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jeudi, 01 décembre 2016

Les Dessert de Lune se font Décembre

Du 3 au 4 décembre 2016 aux Fugueurs du livre, 136 rue Féronstrée à 4000 Liège avec en dédicace le 3 à 14h Eric Dejaeger et à 15h Yves Budin.

Infos : https://www.lecomptoir.be/index.php/agenda/agenda-3/26-le...

Du 5 décembre au 2 janvier 2017 aux Eternels FMR, Halle Saint-Pierre, 2 rue Ronsard, 75018 Paris, les Dessert de Lune s’exposent entourés de chouettes autres éditeurs. Vous y trouverez toutes les nouveautés.

Infos : http://www.hallesaintpierre.org

Le 9 décembre, Thomas Vinau au « Midi-Minuit Poésie », Château des Ducs de Bretagne, 4 place Marc Elder, 44000 Nantes.

Infos : http://www.chateaunantes.fr/fr/librairie-boutique

Le 10 décembre à 19h, concert de Dounia avec Karinn Helbert (Cristal Baschet) et Saïd Mohamed (poésie), chez Angela Varela, 11 rue de L’indépendance 94500 Champigny sur Marne.

Infos : http://www.karinnhelbert.fr/Site/ACCUEIL.html

Le 14 décembre, de 12h à 20h les Dessert de Lune, s’exposent à la Librairie Ephémère, au Mutualab, 19 rue Nicolas Leblanc, 59000 Lille.

Infos : http://eleadiffusion.com/actualites/nous-y-serons/

Passez un bon mois de décembre.

mercredi, 30 novembre 2016

Une note de lecture pour "Carnet d'un petit revuiste de poche"

Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet d'un petit revuiste de poche. Jacques Morin. Couverture de Claudine Goux. 4e de couverture de Claude Vercey. Pour lire un extrait et pour l'acquérir rendez-vous sur www.dessertdelune.be (rubrique Nouveautés)

Jacques Morin, comme cela lui arrive parfois, est passé de l’autre côté de la page, son  nom n’est caché ni au début ni à la fin de ce tout petit recueil, il figure en gros caractères à la une, à la place habituellement réservée aux auteurs, tout cela est parfaitement normal puisque c’est bien lui qui a écrit les textes qui figurent dans ce recueil. Une façon de dire qu’il sait lui aussi écrire des textes de qualité, qu’il n’est pas seulement un intermédiaire entre les auteurs et les lecteurs, qu’il est lui aussi un écrivain au sens le plus plein du terme.

Et si Morin prend la plume ce n’est pas seulement pour dire que le métier de revuiste est un métier ingrat, aussi méconnu que le terme qui le désigne, un métier exigeant, à chaque numéro l’aventure recommence avec les mêmes incertitudes et les mêmes contraintes calendaires, un métier de passionné qui digère des piles de livres, de recueils, de revues, un métier de kamikaze qui risque à chaque numéro de se faire incendier par des lecteurs ne partageant pas ses avis, par des auteurs s’estimant trop peu soutenus, par d’autres auteurs non retenus pour la publication, blessés au plus profond de l’égo qui leur sert souvent de talent. Non, je ne crois pas que c’est pour se plaindre que Morin a écrit ce petit recueil, je crois que c’est pour allumer un signal d’alarme, pour informer la communauté des auteurs que la revue, la sienne, l’excellente publication « Décharge » qui déniche les meilleurs poètes, pourrait un jour disparaître avec lui. « Il se demande comment elle fera sans son dévouement exclusif ». Ca ressemble à un appel à l’aide, un hameçon lancé pour pêcher celui qui aura la même passion que lui et qui fera vivre encore la revue et ceux qui y publient leurs œuvres.

On pourrait croire que Morin est peu désabusé, insuffisamment reconnu, un peu aigri de ne pas avoir, comme un éditeur courtisé, son « écurie » d’écrivains. Non, je crois que Morin est seulement un passionné de lecture, « Lire et parler d’un recueil lui donne grande satisfaction », un passionné qui entre dans l’intimité des auteurs après avoir lu seulement quelques lignes de leur plume. C’est un jouisseur qui voudrait partager sa passion, comme je le fais moi-même en lisant ses lignes et en laissant ces quelques mots sur leur auteur. Je ne voudrais tenter aucune comparaison, je ne suis pas à la hauteur, je voudrais seulement dire que je connais le frisson de l’amoureux des livres qui découvre encore un livre de plus dans sa boîte aux lettres, un livre de plus à mettre en haut de la pile déjà chancelante, un livre de plus à glisser dans un petit trou du programme de lecture, un livre à lire dans le train, dans la salle d‘attente chez le médecin, dans un bar, … partout où il est possible de grappiller un peu de temps.

Que Jacques Morin se rassure, le revuiste est un maillon essentiel de la chaîne du livre, c’est un naisseur, c’est très souvent lui qui, le tout premier, voit l’auteur inconnu avec son petit poème, son petit texte, l’auteur qui un jour sera célèbre. Combien de grands écrivains ont commencé par livrer leurs premiers essais à un journal ou une revue ? Tous ou presque ! Un jour Thierry Radière m’a dit que j’étais un passeur de textes, j’aimerais bien, les vrais passeurs de textes sont les revuistes comme Jacques Morin qui, à chaque publication, remettent sur le métier de nouveaux textes révélant de nouveaux auteurs.

mercredi, 23 novembre 2016

Extraits des parutions de 2016

Pour lire des extraits des parutions de 2016, cliquez sur l'un des titres ci-dessous:

Pour en savoir plus et/ou commander c'est sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou chez votre libraire habituel.

Parutions Octobre /Novembre

Extraits Légende de Zakhor.pdf

Extraits Encore une nuit sans en rêve.pdf

Extraits Datés du jour de ponte.pdf

Extraits dans le spleen et la mémoire.pdf

Extraits Carnet d'un petit revuiste de poche.pdf

Parutions Avril / Mai

Extraits Quand bien même.pdf

Extraits Pardon my french.pdf

Extraits Je respire discrètement par le nez.pdf

Parutions Février/Mars

Extraits Poèmes mignons pour petits capons.pdf

Extraits Léon le girafon.pdf

Extraits Le chuchotis des mots.pdf

Extraits Bestiolerie potagère.pdf

 

 

dimanche, 20 novembre 2016

Lalunestlà

Où Deborah Danblon de la librairie La Licorne à Bruxelles parle de 3 titres de la collection jeunesse Lalunestlà :

 
Léon le girafon.jpeg
Poèmes mignons.jpeg
Le chuchotis des mots.jpeg

samedi, 19 novembre 2016

Une note de lecture pour "Datés du jour de ponte"

Datés du jour de ponte.jpegC’est paru dans la revue Textures de Michel Baglin. L’article est signé Jacques Morin (auteur aux Dessert de Lune du récent « Carnet d’un petit revuiste de poche).

(Bernard Bretonnière : « Datés du jour de ponte ». Préface de Jean-Pierre Verheggen. Couverture de Jeanne Frère. 12€. http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html

C’est un recueil re-vi-go-rant. Plein d’esprit ! Et l’on prend un vrai plaisir à déguster ces œufs de mots. Bernard Bretonnière est le spécialiste des listes et autres énumérations, mais ici, il n’y a que les dates qui se succèdent et cette chronologie aléatoire fournit l’armature à l’ensemble, écrit en réalité comme un mille feuilles sur plusieurs années, de 2000 à 2005. L’auteur est au centre des pages, non comme le poète égocentré, tout esbaudi de lui-même, mais comme l’homme qu’il est, tout simplement, avec ses amis, ses enfants, sa femme, sa vie nantaise, son quotidien somme toute banal, qu’il rehausse de ses réflexions amusées ou vachardes. « Les poètes ont le teint pâle / place Saint-Sulpice ... ».

Écrivant, certes, des poèmes, il ne se prend pas pour autant au sérieux. Il a cette facilité, et cette qualité indéniable, de prendre de la distance avec lui-même et par conséquent avec ce qu’il écrit. Et l’on entre sans vergogne dans son intimité puisqu’il nous la présente avec sincérité, honnêteté et candeur. Il y a beaucoup de tendresse d’un côté et pas mal de tristesse aussi de l’autre. L’écriture fréquentant les espaces symétriques déterminés par le balancement du pendule et de l’humeur. « …après que nous nous sommes installés / dans cette maison hideusement décorée / où résonnent encore / les propos racistes / de nos hideux prédécesseurs ».

On préfère en rire la plupart du temps, mais les larmes ne sont parfois pas loin, au bord des lignes. Cette ambivalence séduit, puisqu’il n’y a nullement le regard supérieur du moqueur à tout crin. Le désir équilibre le désarroi. Bref, l’omelette attache à la lecture, et, confidence, je me sens d’autant plus en phase avec Bernard Bretonnière, qu’à quelques heures près, je suis daté quasiment du même jour de ponte que lui.

jeudi, 17 novembre 2016

Une critique pour "Encore une nuit sans rêve"

Bonjour,

Ci-après Une note de lecture à propos de « Encore une nuit sans rêve » de Christophe Bregaint, illustré par Sophie Brassart et préfacé par Jean-Christophe Belleveaux. 

Vous pouvez commander ce titre sur le site des éditions www.dessertdelune.be (rubrique nouveautés) paiement sécurisé via CB, Paypal.

Cordialement, Jean-Louis Massot

Désespoir et désarroi

« Une nuit sans rêve » c’est très décevant mais « encore une nuit sans rêve » c’est carrément désespérant et ce titre correspond très bien à l’atmosphère du recueil de poésie présenté par Christophe Bregaint. Christophe, c’est le préfacier du recueil de poésie de Fabien Sanchez que je viens de lire, un recueil qui dégage une souffrance et une douleur infinies. A coups de vers très courts, juste deux ou trois mots, Bregaint rythme ses poèmes qui expriment la fragilité, le désespoir et le désarroi d’une tierce personne qu’il semble accompagné sur le chemin de sa douleur, comme s’il scandait, sur la pédale de la grosse caisse de son groupe, un vieux rock and roll immortalisé par un de ces chanteurs mythiques qu’il doit, à mon avis, encore admirer. Le désespoir et le désarroi des Jimmy Morrison, Kurt Cobain, Freddie Mercury et autres rockeurs maudits planent sur ce recueil comme les corbeaux volent au-dessus des champs de bataille.

Dès les premiers mots le recueil exprime la fragilité : « Un homme / A été // Jeté / Dehors// Hors/ De / Sa quiétude… ». Cet homme est un ami, ou peut-être l’auteur lui-même mais je ne le crois pas, il s’adresse à cet autre par le tu. « Tu as glissé / Le long de la paroi… ». « La ligne / De ta petite mort / S’est détraquée…». « C’est arrivé / Tu t’es perdu… ». Ainsi les vers racontent le destin de celui qui s’est brisé, perdant progressivement tout espoir de redevenir ce qu’il a été. « Ton histoire / N’a pas toujours été / Ainsi // Sans issue… », « Tout est devenu / Tellement vulnérable… »

L’auteur se souvient, s’apitoie, se lamente, sait que plus rien ne sera comme avant, il pleure comme un vieux blues dans le lamento de Billie Holyday. Il n’a plus le courage de laisser croire à ce « tu » qu’il y a un espoir, seul reste le désarroi. « Ton désarroi / Est plus grand que / ton refuge… Tu ne fais plus la différence / entre / Le besoin et / Le manque // Entre la peine et le désespoir ». A la fin de ce recueil que j’ai lu comme une histoire tragique, comme un chant désespéré, que j’ai écouté comme un rock éthéré, déboussolé, déjanté, il ne reste plus qu’un texte minimum, mais un texte minimum qui prend aux tripes, qui bouleverse tant les mots sonnent juste, tant le désarroi est palpable.

© Denis Billamboz in http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/49377

lundi, 14 novembre 2016

Encore une nuit sans rêve

Si vous n'avez pu être présent au salon de L'autre Livre ces 12 et 13 novembre, pour découvrir le livre "Encore une nuit sans rêve" de Christophe Bregaint, illustré par Sophie Brassart et préfacé par Jean-Christophe Belleveaux, une séance de rattrapage vous est proposée le jeudi 17 novembre à partir de 18h à la librairie de L'autre Livre à Paris, 13 rue de l'Ecole Polytechnique.

Invitation 17 novembre.jpg

mardi, 08 novembre 2016

Ajout au programme de novembre

Léon le girafon.jpegOlga Dupré dédicacera « Léon le girafon » le samedi 19 novembre à la Foire du Livre Belge, de 15h à 16h sur le stand collectif d’Espace livres et Création. Centre culturel d’Uccle, Bruxelles 1180.

- Je respire discrètement par le nez.jpegFanny Chiarello sera présente au salon du livre du Touquet qui aura lieu du 25 au 28 novembre au Centre Tennistique Pierre de Coubertin, avenue de l’Hippodrome, 62520 Le Touquet Paris Plage. Elle dédicacera ses livres parus aux Carnets du Dessert de Lune. « Je respire discrètement par le nez », 2016, « Collier de nouilles », 2008,   « La fin du chocolat », 2005.

Passage.JPGFrançois David lira des extraits de « Passage » le 26 novembre à 17h30 à la librairie Les Schistes bleus, 10 rue François La Vieille, 50100 Cherbourg.

 

Un projet de CD autour des poèmes de Saïd Mohamed.

Je vous communique l'info ci-dessous. J'ai eu le plaisir d'entendre ce trio lors des 20 ans des éditions au Théâtre Ephéméride à Val de Reuil et c'est magique.

Chers tous , 

Comme vous le savez  déjà sûrement, depuis un an et demi je fais des lectures de poésie en étant  accompagné par Karinn Helbert au Cristal Baschet ainsi que par  Abdou chanteur soufi de Essaouira. Ceux qui ont assistés à nos prestations ont été étonnés de la rencontre Cristal Baschet avec des morceaux  de musique baroque et le chant soufi sur des poèmes de Rumi, poète persan du 13e siècle,  le tout superbement servi part la voix puissante de Abdou qui a été éduqué dans la tradition du chant soufi depuis sa plus tendre enfance.  Le public a aussi été encore plus étonné avec des textes de poésie contemporaine…

C’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui je soutiens le projet de produire un disque de Dounia dans sa version musical et chant.  La version avec poésie viendra dans un second temps, mais l’immédiat est de produire le CD de Dounia, ce qui permettra à la formation de le faire connaître et d’exister sur scène. 

Vous trouverez toutes les informations complémentaires sur le site de Ulule à l’adresse suivante. 

https://fr.ulule.com/dounia-aube/

Et bien sûr continuez à faire passer dans votre réseau,  si le projet vous intéresse.

Saïd Mohamed, auteur aux Dessert de Lune de Souffles, L'éponge des mots, (prix CoPo 2014) et Jours de liesse

vendredi, 04 novembre 2016

2 articles pour un petit carnet dans la collection Pousse-Café

2 notes de lecture pour un titre dans la collection Pousse-Café des éd Les Carnets du Dessert de Lune.

 Carnet d'un petit revuiste.jpgCarnet d’un petit revuiste de poche – Jacques Morin Genre : récit. Couverture de Claudine Goux. Collection Pousse-Café. Format 10 x 14 cm. 22 pages imprimées sur papier bouffant 90 gr et Gmund tactile blanc 250 gr. ISBN 978-2-930607-65-8. 5 € 

 

 

 

 Extraits sur http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html...

En douze « tableaux » d’une analyse brève mais efficace, Jacques Morin dresse un autoportrait du revuiste de haut-vol qu’il est depuis plus de 40 ans. Dans la belle lignée de quelques grands aînés (Pierre Boujut, Pierre Béarn, Henri Heurtebise, pour ne citer que ces trois-là), il aura, dans un élan généreux et toujours renouvelé, ouvert la voie et donné la parole à des centaines de poètes. Ce qui lui apparaît parfois comme une névrose obsessionnelle n’est en réalité que la conséquence d’une vertigineuse et fructueuse addiction. Si « la revue est un genre ingrat », elle permet malgré tout au revuiste de faire la part des choses « en comptant sur ses fidèles » tout en ayant une juste et pertinente vision sur la poésie vivante. © Georges Cathalo in revue « Traversées »

« La revue est un genre ingrat. Les auteurs y passent, désinvoltes ou dilettantes. Ça ne marque pas leur œuvre, contrairement aux recueils qui la constituent. » Constat sans illusions, mais pas désabusé pour autant. Car celui qui le dresse, Jacques Morin, Jacmo pour les intimes de la poésie, est un revuiste impénitent qui n’a jamais baissé les bras devant l’ingratitude de certains de ceux qu’il a accueillis dans ses pages. Il a créé et animé « Le Crayon noir », puis « Le Désespoir, précisément » et l’une des meilleures revues de poésie, « Décharge », qui a près de 170 numéros et 35 ans au compteur, un record !  Du coup, le poète Jacques Morin, auteur d’une vingtaine de recueils, est un peu oublié au profit de Jacmo le revuiste et critique. Il sait donc de quoi il parle quand il livre ce « carnet d’un petit revuiste de poche » ! Une vingtaine de pages seulement, mais qui cernent cette passion dévorante : choisir des poèmes, les mettre en pages, les assembler, « composer avec les contradictions ou les paradoxes des textes proposés », puis après l’imprimerie les expédier et dialoguer par lettres et courriels avec les abonnés. Bref, animer une revue, sachant que le maitre-mot ici reste celui du plaisir !  © Michel Baglin in « Texture »

Pour passer commande remplissez votre panier sur www.dessertdelune.be ou envoyez un mail à dessertlune@gmail.com

 

dimanche, 30 octobre 2016

Les Dessert de Lune et les auteurs en novembre

La dernière newsletter du Dessert de Lune en octobre pour entrer dans novembre

Elles sont sont là et bel et bien là les nouveautés des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Pour les découvrir, lire des extraits, les commander, le plus simple est de vous rendre sur le site des éditions à cette adresse : http://www.dessertdelune.be/store/c405/nouveautés.html ou les acquérir chez votre libraire habituel.

Ces livres ainsi que d’autres titres vous seront également proposés lors des prochains salons  où vous pourrez y rencontrer les auteurs lors de séances de dédicaces. Voyez plutôt :

Du 11 au 13 novembre au salon de L’autre Livre, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris, sur le stand B22. https://www.lautrelivre.fr/autre/media/pdf/plan-salon.pdf

Seront en dédicace :

VENDREDI 11 novembre

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent le 5 novembre au salon du livre de Farciennes)

SAMEDI 12 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : Perrine Le Querrec

de 15 h 00 à 16 h 00 : (sous réserve) Fabien Sanchez et Olivia HB

de 16 h 00 à 17 h 00 : Christophe Bregaint et Sophie Brassart

de 17 h 30 à 18 h 00 : Marie Léon

DIMANCHE 13 novembre

de 14 h 00 à 15 h 00 : François Garnier

de 15 h 00 à 16 h 00 : Perrine Le Querrec et Derek Munn

Du 26 au 27 novembre au 5e salon du Livre de Mons, Lotto Mons Expo, avenue Dubois (à deux pas des Grands Prés) 7000 Mons. www.monslivre.be

Seront en dédicace :

SAMEDI 26 novembre

de 14 h 00 à 18 h 00 : Pascal Blondiau

de 15 h 00 à 16 h 00 : Patrick Devaux (qui sera également présent au Marché de la Poésie de Namur)

de 16 h 00 à 17 h 00 : Eric Dejaeger

Dimanche 27 novembre

de 14 h 00 à 18 h00 : Pascal Blondiau

Entre-temps le 17 novembreChristophe Bregaint et Sophie Brassart présenteront et dédicaceront « Encore une nuit sans rêve » à partir de 18 h 30, à la librairie de L’Autre Livre, 13 rue de l’Ecole Polytechnique, 75005 Paris https://www.facebook.com/espacedelautrelivre/?fref=ts

Du 20 au 21 novembre vous pourrez trouver les livres des Carnets du Dessert de Lune sur le stand d’Espace Livres et Création, au Marché de la Poésie de Namur, Abattoirs de Bomel, 18 traverse des Muses, 5000 Namur. http://www.mplf.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=121&cntnt01returnid=59

Au plaisir de vous voir ou revoir ici ou là.

Jean-Louis Massot. www.dessertdelune.be

mardi, 18 octobre 2016

Bestiolerie potagère

Sur le site littéraire d’Encres Vagabondes, un article signé Brigitte Aubenet à propos de « Bestiolerie potagère » le 2e livre de Louis Dubost dans la collection Pleine Lune.

Louis DUBOST Bestiolerie potagère. Encres de Bernadette Gervais. Préface de Georges Cathalo
Voilà un très beau recueil sur les animaux du jardin (insectes, hérisson, crapaud, limace...) que Louis Dubost nous présente avec beaucoup d’humour, d’engagement politique, de philosophie et parfois d’impertinence. C’est un bonheur de lecture sur des animaux que nous connaissons parfois de nom mais pas vraiment dans leurs spécificités. Les très belles illustrations (des gravures en couleurs de Bernadette Gervais) nous permettent aussi d’admirer ces animaux nuisibles ou très utiles pour le jardin : « Une année à coccinelles. Pour les écolos-bobos gavés au bio de chez bio, les coccinelles virent alors à la bête noire, tout comme les "Auvergnats" du sinistre Horterfeux : une ça va, deux ça va encore, mais trois bonjour les dégâts ! »

« Les doryphores illustrent le syndrome de l'envahisseur. Tous ceux qui pullule, selon quelques indigènes indignés (qui sous-entendent : pollue), est doryphores : les Bordelais dans la Vallée d’Aspe, les estivants sur les plages vendéennes, jadis les nazis en zone occupée. Le merle de nature pacifique laisse déferler l'invasion sur les huit rangs de patates ; et du même coup, bien qu'il soit omnivore, cela dénote sans conteste de sa part une complicité latente, objectivement collaborationniste. Tout comme les hébergeurs pyrénéens, les commerçants de la côte ou encore les tondues de la Libération. La résistance, quand est-ce que ça commence ? »

Louis Dubost, après avoir découvert et publié de nombreux poètes grâce à sa maison d’édition Le dé bleu, aime jouer avec les mots pour notre plus grand plaisir comme l’indique Georges Cathalo dans la préface : « Lui le paisible poète-jardinier sait de quoi il retourne avec la gent parasitaire. En effet, en tant qu'éditeur, il dut lutter durant de longues années contre l'envahissement des poètes mégalomanes qui venaient le harceler avec leurs œuvres impérissables. Petit rappel : dans une vie antérieure, Louis Dubost fut simultanément éditeur à temps plein, poète à temps partiel, professeur à temps professionnel, philosophe à temps perdu, élu local à temps difficile et tant et tant d'autres temps intimes et familiaux. Alors, après toutes ces aventures et mésaventures, on devine aisément que ce paisible Diogène vendéen ait souhaité consacrer le plus clair de son temps à des tâches jardinières. »

C’est un recueil rafraichissant, engagé dans le monde et la nature.

Brigitte Aubonnet 
(15/10/16) 

Pour lire des extraits de ce livre, le commander rendez-vous sur :
http://www.dessertdelune.be/…/Bestiolerie_potagère_%2F%2F...
ou passez chez votre libraire.

dimanche, 09 octobre 2016

Une nouveauté dans la collection Pousse-Café

Carnet d'un petit revuiste.jpgBonjour,

Vient de paraître dans la collection Pousse-Café des Dessert de Lune

« Carnet d’un petit revuiste de poche » de Jacques Morin, orné d’un dessin en couverture de Claudine Goux.

Pour découvrir ce livre, lire un extrait et l’acquérir rendez-vous sur :

http://www.dessertdelune.be/store/p816/Carnet_d%27un_peti...

ou sur https://www.lautrelivre.fr/jacques-morin/carnet-d-un-peti...

et profitez-en pour découvrir les autres titres de cette collection :

http://www.dessertdelune.be/store/c418/Pousse-Café.html

Bonnes visites

JL Massot.

dimanche, 02 octobre 2016

Ce sera en octobre

Tout cela va se passer en octobre, l'avant-dernier mois au 31 jours de l'an 2016.

- Jusqu’au 29 octobre. Exposition « Gérard Sendrey ou le Pèlerin de la Lumière ».
à L’assiette, 78 rue Labat, 75018 Paris. Lunch alchimique le 9 octobre à 15h00.
 www.lassiette-restosympa.fr

- Mercredi 5 octobre à 18h30. Remise du prix de la Fondation Labbé à Perrine Le Querrec.
pour le recueil « La Patagonie », en présence de l’auteur.
Librairie Tropismes, 11 galerie du Centre, 1000 Bruxelles. Réservation souhaitée.

- Dimanche 9 octobre à 17h00.
« Cabaret poétique, saison 7 » avec  Jean-Marc Flahaut. Le Périscope, 13 rue Delandine, 69002 Lyon.

- Les 14 -15 -16 octobre. 3 lectures rencontres avec Eric Dejaeger.
https://mediathequedepartementale.lenord.fr

- Samedi 15 octobre à 18h00. Rencontres avec Cécile Guivarch et Perrine Le Querrec.
Maison de la Poésie de Poitiers, 198 Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers.
http://www.maison-poesie-poitiers.com/index.html

- Dimanche 16 octobre de 12h00  à 18h00. 3e édition du Livre Tout Proche.
Patrick Devaux dédicacera ses deux romans parus aux Dessert de Lune.
Château de La Hulpe,  111 chaussée de Bruxelles, 1310 La Hulpe.

- Samedi 29 octobre de 15h00 à 17h00.
Christiane Levêque et Patrick Devaux dédicaceront leurs livres.
Librairie les éditeurs, 23 rue de Flandre, 1000 Bruxelles.

Retenez aussi que du 11 au 13 novembre ce sera le salon de L’autre Livre aux Blancs-Manteaux
à Paris où seront présentées les nouveautés d’octobre-novembre.
Avec en dédicaces Sophie Brassart, Marie Evkine, Olivia HB, Perrine Le Querrec,  Christophe Bregaint, Patrick Devaux, François Garnier, Fabien Sanchez et votre serviteur.

mercredi, 28 septembre 2016

Votre manuscrit.

Bonjour,

Le programme des éditions étant complet pour les années à venir, il ne nous est plus possible de nous engager dans de nouveaux projets.

Nous ne donnerons aucune suite aux manuscrits qui nous seront adressés et vous invitons à solliciter d'autres éditeurs.

Merci pour votre compréhension et bonne chance dans vos futures démarches éditoriales

Jean-Louis MASSOT

www.dessertdelune.be 

 

 

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Merci d'avance pour votre soutien. Jean-Louis Massot.

Gérard Sendrey expose

A Paris jusqu’au 29 octobre 2016 exposition « GERARD SENDREY ou Le pèlerin sur le chemin de la lumière »

Lunch alchimique le 9 octobre à 15h

L’ASSIETTE, 78 rue Labat – 75018 PARIS. Tél : 01 42 59 06 63

www.lassiette-restosympa.fr https://www.facebook.com/LAssietteRestaurantMontmartre/

Métros : Jules Joffrin (12) – Lamarck Caulaincourt (12) Marcadet-Poissonniers (4 et 12)

A cette occasion seront également disponibles les carnets de dessins

« Carnet d’embrouillaminis et de melting pot », « Carnet de melting pot et d’embrouillaminis » et l’autobiographie « Mon amour pour la vie en moi » publiés aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune

Vous pourrez aussi découvrir 3 livres que Gérard m’a fait l’honneur d’illustrer : 

« Sans envie de rien » au Cactus inébranlable édition, « Séjours-là suivi de D’autres vie » chez MEO éditions, « La Soie des mots musique » chez Editinter

Carnet d'embrouillaminis.jpg- Mon amour pour la vie en moi .jpeg Carnet de melting pot.jpg  Cover Sans envie de rien 23082015.jpgIMG_0619.jpgLa soie des mots musique.jpg



 

jeudi, 22 septembre 2016

Prix du 1er recueil de poésie

La Patagonie.JPGLe prix du premier recueil de poésie 2016 de La Fondation Antoine et Marie-Hélène Labbé est attribué à

Perrine Le Querrec pour son recueil « La Patagonie » publié aux Carnet du Dessert de Lune dans la collection Pleine Lune, préfacé par Jean-Marc Flahaut.

Pour tout savoir sur ce livre et sur l’auteur, lire un extrait, éventuellement le commander, c’est là: http://www.dessertdelune.be/perrine-le-querrec.html

lundi, 19 septembre 2016

Une note de lecture pour "Le chuchotis des mots"

COULIOU Chantal, BERGHMAN Charlotte, Le Chuchotis des mots, Les carnets du dessert de lune, 2016, 75 p. 10€

Le chuchotis des mots.jpegLa poésie chuchote le monde en le disant, elle invite son lecteur à saisir l’ordre des représentations, à dépasser le réel pour y voir, en dessous, par impertinence, par volonté ou par conscience nouvelle, les mécanismes et ce qui lui échappe. Car, ce qui n’est pas représenté du monde nous échappe toujours. Que le bruissement de consonnes et le souffle léger de voyelles suffisent à cette œuvre humaine de première main définit la poésie. Le recueil de textes et d’images de Chantal Couliou et Charlotte Berghman offre ce plaisir vif d’entrer par effraction consentie dans l’univers qui nous entoure. Les dessins aquarellés, sont légers, infimes, rieurs, plus ébauchés que posés. Pourquoi ? Pour permette au lecteur de vagabonder, d’aller à son rythme dans un univers qui n’a pas de clôture qui travaille à son ouverture incessante : 

« Tous ces petits papiers colorés / Sur les murs infinis de la poésie »

La poésie creuse l’appétit de la découverte des choses, « pour dire toutes les envies ». 

Le pédagogue trouvera, en plus, dans ce recueil sensible et gai, une foule de clins d’œil aux cours de récréation, aux comportements d’école, à la vie des classes. Les autrices ont choisi d’aborder la vie contemporaine avec un regard intérieur positif. Si 

« Le tourniquet ressasse les refrains / Des enfants endormis »

C’est pour affirmer la primauté de la pluralité sur l’isolement de l’individu. Seule la lune se doit d’être « Drapée dans sa solitude ». Mais la lune est un astre, pas l’humain qui doit apprendre à combattre les désastres. 

« Oyez, oyez / Bonnes gens / Avis de grands vents,/ Veuillez / Rester / Aux abris »

Pour ce faire, il faut entendre la nature : 

« L’if et le thuya / Se penchent fiévreusement/ Sur la pierre froide des cimetières / Sans craindre de vieillir ».

Le jeu des couleurs, ces taches jetées çà et là comme par mégarde, mais gardons-nous d’un jugement aussi hâtif, tentent de dessiner cet « accord parfait », cette harmonie à trouver, où « (…) dessiner 

Les contours de la vie ».

Lire la poésie est une invitation à se défaire des stéréotypes. Dans ce processus, l’insistance des créatrices ne peut-elle être lue comme la volonté de construire un temps, une durée, celle de la lecture, où le lecteur, la lectrice rompent avec les stéréotypes. La lecture de poésie deviendrait alors un acte de rupture, de séparation du normé, de l’attendu pour une échappée tendre et colorée vers l’humour créateur de sens imprévus. 

© Philippe Geneste in Blog Lisez Jeunesse

lundi, 12 septembre 2016

Une note de lecture pour "Jours de liesse"

Jours de liesse.JPGJours de liesse. Saïd Mohamed. Les Carnets du Dessert de Lune

C’est dehors, au milieu des autres, dans l’incessant flux des piétons qui vaquent, se croisent, se heurtent, participant lui aussi à la grande bousculade, y happant des odeurs suaves, froides, enivrantes ou surannées, celles qui émanent des corps, des caniveaux, des chiens mouillés, des poubelles, des pots d’échappement, des cuisines ouvertes, c’est dans le brouhaha, dans l’agitation quotidienne, brutale et sauvage des rues animées que Saïd Mohamed va puiser l’étonnante vitalité qu’il diffuse ensuite sans compter dans ses poèmes. Il est en pays de connaissance. Il se mêle à ceux qui lui ressemblent et qui éprouvent l’impérieux besoin de côtoyer la foule plutôt que de s’isoler en chambre close. Cela se passe dans certains quartiers de Marrakech, de Paris, d’Istanbul ou de New York, dans des artères populaires que sillonnent des milliers d’anonymes souvent immigrés, réfugiés, délaissés, exclus, déclassés. Chacun d’entre eux porte une histoire particulière (qui a souvent à voir avec la pauvreté, la douleur, la guerre) et un présent qui prend des allures de survie en terre hostile. « A Bab Doukala il faut s’être roulé dans la boue, les déchets des légumes et les couleurs emmêlées des montagnes de carottes, d’oignons blancs, de patates, de citrouilles, d’oranges, de bananes, de tomates, de courgettes, d’aubergines. Y avoir entendu les cris des charretiers, les insultes des acheteurs. Ainsi à Bab Doukala va le peuple qui patauge dans la richesse et l’indigence. Peuple, sombre, de gueux fiers. Foule laide et grouillante, de noble et de mendiants mélangés. » Arpentant l’espace urbain, il note plus ce qu’il ressent que ce qu’il voit et en profite pour mettre en route son imaginaire. Celui-ci le propulse dans des territoires où la réalité perd de sa rudesse. Quand il desserre l’étau quotidien, c’est pour y ajouter une dose de fantastique plus ou moins relié à certaines coutumes et légendes. « L’ouvrier maçon, père de famille affamée, a bu le lait d’une femme enceinte, respiré l’encens, laissé couler le sang d’un coq noir sur la terre. Il a suspendu une tête d’agneau au porte-bagages de son vélo et fait sept fois le tour des remparts dans le sens du soleil. En rentrant chez lui après son labeur il a vu qu’un festin et un palais l’attendaient. Sa tête envoûtée résonnait, des coups la frappaient drus, telle la peau de chèvre polie d’un tambour. » Il y a chez Saïd Mohamed un souffle (et l’oralité n’y est sans doute pas pour rien) qui tend à l’extrême chacun de ses textes. Ce souffle-là est porteur d’une énergie rare. Qui doit, de temps à autre, on imagine, l’épuiser.

© Jacques Josse

Peut être commandé sur le site des éditions  http://www.dessertdelune.be/store/p695/Jours_de_liesse_%2... ou chez votre libraire.