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mercredi, 14 novembre 2018

3 articles de presse pour 1 Dessert de Lune

3 articles de presse pour "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie." 

Voir ce livre, cliquez ICI

Jean-Pierre Canon - Serge Meurant - Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus. Genre : Entretiens. Avant-Propos Serge Meurant. Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 50 pages imprimées sur papier Bouffant et PrintSpeed. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 2018. ISBN 9782930607948. 6 €

Serge Meurant, poète, et Frédérique Bianchi se sont entretenus avec ce libraire-bouquiniste vraiment pas comme les autres, à l’expérience quasi mythique. N’a-t-il pas correspondu avec Henry Poulaille, préfacé Neel Doff, conservé dans ses caves nombre de correspondances d’écrivains, reçu poètes et romanciers à son enseigne, Pirotte, Dhôtel… ? Le petit volume de 48 pages, au-delà des photos (e.a.d’André Dhôtel), est édité dans une très belle typographie (American Typewriter) qui donne à la lecture ce surcroît d’intérêt et d’esthétique. On plonge dans ces entretiens comme on fouille dans les caisses de livres à la quête du volume rare, ou précieux, ou introuvable ailleurs. L’Agasse, du wallon, est une pie et, l’auteur ne le précise pas, aussi un morceau de terrain agricole mal hersé (laisser des agasses). La boutique, chère à Perec, la boutique d’envol des mots, la boutique pourvoyeuse de merveilles (de Twain à Pirotte, en passant par la littérature prolétarienne – fer de lance de la bouquinerie, qui en est à sa quatrième adresse bruxelloise) recèle des trésors. Le livret le rappelle, avec une dose de fraîcheur, d’histoire littéraire et de convivialité. Car notre libraire est un hôte évident. © Philippe Leuckx in https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/

Testament d'un libraire Jean-Pierre Canon libraire bouquiniste à Bruxelles pendant plus de quarante ans est décédé en janvier dernier, ses amis auteurs, lecteurs, libraires, éditeurs, … tous amoureux des livres l’ont accompagné lors de son dernier séjour à l’hôpital où il leur a fait cadeau du bilan d’une vie passée au milieu des livres. C’est un véritable testament littéraire qu’il a livré à Serge Meurant et Frédérique Bianchi qui le publient dans cet opuscule avec des photographies de Daniel Locus. « Il nous fit don à travers nos conversations d’un héritage précieux, d’une parole vive, celle d’un résistant. Il nous raconta, au fil des jours, l’histoire de ses librairies, sa passion pour les livres, ses rencontres, ses amitiés ». Jean-Pierre Canon raconte comment il a commencé dans le métier avec un maigre stock de livres avancés par un ami, comment il s’est développé sur des niches où il y avait peu de concurrence, notamment la littérature prolétarienne dont il est devenu un des plus grands spécialistes et le propriétaire d’un fonds d’une grande richesse. Mais ce qui ressort surtout de cet entretien c’est sa passion pour les livres et pour ceux qui les écrivent. Il a reçu de nombreux auteurs pour des séances de signature ou simplement pour des visites amicales. J’ai ainsi retrouvé dans cet ouvrage de nombreux auteurs dont j’ai eu le plaisir et la chance de lire au moins un bout de texte. Je ne m’aventurerai pas à essayer d’en faire la liste, c’est un véritable survol de ma vie de lecteur que j’ai effectué en lisant ces quelques pages. J’ai retrouvé André Dhôtel que j’ai découvert adolescent et Christine van Acker dont j’ai lu un roman il y a quelques années seulement, toute une vie de lecture qui défile dans les propos de Canon. Mais ce qui m’a le plus ému dans cet entretien, au-delà de l’échange, au-delà du témoignage, au-delà de la passion des livres et même au-delà de la complicité qui semble lier les protagonistes de cet entretien, c’est la grande amitié qui les réunit autour d’une même passion. Des vieux amis discourant autour d’une pile de livres et de leurs verres de bière mais le poète le dit beaucoup mieux que moi dans ces quelques vers placés en exergue de cet entretien :

« Face à face, sans parler, / Nulle parole, un sentiment immense, / Le sac de livres est ouvert sur le lit, / La pluie tape sur le prunier en face du store ». Ryokan

Tant qu’il restera des libraires et des bouquinistes comme Jean-Pierre Canon capables de transmettre leur passion avec un tel enthousiasme, le livre aura encore de beaux jours devant lui même si certains lecteurs, comme moi, n’osent pas entrer dans l’antre du bouquiniste de crainte d’acheter trop de livres. L’odeur des vieux livres peut-être une addiction fatale pour le passionné de lecture. © Denis Billamboz in https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/54584

Parler d’un ancien libraire c’est réveiller de vieux souvenirs… De beaux poèmes… Des textes jaunis par la lumière… Dans le coin, près du bureau, le libraire somnolant, comme endormi, tel un  sous-marin en expédition. Parce qu’il n’y a pas d’ouverture. « Dormir parmi les livres, et rêver d’un jour ensoleillé ». Errer dans la librairie de La Borgne Agasse c’était croiser Bosco devisant avec Giono. Errer dans les rues de la ville à la recherche des anciennes adresses,… Rue Saint-Jean d’abord, puis à Ixelles rue de l’Athénée, rue de la Tulipe, enfin rue Anoul. La Borgne Agasse : c’était un repaire de livres, un repaire d’amis, à l’écart des modes, qui respirait l’amour vrai de la littérature, la liberté d’esprit, le goût des chemins de traverse, l’art de vivre en marge. Quelque quarante pages suffisent à redonner vie à la mémoire, à l’envie d’ouvrir enfin le livre oublié. Le livre d’entretiens avec Jean-Pierre Canon libraire de La Borgne Agasse par Serge Meurant et Frédérique Bianchi s’y prête… sous la lumière des photos et illustrations qui l’illuminent. © Willy Lefevre, https://lesplaisirsdemarcpage.wordpress.com/

lundi, 12 novembre 2018

Savourer du Dessert de Lune

Pour savourer du Dessert de Lune, deux évènements en novembre.

- Du 16 au 18 novembre, retrouvez les Dessert de Lune au Salon de l'autre livre à Paris. Stand B24.

Munissez-vous d'une petite cuiller et à l'achat d'un livre un Dessert vous sera offert.

En savoir plus sur : https://www.facebook.com/events/170296560583874/

 

- Le 28 novembre, présentation du livre "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie" à la librairie Librebook à Ixelles, 126 chaussée de wavre

En savoir plus sur : https://www.facebook.com/events/284397328869234/

 

Sans oublier tout le programme de novembre passé ou à venir

En savoir plus sur :https://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/ce-quil-sest-...

mercredi, 31 octobre 2018

Un article de presse pour "La quincaille des jours"

La quincaille des jours.jpgDans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie. Jean-Pierre Canon - Serge Meurant - Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus. Genre : Entretiens. Avant-Propos Serge Meurant. Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 50 pages imprimées sur papier Bouffant et PrintSpeed. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 2018. ISBN 9782930607948. 6 €

Serge Meurant, poète, et Frédérique Bianchi se sont entretenus avec ce libraire-bouquiniste vraiment pas comme les autres, à l’expérience quasi mythique. N’a-t-il pas correspondu avec Henry Poulaille, préfacé Neel Doff, conservé dans ses caves nombre de correspondances d’écrivains, reçu poètes et romanciers à son enseigne, Pirotte, Dhôtel… ? Le petit volume de 48 pages, au-delà des photos (e.a.d’André Dhôtel), est édité dans une très belle typographie (American Typewriter) qui donne à la lecture ce surcroît d’intérêt et d’esthétique. On plonge dans ces entretiens comme on fouille dans les caisses de livres à la quête du volume rare, ou précieux, ou introuvable ailleurs. L’Agasse, du wallon, est une pie et, l’auteur ne le précise pas, aussi un morceau de terrain agricole mal hersé (laisser des agasses). La boutique, chère à Perec, la boutique d’envol des mots, la boutique pourvoyeuse de merveilles (de Twain à Pirotte, en passant par la littérature prolétarienne – fer de lance de la bouquinerie, qui en est à sa quatrième adresse bruxelloise) recèle des trésors. Le livret le rappelle, avec une dose de fraîcheur, d’histoire littéraire et de convivialité. Car notre libraire est un hôte évident. © Philippe Leuckx in Les Belles Phrases

 

mercredi, 24 octobre 2018

Ecoutez un peu de "La quincaille des jours"

La quincaille des jours.jpgA écouter sur la chaine Youtube des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, un extrait de "La quincaille des jours" le nouveau recueil de Francesco Pittau.

C'est ICI

En savoir plus sur ce recueil, télécharger des extraits et même l'acquérir, c'est LA 

jeudi, 18 octobre 2018

En octobre précommande-t-on du Dessert de Lune ?

Les parutions du dernier trimestre 2018 aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

En précommande

9782930607986.jpgLes Radis bleus. Auteur : Pierre Autin-Grenier. Ill. de couverture : Georges Rubel. ISBN 9782930607986. 280 pages. Format 14 x 20 cm. Prix : 20 euros. Pour lire un extrait cliquez ICI.

Réédition augmentée de 11 inédits et d'une illustration en couverture de Georges Rubel d'un livre paru en 1990 aux éditions Le Dé bleu, puis en Folio en 2005. La densité d’écriture, la petite musique du styliste qui joue de l’humour noir et de la dérision, voire du fantastique, ajoutées à la force de ses évocations, classent ses textes dans le registre de l’expression poétique que l’auteur, d’ailleurs, affirme première pour lui, et fondatrice. Au demeurant, la forme n’en reste pas moins celle du journal : à chaque jour son texte, du 17 janvier au 16 janvier de l’année suivante. Les amateurs de cet auteur désabusé (mais pas désengagé) y retrouveront sa voix, qui masque le désespoir sous des pirouettes, règle ses comptes avec l’enfance et le monde comme il va (mal).

9782930607474.jpgLa quincaille des jours. Auteur : Francesco Pittau. Postface : Gil Jouanard. ISBN 9782930607474. 110 pages. Format : 14 x 16 cm. Prix : 14 euros. Pour lire un extrait cliquez ICI.

Un recueil de poèmes brefs, posfacé par Gil Jouanard, par l'auteur du roman Tête Dure finaliste du Rossel 2015 et auteur de nombreux livres jeunesse avec Bernadette Gervais chez Gallimard, Le Seuil, Albin Michel et chez d'autres éditeurs, pour dire furtivement le quotidien, la vie qui passe, "la vie, telle qu'en poésie l'instant furtif la change".

 


9782930607948.jpgDans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie. Auteurs : Jean-Pierre Canon, Serge Meurant, Frédérique Bianchi. Photographies : Daniel Locus. Avant-propos : Serge Meurant. ISBN : 9782930607948. 48 pages. Format : 14 x 20 cm. Prix : 6 euros. Pour lire un extrait cliquez ICI.

Entretiens avec Jean-Pierre Canon, libraire bouquiniste à Bruxelles pendant plus de quarante ans à l'enseigne de La Borgne Agasse. Cet entretien réalisé peu avant sa disparition en janvier 2018, relate son parcours de libraire, ses rencontres, amitiés et correspondances avec de nombreux auteurs (Pirotte, Ceupens, Dhôtel...) et revient sur la littérature ouvrière dont il possède un fonds extrêmement riche et varié qui pourrait faire le bonheur des chercheurs.

Pour télécharger le bon de précommande cliquez sur Précommande

Pour en découvrir plus rendez vous sur Nouveautés

lundi, 15 octobre 2018

Précommander les trois prochaines parutions

pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano  pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano pierre autin-grenier,georges rubel,ronan barrot,francesco pittau,gil jouanard,jean-pierre canon,serge meurant,frédérique bianchi,daniel locus,jean danhaive,muriel cano

Bonjour,

En ce troisième lundi d'octobre, je vous propose de précommander les trois nouveautés à paraître prochainement :
"Les Radis bleus". Pierre Autin-Grenier. Édition augmentée de 11 inédits. Illustration de couverture Georges Rubel.
Collection Pleine Lune. Format 14 x 20 cm. 280 pages. 20 €

"Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie". Entretiens avec Jean-Pierre Canon libraire-bouquiniste de "La Borgne Agasse", réalisés par Serge Meurant et Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus.
Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 48 pages. 6 €

"La quincaille des jours". Francesco Pittau. Postface Gil Jouanard.
Collection Pleine Lune. Format 14 x 16 cm. 110 pages. 14 €
 
Vous pouvez déjà découvrir ces nouveautés voir les visuels de couverture, la présentation en surfant sur Nouveautés 

Sur chaque fiche du livre en cliquant sur le mot ICI, vous pourrez télécharger des extraits.

Si vous souhaitez précommander via la boutique du site, avant le 12 novembre 2018 "Les Radis bleus" et "Dans la quincaille des jours",  le titre "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie" vous sera offert.
Votre paiement ne sera débité qu'à parution des livres en novembre qui vous seront envoyés franco de port.
Vous pouvez aussi précommander via le paiement en ligne paypal à dessertlune@gmail.com ou en adressant un chèque à l'adresse des éditions ou un virement bancaire (Iban et Bic sur simple demande par mail) à dessertlune@gmail.com

Ces titres clôtureront le programme de l'année 2018 et seront accompagnés du 45e titre de la collection Dessert "Trente six métiers" signé Serge Prioul, que recevront Les Ami(e)s du Dessert de Lune.

Un tout grand merci d'avance si vous souhaitez participer à cette nouvelle aventure.

Très cordialement.
Jean-Louis Massot
Éditions Les Carnets du Dessert de Lune
67 rue de Venise
1050 Bruxelles
www.dessertdelune.be
Facebook 

samedi, 13 octobre 2018

Coup de coeur de l'Académie Charles Cros

CD un toit d'étoiles.jpegGrand plaisir à vous informer que le CD "Un toit d'étoiles" a reçu récemment le prix Coup de cœur 2018 de l'Académie Charles Cros. Textes de Saïd Mohamed avec l'ensemble musical Dounia dirigée par Karinn Helbert.

Pour découvrir ce CD, cliquez sur Un toit d'étoiles où vous pourrez écouter un extrait, télécharger le livret de cette réalisation et s'il vous intéresse le commander.

17NOVEMBRE.jpgSaïd Mohamed et l'ensemble Dounia donneront un concert le samedi 17 novembre à 18h00, 17 rue de Nantes, Paris 75019. II est prudent de réserver au 07 77 25 42 32

 

 

Saïd Mohamed – La tête dans les étoiles

IMG-20180909-WA0003.jpgSaïd Mohamed reçoit le prix Coup de cœur Charles Cros 2018 pour son recueil de poésie « Toit d’étoiles », un CD d’accompagnement musical qui lui a valu cette distinction. Une poésie tapie dans l’horreur du monde et qui sait en extraire des joyaux de cristal pur.

Saïd Mohamed, nomade et troubadour est né en 1957 en Basse-Normandie d’un père berbère marocain et d’une mère tourangelle lavandière et asociale au caractère bien trempé. Enfant de la DASS, pourtant il deviendra, à la force de sa plume, un miraculé du quart monde. Celui qui est devenu un simple numéro de matricule - N36 - pour l’administration, se forgera un rêve dans la triste danse des exclus : devenir écrivain. Nomade dans l’âme, il est tour à tour, ouvrier imprimeur, voyageur, éditeur, chômeur, Il est maintenant enseignant dans la prestigieuse école Estienne, à Paris. Il n’en est pas à son premier prix, en 1995, il obtenait le prix Poésimage pour Lettres Mortes et le Prix CoPo en 2014, pour l’Eponge des mots. Il a été plusieurs fois boursier du Centre National des lettres.

Comme son père devenu alcoolique, un chibani*dont le métier était terrassier et qui reconstruisait dans ce nouveau pays devenu alors le sien, les villes bombardées de France, Saïd Mohamed, lui, aussi a appris à creuser, à malaxer dans la veine, au cœur des mots ; il construit des tranchées parmi les étoiles pour nous offrir un ciel lumineux dans la noirceur de la nuit. Son recueil « Toit d’étoiles » nous lance  en brassées généreuses ces étoiles qui nous suivent et que nous rejoindrons tous un jour, destinés que nous sommes à la lumière stellaire, dans le requiem le plus triste naît l’intensité de nos destins, nous sommes voués à embrasser ces astres ad infinitum.

A l’Etoile du Sud, le bar où on fait et défait les rêves, dans cette gloire de vouloir n’être rien où se déploie le fiel du recommencement, ou cette « putain d’étoile » à laquelle croit chacun de ces infortunés cachés sous les essieux du train qui file dans les ténèbres, passagers clandestins, frères d’infortune dont les corps sont rejetés par les flots ; cette fin silencieuse noyée dans les vagues de ceux qui ont cru à leur bonne étoile.

Toutes ces étoiles racontées par Saïd Mohamed, cette quête d’infini qui se broie dans la noirceur du monde et brille d’un éclat étrange. Un subtil mélange dans ces voix superposées qui récitent les poèmes de l’auteur « mosaïque », parce c’est bien ce que nous offre la vie de Saïd Mohamed ; une mosaïque sublime de clair-obscur et qui rappelle les destins croisés de celui qui parcourt le monde, de celui qui dans la richesse de ses mots nous fait découvrir de nouveaux rivages. Mais celui qui sait aussi donner de la voix aux sans-voix, aux exclus, aux opprimés du monde, à ceux devenus fantômes; les voix de la résilience.

Bravo à Saïd Mohamed pour son Prix Coup de cœur Charles Cros 2018 et à tous les musiciens de l’ensemble Dounia qui ont accompagné ses textes et à Karinn Helbert cristaliste à la carrière déjà bien remplie qui a joué de cet instrument si rare qu’est le cristal Baschet et en a assuré la direction artistique.

Le CD a été soutenu entre autres par la Factorie, maison de la poésie de Normandie, les éditions les Carnets du Dessert de lune son éditeur belge, et la compagnie coquelicot qui est la compagnie de Karinn Helbert.

© djemaa Chraiti

 

 * chibani - Travailleurs maghrébins venus en France entre 1945-1975. En arabe signifie "sages, vieux, vieillards", "ceux qui ont les cheveux blancs"

http://www.charlescros.org/

Liens sur l’auteur via le blog de Mustafa Harzoune

Tao du migrant

http://letaodumigrant.hautetfort.com/mohamed-said

 

samedi, 06 octobre 2018

Un article pour "Les samedis sont au marché"

Les samedis sont au marché.jpgThierry Radière, Les samedis sont au marché, Illustrations de Virginie Dolle, éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, 12 euros.

Malgré son format et le petit nombre de ses textes, Les samedis sont au marché est un livre qui ne manque pas de grandeur. Ce recueil en prose fourmille de ces « petits rien » qui forment la trame quotidienne de nos existences. Ils sont importants parce qu’ils expriment des atmosphères particulières et mélangent des époques différentes de la vie. L’âge adulte renvoie à des souvenirs d’enfance, à des odeurs précises, à des images qui prennent les contours du temps qui passe, tout en donnant l’impression qu’il ne passe pas. Oui, ces textes brefs nous font voyager vers un au-delà toujours recommencé. Les marchés ne sont pas seulement des étals de fruits et légumes, de poissons étalés sur leur lit de glace, de charcuteries appétissantes, mais des fragments d’une réalité qui nous touche, nous émeut, nous distrait, dans le bon sens du terme. Un marché, c’est un monde en soi, avec ses codes, sa foule plus ou moins bruyante, ses éclats de voix, ses couleurs chamarrées, voire même parfois sa musique d’accordéon. Et par de légères et subtiles touches de sensations et de lumières diverses, l’auteur nous entraîne dans ses rêveries. Car la poésie est toujours présente. L’écriture est concise, dansante, amicale. Elle nous prend par la main et nous acceptons qu’elle nous conduise vers des territoires partagés. Thierry Radière aime les gens qu’il rencontre dans les marchés, et il nous les fait aimer par la justesse de ses mots. Un recueil qui ouvre en grand toutes les portes des souvenirs que l’on croyait définitivement oubliés et qui ressurgissent à l’improviste, au gré des déambulations que nous menons à petits pas contre les certitudes et la folie des grandeurs.

© François Teysssandier in Poésie première N°71. Pour en savoir plus sur ce recueil -, cliquez ICI 

dimanche, 30 septembre 2018

Rencontre avec marcella & pépée

marcella,pépée,pascal blondiau

Le vendredi 12 octobre, rencontre avec marcella & pépée autour de leur nouveau recueil "Trente cette mère - maintenant" récemment paru aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune. C'est préfacé par Pascal Blondiau.
Pour en savoir plus sur ce recueil rendez-vous ICI.

Trente cette mère - maintenant - .jpg

samedi, 29 septembre 2018

Ecouter un extrait de "Les rues pluvieuses n'iront pas au ciel"

Les rues pluvieuses.jpgPour écouter un extrait du recueil "Les rues pluvieuses n'iront pas au ciel" de Michel Bourçon c'est LA

Pour découvrir ce recueil, c'est ICI

mercredi, 26 septembre 2018

Une note de lecture pour "Et aussi les arbres"

Bonjour,
 
De retour de quelques jours d'absence, plaisir à vous communiquer cette note de lecture.
Ce recueil est disponible sur le site des éditions :https://www.dessertdelune.be/store/c405/Nouveaut%C3%A9s.h... ou dans les bonnes librairies.
 
Cordialement
JL Massot
www.dessertdelune.be


Et aussi les arbres.jpgEt aussi les arbres – Isabelle Bonat-Luciani
Genre : Poésie. Avant‐Propos : Manuel Plaza.Collection Pleine Lune.
Format 14 cm x 20 cm. 76 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Conqueror Vergé 250 gr. ISBN 9782930607702. 13 €.
Il y a bien des façons de chanter un baiser, à la manière d’Alain Souchon ou bien en écoutant la petite musique intime nichée dans la poésie d’Isabelle Bonat-Luciani. « Nos bouches étaient cousues / mais là où le cœur chavire. J’ai encore sa langue dans ma bouche. À chaque fois. Il était une fois. Les histoires commencent ainsi.
En prenant pour fil conducteur un morceau de pop rock qui donne son titre au livre, l’auteure dévide un écheveau crânien d’abord sagement coiffé, puis de plus en plus échevelé au fur et à mesure que les souvenirs remontent à la surface, d’abord douceâtres, puis abrupts, pour devenir aussi  sales qu’une casserole laissée trop longtemps dans l’évier.
Comme dans une chanson des « Cure », les mots sont des instruments. Ils jouent à perdre haleine et entraînent le lecteur dans un pas de deux à vocation rédemptrice, sinon salvatrice.
Du seul baiser donné à Arnaud par la narratrice, surgissent de sa lampe d’Aladin, soixante pages d’une intensité rare de nos jours, toutes en pudeurs contenues où l’érotisme naît de l’impromptu, à tel point qu’un mot aussi banal que « cul » paraît cru et presque obscène quand il claque au coin d’une page.
Chez Isabelle Bonat-Luciani, le baiser tient lieu de madeleine. Elle ne le plonge pas dans une tasse de thé au risque de l’effriter et qu’il se dissolve, mais l’éparpille en petits morceaux dans un recueil écrit plume battant la chamade.
 L’auteure fait aussi sienne la stratégie du Petit Poucet. Les petits cailloux qu’elle sème au fil du livre sont autant d’indices pour trouver le chemin d’une vérité enfouie dans les déconvenues et l’érosion du temps qui passe. « Nous habitions des ruines / où le chagrin transformait la mort en sommeil / pour que les sexes ressuscitent / et se taisent / et tombent / détruisent / et nous brisent / dès le premier baiser. »
Dans le maelstrom des grandes découvertes de l’adolescence, beautés fragiles et pincements au cœur se répondent, s’enlacent, s’étreignent. Mais ni l’un ni l’autre ne se muent en non lieu lorsque des années plus tard, adulte solitaire à la terrasse d’un café, la narratrice accouche le non dit d’un secret de famille, pourtant de polichinelle.  « Toute ma peau y pense. Toute ma peau frémit et la page tremble / tant elle te présume / dans le geste de ma main / où naissent les rivages / et les ravages affleurent. » Car le cadavre adoré, jamais vraiment enterré, et donc jamais vraiment déterré, est un révélateur. Il a le don de transcender une vie, de lui tenir lieu de guide.
 Avec Et aussi les arbres, IBL relate l’apprentissage amer des faiblesses du genre humain. Elle les raconte avec autant d’indulgence que de désenchantement. Le sensible féminin s’égratigne au rocailleux d’un cursus social formaté par l’homme dominant. Il s’y blesse, en souffre, se déconfit en sourdine, mais trouve in fine au fond de son être la force nécessaire pour exulter dans un long mantra /chanson d’amour, même si quelque chose de la grâce s’est perdu dans l’aventure. « « J’ai deux corps / l’un qui prend / l’autre qui retient / l’un qui déchire / l’autre qui recoud / et dans mes mains / un exil irrévocable. »

© Jean Azarel in http://www.autourdesauteurs.fr/2018/09/03/et-aussi-les-arbres-disabelle-bonat-luciani-une-chronique-de-jean-azarel

lundi, 20 août 2018

Une note de lecture pour "Et aussi les arbres"

Et aussi les arbres.jpgUne note de lecture pour Et aussi les arbres d'Isabelle Bonat-Luciani
 second recueil publié aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

Pour en savoir plus sur ce recueil, lire un extrait, d'autres articles de presse, pour l'acquérir rendez-vous sur Et aussi les arbres

"Entre deux scènes de bistrot qu’elle tient, observant avec acuité la clientèle, une jeune femme rameute quelques souvenirs âpres d’un passé proche, de plus loin encore lorsqu’enfant, jeune ado elle connut la sensualité, l’amour. Fut-ce un amour interdit ? Le lecteur suit ces longs poèmes qui s’infiltrent dans une conscience sans cesse alertée, où le moindre fait, entre rêve et réalité, prend assise : la mémoire donne des tableaux assez crus, naturalistes, d’une famille, avec un père absent, revenu de la guerre, qui n’honore plus l’épouse pour cause, avec un jeune Arnaud fou de Robert Smith et des Cure, avec cette femme qui n’a pu oublier tous les moments passés avec cet Arnaud, victime par ailleurs d’un beau-père incestueux : du moins le poème l’affiche comme sûr, et même la mère de fiction le savait.

Dans une atmosphère qui rappelle – et ce n’est pas le moindre mérite de l’auteur – celle que « Blesse ronce noire » de Claude Louis-Combet avait peinte, avec ses amours fous et interdits, le livre énonce sans cesse la lisière de ce qui peut être dit, ou enfoui, secret, pathologique, au sein d’une famille.

L’écriture, en longs thrènes rageurs et rebelles, donne à sentir une émotion que le temps a conservée intacte : les mots ou les scènes d’amour, de gestes sont là, à portée de mots, sans une once de travestissement sentimental.

Une réussite, qui vaut aussi pour l’exploration, peu traitée, des corps qui se débattent, des âmes qui se souviennent, des sensations brutes de délaissement, d’effroi. La mort de la mère est en elle-même un tombeau de tous les départs.

Violence, amour en « marge », « mots agglutinés dans la chair », « nous habitions des ruines » - ce château symbolique du refuge de la jeune femme - : « les mots se déploient comme le font les oiseaux » sont bien l’expression d’une ferveur anéantie, qu’il faille retrouver comme l’écho perdu, et le poème, et le livre en sont les cristaux de la déperdition.

Un beau livre. © Philippe Leuckx in Texture, août 2018

Et aussi les arbres – Isabelle Bonat-Luciani
Genre : Poésie. AvantPropos : Manuel Plaza. Collection Pleine Lune.
Format 14 cm x 20 cm. 76 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Conqueror Vergé 250 gr. ISBN 9782930607702. 13 €.

mardi, 14 août 2018

Un extrait de "La quadrature du cercle"

La quadrature.jpgSur la chaîne Les Carnets du Dessert de Lune sur Youtube un extrait de "La quadrature du cercle" de Jean-Christophe Belleveaux illustré par Yves Budin et préfacé par Roger Lahu

Pour voir, pour écouter, cliquez sur Youtube

Pour en savoir plus sur ce livre sur l'auteur, l'illustrateur, rendez-vous sur Le livre

 

 

 

Jusqu'au 31 août 2018, ce recueil vous sera offert à l'achat du recueil "Démolition" du même auteur.

Les 2 en 1 

jeudi, 02 août 2018

Les 2 en 1 jusqu'au 31 août

Les 2 en 1 aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

Jusqu'au 31 aout, vous commandez sur le site des éditions un (et même plus) des dix livres proposés et vous recevrez gratuitement le second livre de l'auteur.

(auteur et illustrateur recevront leur droit d'auteur pour les 2 livres.)

Paiement sécurisé via CB ou Paypal.

La commande peut aussi être passée par mail à dessertlune@gmail.com avec paiement par chèque à l'ordre des éditions.

Envoi Franco de port dès réception de votre commande.

Pour tout savoir sur cette offre rendez-vous sur

http://www.dessertdelune.be/agrave-la-lune/les-2-en-1-au-dessert-de-lune-jusquau-31-aout

et faites votre choix.

vendredi, 27 juillet 2018

Une note de lecture pour "Et aussi les arbres"

Cette belle note de lecture signée Patrick Devaux à propos du deuxième recueil d'Isabelle Bonat-Luciani "Et aussi les arbres" paru récemment aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune.

(Isabelle Bonat-Luciani sera en dédicace ce samedi 28 juillet, à partir de 15h sur le stand des Dessert de Lune, aux Voix Vives de la Méditerranée, à Sète et ce vendredi 27 juillet c'est Saïd Mohamed qui lira des extraits de ses propres recueils à partir de 18h, place du Pouffre, toujours à Sète.)

"Tous les sens de l’auteur sont en éveil à écouter, entendre, distinguer, ressentir à fleur de souvenir jusqu’au trouble qui mêle le haut et le bas, la cime et la racine de l’être, la sève de vivre : « Le ciel a débarrassé le plancher. Il est dans ma tête. Au fin fond. Toujours ça revient ». Les mots sont « tagués » les uns aux autres « pour tenir loin des désordres. Pour tenir loin des solitudes ».

Souvenir d’un premier amour ? Certes. Mais sans « Il était une fois » parce que l’évènement tourne en boucle.

Avec un ton faussement anodin, des choses importantes sont dites, toujours avec cette façon un peu explicative, voire professorale : « Parfois elle lui disait que pour aimer il valait mieux ne jamais rien savoir ».

Avec retours sur l’adolescence, l’image des parents, de la mère plus particulièrement, du corps qui se modifie, la vie en évolution parle à travers le temps qui se souvient de façon obsessionnelle : « Les gens marchent mais c’est dans ton image qui fissure le sol » ou encore : « Lorsque j’approche de ton absence, il y a ce toi bien trop immobile pour regarder ».

L’intrigue persévère ainsi entre châteaux en Espagne à venir construits si possible sur un seul château de sable du passé, semblant doubler le récit sans qu’elle ne se dévoile facilement.

Le secret évolue avec la progression du récit. Mieux que l’intrigue elle-même, on vit une sorte de mystère existentiel, douloureux, profond. Peut-être s’agit-il d’ailleurs du processus même de l’adolescence à appréhender avec ses espoirs et ses dangers.

Même Dieu passe dans ce joyeux désordre. Le langage de l’auteur est boulimique, carnassier, Isabelle ne laissant rien passer jusqu’à ce qu’on comprenne le tragique dénouement : « Je me souviens de ta tempe abritant un trou mais que je n’avais pas su regarder. Alors je chante les chants que tu m’as laissés » .

Le rêve et le cauchemar procèdent de la même origine. Cette manière d’écrire fait, à mon sens, partie d’un mouvement qu’on pourrait qualifier de « sensitif », quelque chose du balbutiement de nos recherches popularisées de la profondeur d’être, une sorte de psychanalyse vulgarisée à la compréhension de tous, exprimée comme : « Je ne sais pas ce qui remue dans mon corps prend ou donne. C’est bruyant et sourd faisant naître des chemins jusqu’à ma tête ».

Jean-Louis Massot, éditeur et auteur lui-même, initie ses choix de manière à révéler, in fine, un quasi mouvement créatif global qui ressemblerait à sa recherche personnelle profonde. Choisir des auteurs et des textes procède également de l’acte créatif. Et c’est fort le cas pour « Et aussi les arbres », le titre du livre intriguant lui-même jusqu’aux racines neurologiques d’une écrivaine qui pense ce qu’elle écrit avec une conviction vitale et essentielle."

© Patrick Devaux, juillet 2018

mercredi, 25 juillet 2018

L'extrait sur Youtube du jour

Petit traité du noir.jpgL'extrait de ce jour "Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)" de Roger Lahu est à écouter sur la chaine "Les Carnets du Dessert de Lune" sur Youtube

Pour en savoir plus sur ce recueil, c'est ICI

On peut aussi le demander en librairie.

mardi, 24 juillet 2018

Où l'on en parle

Datés du jour de ponte.jpgOù l'on parle d'un livre qui a pris le temps de se faire mais qui, finalement, est paru en 2016 :
"Datés du jour de ponte" de Bernard Bretonnière. Illustré par Jeanne Frère et préfacé par Jean-Pierre Verheggen, c'est aux Carnets du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune et c'est toujours disponible.

Pour lire l'article c'est sur le site de Mobilis, par ICI.

lundi, 23 juillet 2018

Frédérick Houdaer en dédicace à Sète

Pardon my French.jpgStop - Frédérick Houdaer - Stop - Dédicacera - Stop - Quelques exemplaires - Stop - De "Pardon My French" - Stop - Demain mardi 24 juillet - Stop - Entre 11h00 et 12h00 - Stop - Sur le stand des éditions Les Carnets du Dessert de Lune - Stop - Aux Voix Vives de La Méditerranée - Stop - A Sète - Stop.

dimanche, 22 juillet 2018

Voix vives de la Méditerranée, 2018

20180721_112359_resized (1).jpgAux "Voix Vives de La Méditerranée" à Sète, les Editions Les Carnets du Dessert de Lune y sont présentes jusqu'au samedi 28 juillet.

C'est Saïd Mohamed qui est à la manœuvre pour vous faire découvrir les récentes parutions et plus de 80 titres des différentes collections.
Il vous dédicacera ses recueils "Le vin des crapauds", "Jours de liesse", "L'éponge des mots" et "Souffles" si vous le lui demandez.
Et il en fera lectures le vendredi 27 juillet à 18h00, place du Pouffre.

 

Le samedi 28 juillet de 15h00 à 16h00 et même un peu plus tard, Isabelle Bonat-Luciani viendra dédicacer ses deux recueils "Et aussi les arbres" et "Quand bien même".

Il est fort probable et même certain qu'à un moment ou à un autre, mais quand ? Frédérick Houdaer viendra dédicacer "Pardon My French".
Ne ratez pas cette occasion car il y a peu d'exemplaires.

Pour le reste, profitez-bien de Sète et abusez des tielles et de la poésie.
www.dessertdelune.be

samedi, 21 juillet 2018

Un extrait lu du recueil "Le vin des crapauds"

Le Vin des Crapaud.jpgEn ce 21 juillet, jour de fête nationale des belges, un extrait du recueil "Le vin des crapauds" de Saïd Mohamed, illustré par des  linogravures de Bob De Groof et préfacé par Cathy Garcia.
C'est à écouter sur la chaine "Carnets du Dessert de Lune". ICI

Pour en découvrir plus de ce recueil paru dans la collection Pièces Montées, rendez-vous sur "Le vin des Crapauds" ou demandez-le à votre libraire.