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mardi, 11 août 2020

les dernières notes de lecture pour La Tétralogie de Daniel Fano

Les dernières notes de lecture de Denis Billamboz pour les volumes III et IV de la tétralogie de Daniel Fano. Pour lire les 4 notes de lecture rendez-vous sur La Tétralogie  et cliquez en bas de la fiche sur le bouton Presse-Lit-on.

Du tirage de 48 ex numérotés, il reste les exemplaires N°34 à 48. Sont disponibles sur la boutique en ligne des éditions :  La Tétralogie. Envoi franco de port.

Daniel FANO : La Tétralogie (Les Carnets du Dessert de Lune éd., 2020), 4 volumes de 106, 120, 116 et 160 pages. Illustrations des couvertures de Graziella Federico. Avec un supplément de 24 pages en tirage limité de J.F. Octave , 60 euros l’ensemble sous coffret.

Une fin dans les violences absurdes

Tétralogie - Tome IV. Daniel Fano. 

Ce titre constitue le quatrième et donc dernier opus de la tétralogie que Daniel Fano voulait publier sous la forme d’un coffret, ses amis réunis autour de son éditeur, Les carnets du dessert de lune, ont réalisé ce vœu sous la forme d’un hommage posthume. Ce texte est, comme les trois précédents, une sorte de gigantesque puzzle où se mêlent tout ce qui constitue la culture populaire en allant du cinéma, à la chanson, en passant par la littérature, la mode, …, et tout ce qui agite le monde : les conflits armés ou politiques, les querelles géopolitiques, confessionnelles ou idéologiques, …. Et pour relier toutes les pièces de ce puzzle, Daniel Fano retrouve ses personnages fictifs récurrents : Monsieur Typhus, Double A, Rosetta Stone, Rita Remington, Inspecteur et Typhus, …, tous toujours aussi sadiques et cyniques, régleurs de comptes définitifs.

Dans ce dernier tome, il m’a semblé que Daniel s’approchait un peu plus de l’actualité, un peu plus des faits réels en en dévoilant même certains qui n’ont jamais été réellement médiatisés. Il explore le dessous des événements, des affaires, des faits divers ou même des grands conflits car il n’a aucune confiance dans les médias, notamment dans la télévision qu’il accuse de déformer l’information. « Je dis toujours que l’obscénité véritable a pour origine le traitement de l’information à la télévision…. La télévision fait tout ce qu’il faut pour empêcher le public de savoir que le Mal est incarné essentiellement par tous ceux qui essaient de nuire à la création artistique ».

Cet opus, c’est aussi la conclusion de la tétralogie, ce qu’il retire de tout le travail qu’il a effectué pour en écrire les quatre tomes. On sent qu’il voudrait convaincre ses lecteurs qu’on leur raconte souvent des bobards, qu’ils sont trop, beaucoup trop, crédules, qu’ils se laissent trop facilement enfumer. « Tous toujours prêts à se laisser convaincre de n’importe quoi par n’importe qui ». Ce n’est pas la réalité qui fait l’actualité, écrit l’histoire, dispense la gloire et la renommée. « Vrai ou faux ? / peu importe : ce qui compte, c’est la légende, ce qu’on racontera de lui quand il ne sera plus de ce monde ». Daniel nous ne t’avons pas oublié et nous écrirons ta légende avec les mots que tu nous as laissés.

Et Daniel, il était aussi un peu devin, il pensait peut-être déjà à notre actualités quand il écrivait : « La Peste allait bientôt combler son retard sur la Famine, la Guerre et la Mort ». Reste bienveillant en ton paradis des écrivains et veille sur notre sort bien incertain.

Ce tome c’est aussi la fin de son aventure dans cette tétralogie, il règle le sort de ses personnages fictifs pour qu’ils ne réapparaissent pas dans un autre texte, mais pas n’importe comment, quand il écrivait ces lignes, j’ai eu le sentiment qu’il pensait déjà à sa propre mort, à celle qu’il voudrait avoir le moment venu, hélas venu trop vite, une mort dans la dignité et l’acceptation. « Il voulait maintenant arriver à mourir de façon à ce que ce ne soit pas trop « déjà-vu », qu’il y ait de la fantaisie, une singularité.

Comme entrer dans la solitude, non pas en amateur, mais le masque souriant ». On dirait déjà un écrit testamentaire mais il l’a rédigé plus de dix ans avant sa propre mort.

La vie est un cheval mort vient après : - L’année de la dernière chance - Le privilège du fou - Sur les ruines de l’Europe. © Denis Billamboz http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/58326

 Tétralogie - tome III. Daniel Fano.

En commençant ce troisième opus de sa tétralogie, Daniel Fano pensait peut-être au célèbre poème de François Villon : « La ballade des pendus ». Je n’ai pas pu éluder cette éventualité en lisant cet extrait : « … il s’est arrêté sous la potence, et le bourreau lui a passé la corde au cou … Il s’est appelé Ribbentrop, Rosenberg, Jodl, Keitel, Kalten-brunner, Frick, Frank, Steicher, Sauckel, Seys-Inquart». Comment introduire plus judicieusement un texte qui s’intitule « Sur les ruines de l’Europe » qu’en rappelant le sort de ceux qui sont parmi les pires fripouilles, les premiers responsables, de l’indicible horreur qui a déchirée l’Europe, les pires horreurs jamais perpétrées au cours des siècles. C’est sur les ruines de cette Europe que Daniel Fano a construit son texte, en évoquant la bataille de Stalingrad, la destruction de Dresde et bien d’autres malheurs qui ont déchiqueté l’Europe et le monde pendant et après la guerre et même au début du nouveau millénaire.

Comme dans ces autres opus Daniel collectionne ces événements en les mêlant avec des fictions, films, romans, des faits divers plus ou moins mémorables, des catastrophes naturelles ou humanitaires plus ou moins dépendantes de la volonté et de la négligence des hommes, des événements politiques ou géopolitiques, tout de ce qui constitue et agite le monde et ses occupants. On rencontre aussi dans son texte, les héros qu’il balade d’un livre à l’autres, ses célèbres héros sadiques, cyniques et sanguinaires. Je ferais bien mienne cette citation que j’ai lu dans la présentation d’un autre ouvrage de Daniel Fano : « non content de passer les clichés du roman d’espionnage à la moulinette, l’auteur entraîne ses personnages vers leur devenir-machine, ils ne vont plus tarder à entrer dans la post-humanité ». Je partage volontiers cette interprétation même si, quelques mois avant sa mort, Daniel me confiait lors d’un échange de courriels qu’il ne se considérait pas comme un destructeur, il voulait simplement exposer, dénoncer, tous les travers véhiculés par les médias diffusant la culture populaire.

Sur fond des airs musicaux qui ont bercé notre jeunesse, même si pour la plupart d’entre eux ils n’étaient pas particulièrement adaptés à ce genre musical, il a écrit un texte qui sonne comme un vieux rock n’roll avec des mots qui swinguent, qui claquent, qui hurlent, qui chantent dans des phrases courtes, percutantes, vibrantes comme les vers des refrains de ces fameux tubes qui ont fait danser notre jeunesses sur un rythme haletant.

Dans ces textes très modernes, gavés de noms propres qui claquent comme des rafales de kalachnikov, pétaradent comme les moteurs des énormes tires américaines, Daniel Fano exprime son inquiétude devant le monde que nous croyons connaître, que nous croyons comprendre. Et pourtant, « Les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent : il y a un décalage entre ce qu’elles sont vraiment et comment elles sont perçues ».

Lisons attentivement le message de Daniel, dans les quatre tomes, il comporte certainement des éléments de réponse aux questions soulevées par les diverses crises que nous connaissons actuellement.

- L’année de la dernière chance - Le privilège du fou - Sur les ruines de l’Europe - La vie est un cheval mort. © Denis Billamboz http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/58126

mardi, 04 juin 2019

En juin à Saint-Malo et à Poitiers

ET pendant que du 5 au 9 juin, vous trouverez les Carnets du Dessert de Lune au marché de la poésie de St-Sulpice à Paris où je serai accompagné de plusieurs auteurs,
voir https://www.facebook.com/events/632969897167018/
il vous sera également possible de trouver quelques titres des Dessert de Lune sur le stand d'Espace Livres & Création au Festival des Etonnants Voyageurs qui se tiendra du 8 au 10 juin à St-Malo.

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Et le samedi 15 juin Francesco Pittau sera à la Maison de la Poésie de Poitiers pour une rencontre-lecture.  Ce sera à 18h00. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir ses 4 livres publiés au Dessert de Lune. Affiche F Pittau.jpg

lundi, 29 avril 2019

Une note de lecture pour "Bientôt la Convention des cannibales"

Cette note de lecture pour le nouveau livre de Daniel Fano "Bientôt la Convention des cannibales" (illustrations de Jean-François Octave) paru aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune est signée Denis Billamboz.
Je vous invite à la lire :

Au temps des romans d'espionnage
Daniel Fano est de la même génération que moi et en lisant ce texte, j’ai le sentiment qu’il a, tout comme moi, souvent vu blanchir la nuit avant de poser son polar sur son chevet. Dans notre jeunesse nous avons dû lire les mêmes auteurs ceux qui écrivaient des livres ayant pour héros OOSS 117, James Bond 007, SAS, Koplan, San Antonio et quelques autres un peu moins célèbres. Aujourd’hui, dans le texte qu’il nous propose, il condense tous ces polars en une suite d‘images qui évoque tous les poncifs qui les meublaient. Avec des mots qui claquent comme des rafales de Kalachnikov, des noms propres notamment, il construit son texte comme un diaporama où se succèdent des mots qui nous émoustillaient, des noms d’armes : Mauser, Uzzi, Colt Cobra, … des noms de voitures prestigieuses : Plymouth, Ford Mustang, Jaguar, des noms de lieux exotiques : Hong Kong, Bangkok, …, des théâtres de guerre ou de crise célèbre : Moyen Orient, Vietnam, Amérique centrale, … Toute une longue liste de vocables qui sonnent bien et évoquent un monde qui laisse rêveur avec ses hôtels de luxe, ses monuments et ses avenues prestigieux.
On entend dans ce texte le crissement sensuel des fermetures éclair qui annonce la mise à nue de créatures de rêve devant des bellâtres athlétiques et bronzés qui oublient l’espace d’une scène qu’aujourd’hui on ne qualifierait même pas d’érotique, qu’ils sont avant tout des agents secrets au service d’une noble cause. On sent le souffle des explosions, on entend le sifflement des balles, on assiste à des scènes d’une horreur abominable, des horreurs que les pires tortionnaires n’ont même jamais imaginées, on a peur qu’un espion, toujours venu de l’est, soit tapi sous le lit, on oublie que la guerre froide appartient au passé… On retrouve notre jeunesse, le temps où nous aimions ces bouquins qu’aujourd’hui on n’avoue même pas avoir lus.
Merci Daniel d’avoir en quelques pages condensé l’énorme pile de polars que nous avons souvent lus, sous les couvertures, à la lueur d’une lampe de poche, d’avoir réveillé des sensations que nous avions quelque peu oubliées lors de la construction de nos vies familiales et professionnelles, d’avoir mis des images sur nos souvenirs en faisant claquer des noms qui donnent le frisson ou crée la sensation de partir vers de destinations féériques. Ce livre, c’est le pastiche d’une littérature aujourd’hui révolue remplacée par des polars beaucoup plus glauques, beaucoup moins « touristiques », des bouquins qui s’adressent beaucoup plus à la bête qui sommeille au fond de chacun de nous et beaucoup moins à l’être qui rêvaient de voyages, de belles filles, de playboys, de belles voitures, de palaces, de cabarets célèbres, …., tout en anéantissant des malfaisants qui voulaient détruire notre monde enchanteur d’avant la crise qui nous colle aux basques depuis des décennies.


 
danieil fano,jean-francois octave,denis billambozVous pouvez lire d'autres notes de lecture en surfant sur Presse Lit-on et découvrir ce livre en surfant ICI.
 
Bon lundi.
JL Massot
www.dessertdelune.be

mercredi, 03 avril 2019

Au prochain arrêt je descends

Au prochain arrêt je descends.jpegBientôt la Convention des cannibales.jpeg

Un autre article de presse pour le nouveau recueil de Daniel Simon "Au prochain arrêt je descends" c'est à lire sur A la (L')Une. Collection Pleine Lune. 96 pages, 14 € 

Illustration de couverture de Pierre Duys.

4e de couverture de Daniel Fano (dont vient de paraître "Bientôt la Convention des cannibales" collection Sur La Lune, illustré par Jean-François Octave)


Disponibles sur Nouveautés ou à demander en librairie.

samedi, 23 février 2019

Quelques lignes pour le nouveau livre de Daniel Fano

C'est paru dans le quotidien Le Soir.

Ce 8e livre de Daniel Fano peut-être commandé sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique Livres -Nouveautés) ou demandé dans les bonnes librairies.

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samedi, 02 février 2019

En Février aux Dessert de Lune

samedi, 07 octobre 2017

Pour en savoir un peu plus sur "De la marchandise internationale"

De la marchandise internationale.JPGUn article paru dans le dernier numéro de la revue Décharge

Daniel FANO, De la marchandise internationale, couverture Jean-François Octave. Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, 84 p., 12 €, ISBN : 9782930607894.

Ce livre est toujours disponible sur le site des éditions ou à demander par mail ou bien à réclamer à votre libraire habituel.

"C’est un polar. Qui tourne au roman d’espionnage aux quatre coins du monde où des trafics en tous genres se jouent. Une fine équipe sans foi ni loi y tue joyeusement, non sans raffinement sadique. On y apprend le nom de toutes sortes d’armes à feu et de modèles de voitures. Les phrases sont courtes, sèches. Pas l’ombre d’un sentiment, d’une psychologie. On tue sur commande, sans connaître. Mais... on se fait tuer aussi. Et on réapparait à la ligne d’après. Même nom, mais pas forcément même sexe. Tiens ? Et puis, ces personnages ont quand même des drôles de noms, dont on apprendra tout à la fin qu’ils sont des issus de romans, de BD d’autres auteurs, de films aussi. On est quelque part entre Speedy Graffito et Burroughs, pas très loin de Michaux, lequel encouragea et soutint l’auteur à ses débuts. Et une dose de Warhol pour faire bonne mesure, celle des séries. Ce n’est pas du tout un polar. Mais c’est très bien. Mieux même."

© Alain Kewes (in Décharge 175)

samedi, 08 avril 2017

De la marchandise internationale

À la mitrailleuse

De la marchandis internationale.jpgDaniel FANO, De la marchandise internationale, Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, 84 p., 12 €, ISBN : 9782930607894

Il y a une quinzaine d’années, Jean-Louis Massot a tiré Daniel Fano de son trop long silence éditorial. Depuis, le clavier crépite. Voici le septième opus de l’inclassable auteur d’Un champion de la mélancolie et de Comme un secret ninja aux Carnets du Dessert de Lune. On accuse les coups, et on en redemande. Jean-Louis Massot ne devrait-il pas créer une collection à part entière : écrit à la mitrailleuse ?

 

Onze textes (et une note) à l’arme automatique : on file Monsieur Typhus et ses acolytes crapuleux d’une aventure à l’autre, Patricia Bartok, Rosetta Stone, le Major Osiris Walcott, le Colonel Fawcett, Inspecteur et Flippo, Jimmy Ravel – tueurs à gage de papier, ordures artificielles, qui font leurs mauvais coups sans tenir compte des lois de la logique ou de la gravité, changeant de sexe comme d’apparence, explosant sur une mine antipersonnel, ressuscitant à la ligne suivante, comme dans les cauchemars des lecteurs trop sages, paniqués à l’idée de perdre définitivement la raison dans l’engrenage des paragraphes. « Patricia Bartok ne porte ni slip, ni soutien-gorge, une de ces gouines dont la cicatrice a été effacée à la neige carbonique. »

Car le lecteur est trop sage, et il est temps qu’il s’inquiète. Le monde autour de lui déchaîne sa violence, et c’est un peu grâce à son inertie, lui qui accepte sans broncher la folie du monde alors qu’il exige de ses lectures – des films qu’il consomme, des œuvres d’art qui jalonnent ses ronds-points ou qui décorent les salles d’attente de son dentiste – une rassurante rationalité (quand ce n’est pas carrément une morale). Alors Daniel Fano prend le lecteur trop sage pour cible, et lui balance ses rafales. Pour qu’il se rende compte. Pour qu’il s’inquiète. Par goût du jeu. Par humour noir. « Bienvenue à Kiev où la plupart des cigarettes américaines sont fabriquées en Pologne. » L’Histoire est une barbare assoiffée de sang – la poésie doit lui rendre coup pour coup. Bien sûr, Daniel Fano n’est pas le premier auteur à affûter sa plume pour ce genre de bataille, il le dit lui-même dans les interviews qu’il accorde, et on peut, en retraçant sa filiation, rassembler la belle et héroïque famille des lutteurs,  ironiques parce que lucides, musiciens parce qu’exigeants. Les surréalistes, bien entendu. Surtout Desnos. Le modernisme américain. Serge Gainsbourg. Henri Michaux. Le Rimbaud des Illuminations. Mais aussi les formes les moins reconnues par les autorités littéraires : série noire, bande dessinée, cinéma de genre. Si l’on tend l’oreille, et que l’on se rappelle que Daniel Fano a consacré un livre à Henri Vernes, on peut entendre des échos de L’aventurier, du groupe Indochine. « Un pistolet mitrailleur Uzi, un vieux Zippo, les interprètes sur le point de craquer. »

On se perdra donc dans De la marchandise internationale, avec une cible peinte sur le front, et l’on entendra les balles de Fano siffler. Car il faut écouter Fano : « Rosetta Stone saluera le public : débauche de décibels, comme qui dirait une simple esquisse d’éternité ». Le livre semble un piège où se sont pris les excréments de la sauvagerie. Isolément, ce sont des vignettes de série B. Entrelacés dans la trame du texte, ils se font musique : « Faux papiers parfaits fournis par Fidel Castro ». Parfois, Daniel Fano dévoile son jeu : « Dans cette aventure, la façon dont les éléments narratifs étaient juxtaposés ne manquait pas de défier toute logique ».

Gageons que la mitrailleuse de Daniel Fano n’a pas vidé son chargeur, et que le lecteur trop sage n’en a pas fini avec lui. Si le monde ne change pas, si l’homme continue de planquer sa tête dans le sable, Monsieur Typhus reviendra arme au poing, « tous feux éteints, phrases courtes ».

© Nicolas Marchal, in Le Carnet et les instants.

mardi, 28 février 2017

Foire du Livre de Bruxelles 2017. Stand 232

La Foire du Livre de Bruxelles aura lieu du 9 au 13 mars sur le site de Tour & Taxis, avenue du Port 86c à 1000 Bruxelles. Entrée libre et gratuite. Inscription sur http://flb.be/votre-entree-gratuite/

Soirée inaugurale le mercredi 8 mars de 20h à 23h sur invitation. Les éditions Les Carnets du Dessert de Lune participeront sur le stand N°232 situé au même emplacement que les années précédentes (juste en face du restaurant).

Durant toute la foire, vous aurez l’occasion d’y découvrir les nouveautés, les récentes parutions, un ensemble de toutes les collections et d’y rencontrer les auteurs lors de séances de dédicace.

LE JEUDI 9 MARS

De 14h à 15h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »

De 15h à 17h Olga Dupré dédicacera « Léon le girafon » et « Le boubou rose » (Teham éditions)

De 17h à 18h Jean-Louis Massot dédicacera « Sans envie de rien » (cactus inébranlable édition) et « Séjours-là » (éditions MEO)

LE VENDREDI 10 MARS

De 14h à 15h Jean-Louis Massot dédicacera « Sans envie de rien » (cactus inébranlable édition) et « Séjours-là » (éditions MEO)

De 15h à 16h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »

De 17h à 18h Eva Kavian dédicacera « L’art de conjuguer des hommes mariés » et « Amoureuse »

De 18h à 19h Patrick Devaux dédicacera « Les mouettes d'Ostende» et « Dorures légères sur l'estran »

LE SAMEDI 11 MARS

De 14h à 15h Eva Kavian dédicacera « L’art de conjuguer des hommes mariés » et « Amoureuse »

De 14h à 15h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »

De 15h à 16h Daniel De Bruycker dédicacera « Exode »

De 15h à 16h Jean-Louis Massot dédicacera « Sans envie de rien » (cactus inébranlable édition) et « Séjours-là » (éditions MEO)

De 15h à 16h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »

De 16h à 17h Bob De Groof dédicacera « Le vin des crapauds » de Saïd Mohamed

LE DIMANCHE 12 MARS

De 14h à 15h Daniel De Bruycker dédicacera « Exode »

De 14h à 15h Jean-Louis Massot dédicacera « Sans envie de rien » (cactus inébranlable édition) et « Séjours-là » (éditions MEO)

De 15h à 16h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »

De 15h à 16h Yves Budin dédicacera « Visions of Bowie », « Visions de Kerouac » et « Visions of Miles »

De 16h à 17h Daniel Fano dédicacera « De la marchandise internationale » et « Ne vous inquiétez plus c’est la guerre »

LE LUNDI 13 MARS

De 14h à 15h Jean-Louis Massot dédicacera « Sans envie de rien » (cactus inébranlable édition) et « Séjours-là » (éditions MEO)

De 15h à 16h Pascal Blondiau dédicacera « Sept novelettes (et quelque) » et « Dès l’instant »