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samedi, 07 janvier 2017

2 notes de lecture pour 2 Dessert de Lune

Carnet d'un petit revuiste.jpg         Datés du jour de ponte.jpeg

Des articles de presse pour 2 Dessert de Lune

C’est paru sur le site de Libération : http://next.liberation.fr/culture-next/2017/01/01/aujourd...

Un article pour « Carnet d’un petit revuiste de poche » de Jacques Morin

Malheurs d’un meneur de revue. Jacques Morin anime la revue Décharge depuis 1981, autant dire depuis la nuit des temps, tant les publications consacrées à l’actualité poétique ont habituellement une faible espérance de vie. C’est sa charge ingrate de «revuiste» blasé mais passionné qu’il décrit dans le petit recueil savoureux qui vient de paraître chez les Carnets du dessert de Lune. «Le revuiste vit revue. Il ne marche pas à l’année, avec une date bien précise d’anniversaire. Il marche au trimestre et au quantième. Il vieillit à chaque livraison, et il fait bien son nombre de numéros.» Plus loin : «Le revuiste n’a pas d’écurie, pas d’auteurs, contrairement à l’éditeur. Il publie nombre de gens mais sans pouvoir s’enorgueillir d’aucun.» On souhaite quand même au revuiste une bonne année (et bon courage). © Guillaume Lecaplain in Libération 01/01/2017

Et un autre article sur le site de Texture : http://revue-texture.fr/carnet-d-un-petit-revuiste-de.htmlL’année 2017 s’ouvre, pour les abonnés de la revue Décharge, par un petit cadeau fort plaisant tombé dans leur boîte aux lettres : « Carnet d’un petit revuiste de poche », « petit » format en effet (10 X 14), 22 pages, dont 12 consacrées au sujet − autant que pour boucler une année de parutions.

Après « J’écris », publié en février 2016 aux éditions Rhubarbe, Jacques Morin raconte dans cet opuscule ce qui fait son quotidien : son « dévouement exclusif », obsessionnel à sa revue, « genre ingrat » s’il en est, son absence d’illusions sur son retentissement tout autant que son bonheur d’entrer dans un texte et de se sentir « au diapason avec un auteur ». Son moteur est là, pour tout dire.

Un livre en entraînant un autre, c’est bientôt une pile « vertigineuse » qui accapare le critique. Son « rythme biologique » change tant sa vie est calquée sur la parution chronométrée des numéros. Pourtant il faut bien sortir la tête du bouillon de temps en temps, ne serait-ce que pour soutenir une nouvelle course.

Alors la nage vaut-elle l’effort ? Oui, sinon c’est la noyade assurée, le retour à l’anonymat des poètes. Tout est transitoire en ce monde, le revuiste plus que quiconque. Sa revue dure sur sa ferveur, son élan, son entraînement. Rien n’est facile : une bonne dose d’humour et de fermeté est nécessaire pour désarmer les fâcheux toujours prompts à critiquer tel ou tel contenu. Et à la différence de l’éditeur, le revuiste doit sans cesse « renouveler son lectorat et ses abonnés ». Arrivé en bout de bassin, aucune pause, il lui faut impérativement relancer la machine et s’avaler d’autres longueurs, encore et encore.

Si Jacmo continue ainsi depuis 35 ans et quelque 170 numéros, c’est que l’énergie de sa revue continue d’alimenter sa petite dynamo intérieure, la poésie étant, on le sait bien, une énergie autocréatrice et autorégénératrice.

Meilleurs vœux donc pour 2017 à la revue Décharge et à ses consœurs !  © Marilyse Leroux inTexture, janvier 2017

Sur le site https://www.mobilis-paysdelaloire.fr/magazine/livres/date... un article pour « Datés du jour de ponte » de Bernard Bretonnière

Datés du jour de ponte, le nouveau recueil de Bernard Bretonnière — et dans son panier, perce l'amour du livre, de l'écriture, des poètes, des hommes.

Poule pile, ponte et poésie . Ces Datés du jour de ponte n'ont rien de datés. De courts textes avec pour titre, la date, le jour. L'année, inutile de préciser l'année car ils ont beaux être marqués du sceau du jour, ils sont intemporels. Bernard Bretonnière avec ce nouveau recueil émeut, fait sourire ou rire.

Laqués du jour de ponte

Ces Datés du jour de ponte ont gardé intact leur fraicheur. Seraient-ils chinois, sans attendre 100 ans ? Avec des mots courants, comme la vie qui court, Bernard Bretonnière sait s'arrêter. Où il faut et quand il faut. Les petits maux comme les grands, l'auteur les dessine avec finesse.

Pas de circonvolution ni d'emphase, non. De l'empathie oui. Pour le genre humain, même si parfois une colère affleure, Jeudi 13 mars. Mais Bretonnière ne s'emporte pas à outrance. Des cons il fait constat. Point. La délicatesse et la tendresse éclairent son humanisme. Ces Datés  rappellent parfois le Prévert de La grasse matinée, ils peuvent se briser sur le bord du zinc.

Les mots pour le rire, pour le pire. Bernard Bretonnière rit, de nous, de lui, sans distinction. Avec la lézarde qui fissure notre quotidien, Bretonnière nous prend souvent en flagrant de sourire. Puis soudain il peut, du jour au lendemain, nous faire basculer du rire aux larmes.

Jeudi 28 février

Il finit par lui dire :

“Ma femme s'est suicidée …

- Pardon je suis désolée…

- Je vous en prie vous n'avez aucune raison de demander pardon.

- Il y a combien de temps ?

- Il y aura bientôt huit ans mais ce sera toujours hier.

- Vous n'avez donc pas fait le deuil...

- Si je n'avais pas fait le deuil je ne dirais pas hier je dirais aujourd'hui. ”

Ce “daté” du Jeudi 28 février est juxtaposé malicieusement avec celui du Dimanche 10 mars qui lui, au contraire, nous arrache un sourire. Il y est d'ailleurs fait bel usage du mot “naturellement”. Bretonnière sait redonner aux mots leur pouvoir. Ce voleur d'œufs déniche à chaque fois le bon mot. Il a l'intelligence du mot. Il sait le cajoler pour en extraire le suc. Et le donner à gober.

Dans le recueil de ce poète, dans son panier, perce l'amour du livre, de l'écriture, des poètes, des hommes. Dans l'amoncellement des jours, brindilles après brindilles qui fabriquent nos existences, Bernard Bretonnière sait se nicher. Le poète regarde éclore l'émotion au cœur du quotidien, où elle a sa juste place. Avec patience, car il aura fallu quatorze années passées entre l'envoi des poèmes à l'éditeur et leur publication. Comme quoi la péremption de ces Datés n'est pas à l'ordre du jour.

Au passage prendre le temps de plonger dans la couverture (sans faire d'omelette). Magnifique monotype où les Datés sont pleinement présents, dans toute leur variété et toute leur richesse. Subtile restitution graphique de Jeanne Frère. Longue vie aux Datés. © Patrice Lumeau in Mobilis Pays de Loire, janvier 2017

lundi, 02 janvier 2017

3 notes de lectures pour 3 Dessert de Lune

C’est paru sur le blog de Terre à Ciels et c’est signé Cécile Guivarch. Trois notes de lecture pour 3 Dessert de Lune. (Disponibles sur www.dessertdelune.be)

Carnet d’un petit revuiste de poche, Jacques Morin, Editions Les Carnets du Dessert de Lune « Le revuiste vit essentiellement en poésie. Le travail de la revue l’accaparant. » Ainsi poursuit Jacques Morin avec ce petit carnet, paru à la suite de J’écris.

L’attention est concentrée ici sur l’activité de revuiste, comme son titre l’indique.

« Le revuiste vit essentiellement en poésie, » lire les livres, des piles de livres, les chroniquer, recevoir des textes inédits, des propositions d’articles, sans cesse, d’un numéro à l’autre, tout ceci permet d’être au quotidien avec la poésie. Et pourtant, si « la revue (est) obsessionnelle » : elle prend toute la place, il n’en reste pas moins que le revuiste « aime lire et parler des autres revues. » : faire ainsi connaître la poésie, ce qui s’y passe, il n’y a que dans le partage et le compagnonnage que cela paraît possible. « La revue est un genre ingrat », alors le revuiste « défend un esprit, une façon de voir les choses » et présente ainsi « une vitrine de ce qui se fait en poésie à un moment donné. » Jacques Morin, sait très bien de quoi il parle puisqu’il est revuiste depuis 1973 et notamment depuis 1981 pour la revue Décharge. Par ce carnet, à glisser dans la poche, il évoque ainsi à sa juste valeur l’art d’être revuiste.

Encore une nuit sans rêve, Christophe Bregaint, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Avec cette poésie, le lecteur se prend la souffrance de plein fouet. Poésie heurtée, parmi des « débris de vie ». Les premiers mots donnent le ton : « un homme / a été / jeté / dehors. » Le livre est ensuite adressé à un pronom. Le lecteur ne saisit pas immédiatement à qui s’adresse ce « tu ». Les vers sont brefs, scandés, l’écriture hachurée, rythme rock, la poésie ténébreuse, hors-circuit. Le lecteur avance, saisi par tant de déchéance, ne sait pas de trop à quoi s’en tenir. Pourtant des indices sont donnés : l’anonymat, la non-conformité à la société, ce qui est perdu, la lumière cherchée. Sans cesse le « reste / d’un hier » se confronte avec le « rude / présent. » Le lexique est assez noir mais comprend aussi des éclaircies, celles qui viennent du passé. Puis, petit à petit se dessinent la rue, le naufrage des sans abris, ces exilés dans leur pays. Tout cela se fait net. Un vrai sujet de société se détache. Avec empathie, Christophe Bregaint prête sa voix aux sans domicile fixe et une parole au plus profond de la souffrance des hommes.

Datés du jour de ponte , Bernard Bretonnière, Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Textes pondus au jour le jour. A lire tantôt comme un journal, tantôt comme un carnet de notes, tantôt comme un recueil de poèmes. Bernard Bretonnière est à la fois critique, drôle et tendre. Les pensées vont et donnent le ton des jours qui se succèdent : jours avec et jours sans. « Hier / envie d’étreindre / le monde tout le monde et chacun […] Aujourd’hui / envie de tirer / sur tout ce qui bouge. » Réflexions du jour, souvenirs d’hier. Un quotidien empli de lectures, de rencontres, mais aussi un quotidien plein de petits bonheurs auprès de ses proches, sa femme, ses enfants, son père (on repense alors au livre Pas un tombeau). Tout est mêlé ainsi dans ce livre. Poésie, choses tendres ou graves et famille. La poésie présente comme la famille, car ne ferait-elle pas partie de la famille ? C’est ainsi que l’on lit Bernard Bretonnière. Ses vers sont pondus sans prétention, les coquilles sont tendres et comportent une pointe d’ironie. Il observe les poètes place Saint-Sulpice et il se moque un peu : « ces poètes de juin/ à Saint Sulpice / me font changer de trottoir. » Il apporte une grande affection à d’autres poètes qui lui sont proches et rythment son quotidien : Valérie Rouzeau, Pierre Tilman, Daniel Biga, Guy Bellay, Jean-Pascal Dubost, Lucien Suel. L’art et le goût de Bernard Bretonnière pour les listes et la comptabilité des petites choses improbables est bien présent. Par exemple, ce poème qui commence ainsi : « Mon œuvre compte 5 897 ç - / cécédilles. » Et l’attention portée aux visages, on s’amuse de lire ainsi un poème sur le sourire des poètes Jacques Rebotier, Jean-Damien Chéné, Liliane Atlen et Guy Bellay. Textes à déguster au choix : à la coque, brouillé ou au plat, à moins que vous les préféreriez mollets. Quoiqu’il soit, le menu de chaque jour est un plaisir de lecture. © Cécile Guivarch

© Cécile Guivarch, janvier 2017

mercredi, 30 novembre 2016

Une note de lecture pour "Carnet d'un petit revuiste de poche"

Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet d'un petit revuiste de poche. Jacques Morin. Couverture de Claudine Goux. 4e de couverture de Claude Vercey. Pour lire un extrait et pour l'acquérir rendez-vous sur www.dessertdelune.be (rubrique Nouveautés)

Jacques Morin, comme cela lui arrive parfois, est passé de l’autre côté de la page, son  nom n’est caché ni au début ni à la fin de ce tout petit recueil, il figure en gros caractères à la une, à la place habituellement réservée aux auteurs, tout cela est parfaitement normal puisque c’est bien lui qui a écrit les textes qui figurent dans ce recueil. Une façon de dire qu’il sait lui aussi écrire des textes de qualité, qu’il n’est pas seulement un intermédiaire entre les auteurs et les lecteurs, qu’il est lui aussi un écrivain au sens le plus plein du terme.

Et si Morin prend la plume ce n’est pas seulement pour dire que le métier de revuiste est un métier ingrat, aussi méconnu que le terme qui le désigne, un métier exigeant, à chaque numéro l’aventure recommence avec les mêmes incertitudes et les mêmes contraintes calendaires, un métier de passionné qui digère des piles de livres, de recueils, de revues, un métier de kamikaze qui risque à chaque numéro de se faire incendier par des lecteurs ne partageant pas ses avis, par des auteurs s’estimant trop peu soutenus, par d’autres auteurs non retenus pour la publication, blessés au plus profond de l’égo qui leur sert souvent de talent. Non, je ne crois pas que c’est pour se plaindre que Morin a écrit ce petit recueil, je crois que c’est pour allumer un signal d’alarme, pour informer la communauté des auteurs que la revue, la sienne, l’excellente publication « Décharge » qui déniche les meilleurs poètes, pourrait un jour disparaître avec lui. « Il se demande comment elle fera sans son dévouement exclusif ». Ca ressemble à un appel à l’aide, un hameçon lancé pour pêcher celui qui aura la même passion que lui et qui fera vivre encore la revue et ceux qui y publient leurs œuvres.

On pourrait croire que Morin est peu désabusé, insuffisamment reconnu, un peu aigri de ne pas avoir, comme un éditeur courtisé, son « écurie » d’écrivains. Non, je crois que Morin est seulement un passionné de lecture, « Lire et parler d’un recueil lui donne grande satisfaction », un passionné qui entre dans l’intimité des auteurs après avoir lu seulement quelques lignes de leur plume. C’est un jouisseur qui voudrait partager sa passion, comme je le fais moi-même en lisant ses lignes et en laissant ces quelques mots sur leur auteur. Je ne voudrais tenter aucune comparaison, je ne suis pas à la hauteur, je voudrais seulement dire que je connais le frisson de l’amoureux des livres qui découvre encore un livre de plus dans sa boîte aux lettres, un livre de plus à mettre en haut de la pile déjà chancelante, un livre de plus à glisser dans un petit trou du programme de lecture, un livre à lire dans le train, dans la salle d‘attente chez le médecin, dans un bar, … partout où il est possible de grappiller un peu de temps.

Que Jacques Morin se rassure, le revuiste est un maillon essentiel de la chaîne du livre, c’est un naisseur, c’est très souvent lui qui, le tout premier, voit l’auteur inconnu avec son petit poème, son petit texte, l’auteur qui un jour sera célèbre. Combien de grands écrivains ont commencé par livrer leurs premiers essais à un journal ou une revue ? Tous ou presque ! Un jour Thierry Radière m’a dit que j’étais un passeur de textes, j’aimerais bien, les vrais passeurs de textes sont les revuistes comme Jacques Morin qui, à chaque publication, remettent sur le métier de nouveaux textes révélant de nouveaux auteurs.

lundi, 30 mai 2016

Une note de lecture pour "Appunti stretti"

Appunti stretti.jpgC'est-à-lire sur http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-635-Dernieres-nouve...

Une note de lecture signée Claude Vercey à propos du recueil "Appunti Stretti" de Jean-Louis Jacquier-Roux paru en octobre 2015 aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Pour commander rendez-vous sur http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/product/15... ou chez votre libraire habituel.

vendredi, 31 octobre 2014

Les Carnets du Dessert de Lune font salon

L'autre livre 2014.jpg

- Du 14 au 16 novembre, sur le stand C06, au salon de L’autre Livre à Paris, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris. Métro Hôtel de Ville. (avec Pascaline Boura, Marie Evkine, Perrine Le Querrec, Marcella, Pépée, François David, Jean-Pierre Georges, Michaël Glück, Saïd Mohamed et sous réserve Consuelo de Mont-Marin et Jean-François Mathé).

http://www.lautrelivre.fr/editeur/les-carnets-du-dessert-...

 - Du 22 au 23 novembre, au Salon du livre Mon’s Livre au Lotto Mons Expo, Avenue Abel Dubois à Mons. (avec Charlotte Berghman, Pascal Blondiau et Patrick Devaux)

http://www.hainautculturedemocratie.be/fr/monslivre

 En novembre vous pourrez rencontrer :

 Le 5 novembre à 18h30, Hervé Bougel à la librairie La Dérive 10 place Sainte-Claire, Grenoble.

Le 13 novembre, Roland Tixier à 19h00 à la Galerie Jean-Louis Mandon, 3 rue Vaubecour, 69002 Lyon.

Le 14 novembre à 20h00, Sylvain Farhi au Centre Culturel de Rixensart, 38 place Communale, Genval.

Le 15 novembre à 14h00, Perrine Le Querrec, à l’Institut Protestant de Théologie (salle 11), 83 boulevard Arago, Paris, 75014.

Le 15 novembre à 16h30 Marcella & Pépée à la librairie Le Merle Moqueur, 51 rue de Bagnolet à Paris 75020, pour une présentation et une séance de signatures de « Paris me des kids ».

Le 15 novembre à 17h00, Saïd Mohamed à la librairie Wallonie Bruxelles, 46 rue Quincampoix, Paris 75004, pour une présentation et une séance de signatures de « L’éponge des mots » (prix CoPo 2014), en présence de membres du jury du Prix CoPo.

Le 18 novembre, Claude Vercey au salon du livre « Lire à l’Hôpital », 4 rue Capitaine Drillien, 71321 Chalon-sur-Saône.

Le 22 novembre, hommage à Pierre Autin-Grenier, à la librairie de L’horloge, 35 place de l’horloge, 84200 Carpentras.

Le 25 novembre, hommage à Pierre Autin-Grenier, à la librairie Passages, 11 rue de Brest, 69002 Lyon.

Le 30 novembre, Fanny Chiarello aux Escales Hivernales, à 18h00 au Bistrot de St-So à Lille, 59000.

 Et les nouveautés d’octobre 2014 sont là :

http://dessert-de-lune.123website.be/354029100/category/2...

mercredi, 01 octobre 2014

Octobre aux Dessert de Lune

OCTOBRE AUX DESSERT DE LUNE

 Le Mans samedi 4 et dimanche 5 octobre

Saïd Mohamed, récent prix CoPo 2014 pour son livre « L’éponge des mots » et Alain Boudet seront présents du 4 au 5 octobre à la 25e heure du livre au Mans. Sur le stand de la librairie L’herbe entre les dalles, vous trouverez les livres des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Infos et programme : http://www.la25eheuredulivre.fr/

Virton 11 octobre

Représenté par Célestin de Meeus, Les Carnets du Dessert de Lune participeront au 2e Marché de la Poésie de Virton de 14h à 18h dans les caves de l’hôtel de Ville de Virton. Infos et programme : http://traversees.wordpress.com/2014/08/30/2eme-marche-de...

Valenciennes 11 octobre

A 15h à la bibliothèque multimédia, 2 rue Ferrand, 59300 Valenciennes rencontre avec Perrine Le Querrec qui évoquera sa collaboration avec Samuel Buckman pour lequel elle a écrit des poèmes au fur et à mesure que l’artiste lui envoyait ses dessins élémentaires. Perrine Le Querrec qui fera paraître prochainement aux éd. Les Carnets du Dessert de Lune « La Patagonie ». Ouverture de l’exposition le vendredi 10 octobre à 18h30. Infos et programme http://entre-sort.blogspot.fr/2014/10/de-loin-dessins-ele...

 Rennes du 14 au 15 octobre

Les éditions Les Carnets du Dessert de Lune, Sylvie Durbec, Jean-Christophe Belleveaux et les éditions Jacques Brémond seront accueillies par La Maison de La Poésie de Rennes dans le cadre des Retours de Résidence.

- Le 14 octobre Jean-Louis Massot et Jean-Christophe Belleveaux rencontreront à la Maison de la Poésieles bibliothécaires du département dans le cadre d'une formation organisée par la Médiathèque d'Ille-et-Vilaine.

Et dans le cadre du partenariat établi avec la Maison Bleue, Sylvie Durbec animera un atelier Poésie et collage à l’Espace lecture Saint-Martin

- Le 15 octobre à 19h30 à La Maison Bleue, espace lecture Saint-Martin, 123 boulevard de Verdun Jean-Christophe Belleveaux et Sylvie Durbec feront découvrir leur recueil « Démolition » illustré par Yves Budin et préfacé par Jean-Jacques Marimbert, et « sanpatri » paru aux éditions Jacques Brémond

Infos et programme : http://www.maisondelapoesie-rennes.org/

Le 15 octobre présentation de la nouvelle collection « Paris me Berce » par les auteures de « Paris me des kids » Marcella & Pépée paru dans la collection jeunesse Lalunestlà. Un rendez-vous à ne pas manquer. https://www.facebook.com/bureaudemarcella?fref=photo

Poitiers le 18 octobre

Jacques Morin, « Poèmes sportifs en Puisaye Forterre »et Claude Vercey, « Mes escaliers » seront à la maison de la poésie de Poitiers le samedi 18 octobre à 18h. 198 rue du Faubourg Pont-Neuf, Poitiers. 

Infos : www.maisonpoesie-poitiers.com

 
Et jusqu’au 31 octobre, vous pouvez précommander les 4 prochaines parutions :

« Grains de fables de mon sablier » de Jean-François Mathé et Charlotte Berghman. 10 €

« La Patagonie » de Perrine Le Querrec. 13 €

« Passage » de François David et Consuelo de Mont-Marin. 11 €

« Prova d’orchestra » de Michaël Glück et Pascaline Boura. 7 €

Et recevoir, à l’achat d’au moins 2 des 4 titres un exemplaire numéroté de « La Potion » de Christine Van Acker.

Infos et présentations : http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/nouveautes/

 Soyez des nôtres.