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samedi, 02 juin 2018

Ce sera le samedi 9 juin au marché de la poésie de St-Sulpice

lundi, 08 janvier 2018

Ils seront avec du Dessert de Lune en Janvier

Bonjour,

Voici le programme de janvier pour les Dessert de Lune

Le mardi 16 janvier, Cécile Guivarch récente auteur de «Sans Abuelo Petite» participera aux Coïncidences poétiques. A 20h au Pata’Dome, 62 rue d’Yvours, 69540 Irigny. Infos : http://coincidencespoetiques.fr/coincidences-poetiques-du...

Said Mohamed, auteur aux Dessert de Lune de « Le vin des crapauds », «Jours de liesse» , «L’éponge des mots», «Souffle», parmi les invités de la 27e édition du festival Est-Ouest à Die, du 10 au 16 janvier. Théâtre de Die, Place de l’Evéché, 26150 Die. Tout le programme est sur http://est-ouest.com/jpj  contact@est-ouest.com

St-Mandé.jpgDu 27 au 28 janvier, retrouvez Les Carnets du Dessert au Salon « Livre à part »de Saint Mandé, entre 11 h et 19h. Entrée gratuite. Le stand, où vous pourrez découvrir ou redécouvrir les récentes parutions et d’autres titres, sera tenu durant les deux jours par Saïd Mohamed. Hôtel de Ville de Saint-Mandé, 10 place Charles Digeon, 94165 Saint Mandé. Métro ligne 1. Infos : https://www.mairie-saint-mande.fr/evenement/salon-du-livr... Contact : muriel.poulaillon@orange.fr

mardi, 12 décembre 2017

3 notes de lecture pour 3 Dessert de Lune

Ces trois notes de lecture pour 3 parutions en 2017 que vous pouvez découvrir ou redécouvrir en allant surfer ICI. N'oubliez pas si vous désirez les acquérir d'utiliser le code promo MOINS17 qui vous donnera droit à 17% de remise. 

Daniel De Bruycker et Maximilien Dauber, EXODEEditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, collection Dessert à l’italienne, 80p. 16€. Poèmes et photographies composent ce beau livre, entièrement consacré à l’errance et au désert. Les quarante-huit neuvains et les seize photographies tentent de donner de ce thème des migrations difficiles, des nomades une vision qui ne soit pas clichée mais au plus près des réalités d’aujourd’hui. Quelques photos expressément saturées (dans les bleus, les orange), d’autres plus sobres (celles des pages 24 et 36 carrément sublimes sur ces chameliers et fonds de montagnes) déroulent la thématique dense que le poète De Bruycker insuffle à ces vers :

« On s’habitue à tout –

même à courir

les pieds plantés en un mirage » (p.65)

ou

« Des paroles bruissaient

dont nous ne savions pas la langue

seul l’accent nous était familier » (p.63)

La fatigue « escorte » ou « un fil d’espoir » : c’est le là-bas montré, suscité, espéré, et la chute est peut-être au bout du chemin tant tout est « ardu » et les « frontières » inatteignables! La force du poème, rythmé par les photographies qui arrêtent des images, des moments, tient à la tranquille écriture classique qui les anime, entre imparfait, conditionnel de l’improbable et présent épuisant. Le carnet de voyage a des échos lancinants : il illustre une réalité qui déborde, images, réalités touchées des doigts par deux artistes nomades en esprit, en chair. © Philippe Leuckx.

Christophe BREGAINT, Encore une nuit sans rêve. Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2016, collection Pleine Lune, 98p. 13€. En hauts poèmes verticaux, aux vers très courts, Brégaint raconte comment un être se déglingue, perd ses repères, se fissure jusqu’à trouver sa tombe. Métaphore puissante du destin de chacun, certes, mais détresse quotidienne aussi de nombre de vagabonds lâchés par la vie, rejetés vers les berges, par mépris, sans aucun regard de compassion, déchus littéralement. Bregaint ne passe rien sous silence de ces destins au bord des rues, de ces naufrages abandonnés.

Tu t’accoutumes

Au mépris

De ces regards qui s’en remettent

Au vide

« Tu donnes ta misère/ En pâture » : et pourtant il résiste, cet homme, en dépit de tout, en dépit du jour à recommencer, malgré « cette inertie/ violente ».

Seule

La rue

Ce symbole d’une cassure

Te semble solide

Le titre du livre, pour être glacial, traduit bien la condition « infirme » d’êtres déjetés, laissés à leur péril. Autour de ces êtres, la débâcle, les mirages, les expédients immondes, une vie d’infortune majeure. Sur ce thème de l’exclusion du champ des possibles, un livre magistral. © Philippe Leuckx in Bleu d’encre

Cécile GUIVARCH, Sans Abuelo Petite, Editions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, Collection Pleine Lune 78p. 12€. Sur le thème des origines (espagnoles), de la famille au sens strict (père, mère, grands-parents), Cécile Guivarch, depuis 2006, propose une quinzaine d’ouvrages sensibles, personnels. « Vous êtes mes aïeux », « Renée, en elle », déjà, remuaient au meilleur sens poétique, toutes ces matières dont nous sommes redevables, ce terreau de langue et de fibres, dont nous serons porteurs à jamais. Aussi, le nouvel opus « Sans Abuelo Petite » ancre encore plus profond le repérage des traces en soi des proches, que la présence et/ou l’absence, que l’exil, que les frontières ont inscrites irrémédiablement. Petite, c’est Cécile, neuf ans, qui apprend que l’abuelo (grand-père en espagnol – avo en galicien) qu’elle a n’est pas le vrai, que le vrai a quitté femme et Espagne pour Cuba. La poète consigne ainsi, autour de la figure absente, toute une recherche où « chacun cherche des signes », de son passage, de son passé, de ses origines. Le temps – distendu – de neuf à aujourd’hui – quarante, prélève au passé nombre de « révélateurs » : la langue (« l’autre langue, dit-elle, est la plus ancienne. Elle remue dans les veines depuis longtemps avant la naissance ») ; la frontière (qu’il faut passer, « montagne qui nous monte sur la langue ») ; la mère (« les mères/ ont leurs enfants/ au fond du cœur »)… Le secret, longuement gardé, s’est un jour révélé : alors, l’enfant a pensé très fort à l’île de l’exil, à ses charmes, à ce que l’abuelo parti, exilé a pu connaître, et que sa plume ne peut qu’imaginer. Entre deux chaises, entre deux pays, « quel monde porter en soi/ quand tout est dépaysé » ? Aussi, il importe de conserver intactes toutes les traces qui « font courir les racines » et instillent en cette poésie une force d’authenticité, sauvegardée encore par la sobriété des formes et la transparence d’images d’enfance. Un très beau livre. D’intime mémoire. Qui parle à toutes et tous. © Philippe Leuckx in Phoenix

mercredi, 04 octobre 2017

Des articles de presse pour 3 Dessert de Lune

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggenDe récents articles sur « Bad Writer » de Jean Marc Flahaut,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch,

jean marc flahaut,cécile guivarch,bernard bretonnière, jerôme pergolesi,jeanne frère, frédérick houdaer, luce guilbaud, jean-pierre verheggensur « Datés du jour de ponte » de Bernard Bretonnière

sont à lire sur le site des éditions www.dessertdelune.be en cliquant sur A LA (L)UNE.

samedi, 22 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Des articles de presse pour « Quand bien même » d’isabelle Bonat-Luciani et Eric Pessan

et pour « Sans Abuelo Petite » de Cécile Guivarch et Jérôme Pergolesi c’est là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

et là

http://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/artic...

 

samedi, 08 juillet 2017

Des articles de presse pour "Sans Abuelo petite"

Sans Abuelo petite.jpgVous voulez lire des articles de presse à propos de "Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch

Cliquez sur A LIRE ICI

Disponible sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique Livres /Nouveautés) et/ou dans les bonnes librairies.

 

 

vendredi, 26 mai 2017

Les 3 nouveautés de mai.

Elles sont arrivées.

9782930607979.jpg"Sans Abuelo Petite" de Cécile Guivarch, couverture Jérôme Pergolesi, préface Luce Guilbaud. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607931.jpg"Bad Writer" de Jean Marc Flahaut, préface de Frédérick Houdaer. Pour découvrir ce livre c'est ICI

9782930607467.jpg"Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)" de Roger Lahu, couverture de Marie Bateau-Lahu, préface de Daniel Fano. Pour découvrir ce livre c'est ICI