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lundi, 13 novembre 2017

Deux week-end avec les Dessert de Lune

22539710_10214422470292978_2664416034578724058_n.jpgLes 19 novembre de 10h à 18h, Pascal Blondiau tiendra la barre des Dessert de Lune au marché de la poésie de Namur, Abattoir de Bomel/Centre culturel de Namur, Traverse des Muses 18, Namur. Il vous présentera les récentes parutions et bien d’autres choses comme « Dès l’instant » ou « Sept novelettes (et quelque) »

Monteront à bord :

Le dimanche 19 novembre, Christiane Levêque avec « Le mokafé » et « Ostende » deux recueils illustrés par Garène et préfacé pour le second par Pascal Blondiau. Et peut-être la présence d'Alain Dantinne pour "Journal d'un incapable" illustré et préfacé par Jean-Claude Pirotte. Programme complet ici : http://oua.be/2jaq 

Au salon de l'autre livre .jpgEt si vous n’êtes pas à Namur, peut-être serez-vous à Paris, là avec Saïd Mohamed, Fabien Sanchez, Christophe Bregaint, Serge Prioul, Jean Marc Flahaut, Michaël Glück, Pascaline Boura et bibi . Programme c'est  : 

lundi, 16 octobre 2017

Paris et Namur pour Les Dessert de Lune en novembre

Retrouvons-nous ou rencontrons-nous du 17 au 19 novembre au 15e Salon de l’Autre Livre, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, Paris 4e (métro Hôtel de Ville). Entrée gratuite.

Sur le stand AO4 des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, seront disponibles toutes les parutions de l’anné 2017, les livres des auteurs en dédicace et divers autres livres récents ou plus anciens.

Seront en dédicace :

-Le vendredi 17 novembre

- de 18h à 20h, Saïd Mohamed pour« Le vin des crapauds »

- de 14h à 16h30 Jean-Louis Massot pour « Nuages de Saison » éditions Bleu d’Encre

Le samedi 18 novembre

- de 13 à 14h Fabien Sanchez pour « Dans le spleen et la mémoire »

- de 14h30 à 15h30 Christophe Bregaint « Encore une nuit sans rêve »

- de 16h à 17h Marcella & Pépée pour « (Sport) »

- de 17h30 à 18h30 Serge Prioul pour « Faute de preuves »

- de 14h à 17h Jean-Louis Massot pour « Sans envie de rien » Cactus inébranlable éditions

Le dimanche 19 novembre

- de 14h à 15h Pascaline Boura et Michaël Glück (sous réserve) pour « nuova prova d’orchestra »

- de 15h30 à 16h30 Jean Marc Flahaut pour « Bad writer »

- de 15h à 16h30 Jean-Louis Massot pour « Nuages de saison » éditions Bleu d’encre

Les éditions Les Carnets du Dessert de Lune seront également présentes au Marché de la poésie de Namur, le 18 et 19 novembre représentées par Pascal Blondiau qui, pour l’occasion, se fera un plaisir de vous dédicacer ses deux recueils « Dès l’instant » et « Sept novelettes (et quelque) ».

Le dimanche 19 novembre, de 15h à 16h, Christiane Levêque vous dédicacera ses deux recueils « Le Mokafé » et « Ostende »

mercredi, 04 octobre 2017

Des articles de presse pour 3 Dessert de Lune

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggenDe récents articles sur « Bad Writer » de Jean Marc Flahaut,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Datés du jour de ponte » de Bernard Bretonnière

sont à lire sur le site des éditions www.dessertdelune.be en cliquant sur A LA (L)UNE.

mercredi, 13 septembre 2017

Encore un peu de La Patagonie

La Patagonie.jpgPerrine Le Querrec – La Patagonie. Préface Jean Marc Flahaut, Prix de la fondation Antoine et Marie Hélène Labbé 2016. Les Carnets du Dessert de Lune.

ISBN 9782930607054. 13 € 

Voir le livre ICI

 

Continent femme

La Patagonie est un texte constitué de 88 fragments (dont l’un donne le titre au livre) où s’imbriquent poèmes en vers ou en prose (et quelques photos de l’auteure en noir et blanc). L’ensemble devient une « narration » ou plutôt une suite d’évocations inscrites sous l’ordre du je, du nous, de l’impersonnel. Le but est moins de décrire le réel que de l’interroger à travers les faibles, les exclus au cœur même des familles sourdes – c’est sans doute pourquoi rien ne s’y dit.

Pour autant, les innocents ont les yeux pleins de la souffrance des êtres comme celles des animaux tel « l’énorme lapin blanc, chaud, lourd, doux (…) au petit corps gainé de peau blanche et bleue, soulevée par les coups du cœur ». Les enfants y découvrent une « dose d’épouvante dans une bogue de fourrure ». Preuve que la vie comme la mort est dans les détails.

Une fois de plus, la poétesse déterre les traumatismes, soulève ce qui ruine. Elle pousse néanmoins au-delà des mutilations et redonne voix aux fantômes muets. Riche d’« un lacet de vent, un cordon de lumière », elle arpente ses « glaciers de Patagonie » en écho aux proses transsibériennes de Blaise Cendrars. Moins loin, en ses jardins d’enfance elle en ramène une sorte de beauté.

Reprenant le je, elle évoque la complicité d’une fille avec sa mère « les pieds chaussés d’herbe crue elle secoue le drap, fracas de coton,/ je tombe à chaque éclair/ elle rit / — Attrape le coin ! / Je m’élance à la poursuite du coin. /Mais alors l’autre m’échappe, / immensité houleuse, ciel pommelé,/ et son sourire au loin,/ qui flotte au-dessus de notre intimité immaculée. »

Perrine Le Querrec prouve qu’au-delà de ses souvenirs elle n’écrit « pas une histoire mais une langue, (…) pas une situation mais une forme ». Les « anecdotes » restent des prétextes aux mots. Chacun « est une découverte, une horreur, une solitude, deux mots sont un miracle, les recherches interrogent, soulèvent le sujet, l’écorchent, l’écriture est une anatomie, elle sort chaque organe, le pèse, soupèse, le dissèque ». Il ne faut donc pas s’attendre à une narration guérisseuse.

Tout reste de l’ordre de la scarification. Mais aussi d’une lutte aussi finale que vaine. Existe donc une promesse du temps qui jaillit moins de ce qui est dit que de comment cela s’exprime. Ruines récemment l’a encore prouvé par l’évocation de la vie d’Unica Zürn. Il s’agit chaque fois de retrouver une maison qui ne soit pas de famille mais de celle de l’être. Il n’y serait plus spolié et bafoué.

© jean-paul gavard-perret in http://www.lelitteraire.com/?p=33564

 

mardi, 29 août 2017

La Drôme où Les Dessert de Lune

Avant de vous montrer d’autres réalisations d’illustrations de livres des Dessert de Lune, sur la page Facebook des éditions : https://www.facebook.com/jeanlouis.massot, vous informer que dans le département de la Drôme, il existe un lieu où vous pourrez trouver plus de 80 titres des éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Ce lieu c’est l'Atelier du Hanneton, animé par Stéphane Landois.

L’adresse : Les Presles 26400 Route du tram, 26300 Charpey

Le site : https://www.atelierduhanneton.fr/lieu-de-murmure/

Et vous préciser aussi que le nouveau livre de Jean Marc Flahaut " BAD WRITER" peut être acquis sur le site de ventes en ligne de la librairie Le Bateau Livre à Lille https://www.lebateaulivre.fr/livre/11585267-bad-writer-fl... où vous trouverez également les toutes dernières parutions des éditions et bien d’autres titres.

mercredi, 05 juillet 2017

François Bon lit des extraits de "Bad Writer"

Bad Writer.jpgSur youtube Francois Bon lit des extraits du recueil de Jean Marc Flahaut "Bad Writer".
Pour voir et écouter cette lecture rendez-vous sur :
www.youtube.com/watch?v=9BePVyA8Y2Y
et montez le son.

 

 

 

 

Pour commander ce livre, si vous souhaitez le commander, il vous suffira de vous rendre sur le site des éditions à cette adresse: http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html

et de remplir votre panier ou demander ce livre à votre libraire.

samedi, 24 juin 2017

Une autre note de lecture

Bad Writer.jpgBad Writer. Jean Marc Flahaut. Préface Frédérick Houdaer. Les Carnets du Dessert de Lune, Collection Pleine lune. ISBN : 9782930607931. 68 pages, 12,00 €

Dans ce petit recueil de poésie narrative, construit de vers très libres, extrêmement concentrés, chaque mot ayant son utilité, sa signification, son poids, sa musique, Jean Marc Flahaut exprime un doute très profond. Il doute de lui et de son art, il doute de la poésie, il doute de la capacité des lecteurs à comprendre la poésie, il doute même d’être capable de faire comprendre au lecteur la nécessité de la poésie, son sens profond, son utilité. Il doute de l’art, de son art, de la capacité des autres à comprendre l’art. Ce doute le laisse oscillant en une incertitude schizophrénique entre celui qui écrit et celui qui range les papiers, entre le poète et le tâcheron :

« Il y a / deux hommes en moi/ l’un écrit/l’autre pas il lit – il classe – il range il trie »

Mais ce doute l’entraîne aussi dans une forme de paranoïa sclérosante, l’empêchant de proposer ces textes par crainte de la cohorte de tous les refus.

« peur du libraire/ qui refuse de vendre mes livres/ peur de l’éditeur qui refuse de prendre mon manuscrit/ peur du lecteur/ qui ne lira jamais aucun de mes poèmes /peur… »

Auteur convaincu de son talent, il est aussi persuadé du bienfondé des critiques négatives de ses détracteurs, nourrissant ainsi sa vision schizophrénique de son moi écrivain.

« …/il pense/…/qu’il est à la fois/le tueur et la cible/l’antidote et le poison/… »

Il reste alors avec ses doutes et ses frustrations, espérant toujours écrire le livre qui changera tout, le regard des autres et l’estime de soi.

« ce livre/que je voudrais écrire/et tous ceux que j’ai écrits/pour m’en approcher »

Mais je suis convaincu que Jean Marc Flahaut est persuadé qu’il a du talent et qu’il affecte de douter de lui et de son art pour faire comprendre qu’on ne le juge pas à l’aune de ses qualités.

« c’est fou/ça n’a l’air de rien/mais ça dit tout »

Le narrateur réalise un  véritable exercice d’autodérision instillant un doute sur son art pour, au contraire, démonter qu’il est bourré de talent et que ses textes méritent toute la considération des lecteurs et des éditeurs. Ils sont déjà nombreux à le lire et à l’apprécier à l’aune de son talent réel et je ne suis certainement pas le premier à être convaincu qu’il n’est surtout pas un « Bad Writer » !

© Denis Billamboz in http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2017/06/23/bad-w...

Pour commander ce livre cliquez ICI