez y rencontrer les auteurs lors de séances de dédicaces. Voyez plutôt :

Du 11 au 13 novembre au salon de L’autre Livre, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris, sur le stand B22. https://www.lautrelivre.fr/autre/media/pdf/plan-salon.pdf

Seront en dédicace :

VENDREDI 11 novembre

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent le 5 novembre au salon du livre de Farciennes)

SAMEDI 12 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : Perrine Le Querrec

de 15 h 00 à 16 h 00 : (sous réserve) Fabien Sanchez et Olivia HB

de 16 h 00 à 17 h 00 : Christophe Bregaint et Sophie Brassart

de 17 h 30 à 18 h 00 : Marie Léon

DIMANCHE 13 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : François Garnier

de 15 h 00 à 16 h 00 : Perrine Le Querrec et Derek Munn

Du 26 au 27 novembre au 5e salon du Livre de Mons, Lotto Mons Expo, avenue Dubois (à deux pas des Grands Prés) 7000 Mons. www.monslivre.be

Seront en dédicace :

SAMEDI 26 novembre

de 14 h 00 à 18 h 00 : Pascal Blondiau

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent au Marché de la Poésie de Namur)

de 16 h 00 à 17 h 00 : Eric Dejaeger

Dimanche 27 novembre

de 14 h 00 à 18 h00 : Pascal Blondiau

Entre-temps le 17 novembreChristophe Bregaint et Sophie Brassart présenteront et dédicaceront « Encore une nuit sans rêve » à partir de 18 h 30, à la librairie de L’Autre Livre, 13 rue de l’Ecole Polytechnique, 75005 Paris https://www.facebook.com/espacedelautrelivre/?fref=ts

Du 20 au 21 novembre vous pourrez trouver les livres des Carnets du Dessert de Lune sur le stand d’Espace Livres et Création, au Marché de la Poésie de Namur, Abattoirs de Bomel, 18 traverse des Muses, 5000 Namur. http://www.mplf.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=121&cntnt01returnid=59

Au plaisir de vous voir ou revoir ici ou là.

Jean-Louis Massot. www.dessertdelune.be

dimanche, 02 octobre 2016

Ce sera en octobre

Tout cela va se passer en octobre, l'avant-dernier mois au 31 jours de l'an 2016.

- Jusqu’au 29 octobre. Exposition « Gérard Sendrey ou le Pèlerin de la Lumière ».
à L’assiette, 78 rue Labat, 75018 Paris. Lunch alchimique le 9 octobre à 15h00.
 www.lassiette-restosympa.fr

- Mercredi 5 octobre à 18h30. Remise du prix de la Fondation Labbé à Perrine Le Querrec.
pour le recueil « La Patagonie », en présence de l’auteur.
Librairie Tropismes, 11 galerie du Centre, 1000 Bruxelles. Réservation souhaitée.

- Dimanche 9 octobre à 17h00.
« Cabaret poétique, saison 7 » avec  Jean-Marc Flahaut. Le Périscope, 13 rue Delandine, 69002 Lyon.

- Les 14 -15 -16 octobre. 3 lectures rencontres avec Eric Dejaeger.
https://mediathequedepartementale.lenord.fr

- Samedi 15 octobre à 18h00. Rencontres avec Cécile Guivarch et Perrine Le Querrec.
Maison de la Poésie de Poitiers, 198 Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers.
http://www.maison-poesie-poitiers.com/index.html

- Dimanche 16 octobre de 12h00  à 18h00. 3e édition du Livre Tout Proche.
Patrick Devaux dédicacera ses deux romans parus aux Dessert de Lune.
Château de La Hulpe,  111 chaussée de Bruxelles, 1310 La Hulpe.

- Samedi 29 octobre de 15h00 à 17h00.
Christiane Levêque et Patrick Devaux dédicaceront leurs livres.
Librairie les éditeurs, 23 rue de Flandre, 1000 Bruxelles.

Retenez aussi que du 11 au 13 novembre ce sera le salon de L’autre Livre aux Blancs-Manteaux
à Paris où seront présentées les nouveautés d’octobre-novembre.
Avec en dédicaces Sophie Brassart, Marie Evkine, Olivia HB, Perrine Le Querrec,  Christophe Bregaint, Patrick Devaux, François Garnier, Fabien Sanchez et votre serviteur.